mardi 28 juillet 2015

J'ai testé pour toi... les magnets Carteland {giveaway inside}


Les magnets, j'adore ça, ce n'est pas mon frigo qui dira le contraire. J'ai pourtant essayé de résister, en constatant l'envahissement auquel ce genre d'addiction pouvait conduire chez mes parents, où la collection s'est étendue jusqu'au radiateur, faute de place ! Fort heureusement, je suis plutôt raisonnable et préfère n'en avoir que très peu, mais des beaux, qui ont une signification pour moi.
Alors tu penses bien que, lorsque j'ai eu l'opportunité d'en faire faire d'après mes photos chez Carteland, je n'ai pas hésité une seule seconde : pour le coup, ceux-là auraient du sens, en plus de n'être vraiment qu'à moi !


Je me suis donc lancée.
Choisir le design n'a pas été le plus difficile, j'aime la simplicité, c'est donc vers le classique que mon choix s'est porté. En revanche, plus dur a été le choix des photos qui allaient mériter un tel traitement ! Mes chats, mon Niéçou, mon Amoureux, ma Normandie, pas forcément dans cet ordre-là, hein... C'est ce qui m'a pris le plus de temps, en éternelle indécise que je suis.
Pour la couleur du contour, ça a été plus rapide, il n'y a pas eu le moindre début d'hésitation. Clic clic clic, et hop, c'était commandé !

Et quelques jours plus tard, un joli petit carton s'est posée dans ma boîte aux lettres, contenant mes précieux qui ont aussitôt trouvé leur place dans ma cuisine. J'ai à peine eu le temps de m'émerveiller que je les installais déjà, comme ça, je peux les admirer à loisir.


J'ai beaucoup aimé :
- le choix, même si je reste toujours classique en allant au plus simple.
- l'interface, d'une grande simplicité d'utilisation.
- le fait que mes photos soient gardées en mémoire entre chaque connexion au site et ce sans que je me sois enregistrée. J'ai souvent été dérangée pendant que je préparais ma commande, ai eu en plus des souci avec mon ordi, et n'ai jamais eu besoin de tout reprendre depuis le début à chaque fois que j'y revenais.
- la possibilité de vraiment tout personnaliser : la couleur du contour (le choix est vraiment large), l'ajout de texte ou non, l'orientation et le cadrage des clichés...
- le délai de livraison, topissime, tout en étant informée à chaque étape à partir du moment où ma commande a été validée.
- la qualité des magnets : pas trop épais, souples, un joli rendu pour la photo, et surtout, ils adhèrent super bien à mon frigo. Je les ai décrochés à deux reprises, notamment pour les photographier pour ce billet, et ils collent toujours aussi bien.
J'ai moins aimé :
- bah... pas grand chose en fait... peut-être l'emballage : les magnets y étaient un tout petit peu à l'étroit et, du coup, la couleur des coins inférieurs de la photo qui était sur le dessus de la pile sont un tout petit peu passés. Mais, ça, c'est la chieuse adepte de perfection qui le dit, hein ! Dans le même temps, j'ai choisi une couleur particulièrement foncée, ça ne risque pas d'arriver avec du clair.

Au final, j'en suis ravie, tu l'auras compris.

Et pour que tu puisses à ton tour te faire une idée, Carteland me permet de te faire gagner une planche de douze magnets personnalisés avec tes propres photos. De quoi accrocher ceux que tu aimes ou tes meilleurs souvenirs à la porte de ton frigo.
Pour ce faire, je te propose d'aller jeter un œil sur le site et de me dire ici en commentaire le design que tu choisirais, ainsi que les photos que tu choisirais pour les transformer en magnets. Fais vite, tu as jusqu'à dimanche prochain, 2 août, 23h59.
*** Concours réservé à la France métropolitaine. ***

*
Produit offert

Lilly en Normandie


Tu es arrivée à la maison avec Tonton, de retour d'un déplacement à Paris. Tu avais la peau dorée comme du pain d'épices, un très joli vernis orange sur les ongles de tes mains et de tes pieds, et des bagages pour tenir un siège d'au moins un mois. Je t'ai trouvée changée, tellement grandie. On a mangé des saucisses en forme de pieuvres pour fêter ça et on s'est couché un peu tard.

Le lendemain, tu as fait la grasse matinée, un peu comme tous les matins de la semaine d'ailleurs. On a dévalisé la médiathèque entre deux averses. Tu as voulu acheter un masque et un tuba, au cas où. Tu as découvert les esquimaux à l'orange et Jumanji que tu m'as fait regarder deux fois à la suite tant ça t'a plu. Tu m'as raconté des histoires d'avions, de bateaux, de piscine et de copines, de rentrée scolaire. Tu as gonflé une bonne douzaine de ballons de baudruche, que tu as voulu que j'accroche les uns aux autres et qui encombrent notre salon encore aujourd'hui. On a flunché un soir de flemme culinaire comme j'en connais parfois, évidemment tu as adoré ça.

On a peu profité de la plage, la faute à la météo, mais quand même trouvé le temps de faire des châteaux de sable un peu bancals, de ramasser quelques coquillages, de manger des galettes-à-Michel en regardant la mer, blotties l'une contre l'autre.
Tu as refusé de retirer les petites roues de ton vélo, m'as confié que tu ne voulais pas d'une trottinette comme cadeau d'anniversaire. As propulsé dans la foulée Paf le chien à quelque chose comme 4.757 mètres. Tu m'as aidée à mettre la table, à débarrasser, à préparer les repas. Étonnamment, tu n'as même pas mangé de camembert.

Ça a été une vraie corrida pour te faire parler à tes parents au téléphone, toute occupée que tu étais à profiter de ta liberté normande. Tu n'as pas eu trop envie ni de dessiner, ni de sortir les jeux de société. Mais as été ravie de constater que les filles de nos voisins avaient à peu près ton âge, nous avons d'ailleurs eu un mal fou à te récupérer quand tu as sauté par dessus le mur pour aller jouer avec elles !

Tu m'as fait oublier mon mal de dos, mon mal de vivre, as rempli la maison de rires et de joie. On s'est dit qu'on s'aimait et mon cœur s'est serré quand tu es remontée dans la voiture de Papy et Mamie, et que j'ai vu ta petite main me faisant signé par la vitre disparaître au bout de la rue. J'ai eu un coup de blues, comme à chaque fois que tu t'en vas. Il ne s'est pas encore évanoui.

Dis... Quand est-ce que tu reviens, ma Lilly...?

*

lundi 27 juillet 2015

Les cartes postales, mon voyage immobile


D'aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours adoré les cartes postales. Les envoyer ET les recevoir.
Et je dois reconnaître que j'ai bien de la chance car c'est aussi le cas pour beaucoup de personnes de mon entourage, ce qui me permet de faire vivre cette passion tout au long de l'année, et pas seulement le temps des mois d'été !
Et bien sûr, il y a aussi le Postcrossing qui me permet d'échanger avec le monde entier, je ne remercierai jamais assez Ptisa pour cette découverte.

Envoyer une carte postale, c'est toute une aventure. La choisir, avec soin, à la fois représentative du moment, de l'endroit d'où on l'envoie et adaptée à son destinataire. Pas toujours évident, les éditeurs ayant parfois de vrais goûts de chi*ttes ! J'ai d'ailleurs fait tirer une centaine de photos prises par mes soins en cartes postales, au moins, comme ça, j'envoie quelque chose qui me plaît.
Ensuite, il faut acheter de jolis timbres. Pas que pour celles et ceux qui les collectionnent, pour que la carte soit aussi jolie au recto qu'au verso.
Et prendre sa plus belle plume, trouver les mots. Ceux qui parlent d'un peu autre chose que du beau temps et de la température de la mer. Là aussi, se mettre au diapason de la personne qui va nous lire, trouver des mots gentils pour ceux qui en ont besoin, savoir dire je t'aime entre les lignes, parfois l'écrire en toutes lettres.
Laisser une place en bas de carte pour que MariChéri y laisse quelques mots lui aussi, mots auxquels quatre-vingt-dix-neuf fois sur cent se substitue une simple signature...

Recevoir, c'est encore plus facile, même si tout aussi agréable/émouvant/sympa.
J'adore ouvrir ma boîte aux lettres et y trouver un petit rectangle de carton coloré. Peu importe d'où il vient, qui l'a écrit, ce qu'il représente. Rien que savoir que quelqu'un a pris la peine de me l'envoyer me met en joie.
J'en ai reçu près de 130 cette année. Des quatre coins du monde, la plupart écrites par des gens que je ne connais pas. Certaines sont posées en évidence sur mon bureau, pour que je puisse toujours les avoir sous les yeux, d'autres me servent de marque-ta-page, certaines remplissent de jolies boîtes cartonnées choisies elles aussi avec soin, et d'autres encore se trouvent dans ce présentoir que j'avais repéré sur internet mais que j'ai eu tant de mal à dénicher.
J'aime les toucher, les regarder, les relire. C'est le plus agréable des voyages immobiles. Je l'ai d'ailleurs fait avec plaisir ce week-end avec mon père, curieux de découvrir en quoi consistait le Postcrossing.

Malheureusement, et pour des raisons indépendantes de ma volonté, j'ai dû mettre la pédale douce sur cette activité, en espérant que ça durera le moins de temps possible.
Quoi qu'il en soit, j'ai une grande réserve de cartes et encore quelques timbres qui me permettront de gâter les gens que j'aime cet été. De glisser quelques rayons de soleil dans leur boîte aux lettres.

*** Pour Alice et Zaza. ***
*** Avec un merci particulier à Ava et Maripolmi, dont les cartes sont les premières à être arrivées ici cet été ! ***

*

dimanche 26 juillet 2015

Pâtés de sable, lessive homemade et bouquet de lavande

Cette semaine, j'ai délaissé mon ordinateur. Et ça m'a fait un bien fou. À lui aussi probablement.
Je l'avoue, je me pose de plus en plus de questions concernant mes motivations à bloguer, qui sont proches du néant en ce moment. Un coup de blues comme je n'en ai jamais connu et contre lequel je renonce à lutter. Arrivera ce qu'il arrivera...


... accueilli ma nièce pour sa traditionnelle semaine de vacances estivales en Normandie. Nous nous sommes régalées, même si nous avons dû slalomer entre les gouttes de pluie pour rendre ce séjour le plus agréable possible. Ce qui nous a accessoirement permis de constater qu'entre deux stations balnéaires distantes d'à peine vingt minutes en vacances, la météo peut être radicalement différente.
Heureusement, il y a eu la médiathèque pour nous sauver, ainsi qu'un peu de télé, des jeux de société et les deux filles de nos voisins, qui ont à peu près le même âge que Lilly.


... préparé ma lessive moi-même. Ptisa avait partagé sur FB un article sur le sujet et, comme j'en ai marre de payer une blinde un truc qui me coûterait trois francs six sous si je le fabriquais moi-même, je me suis lancée. C'est facile, ne demande aucun matériel particulier si ce n'est de basiques ustensiles de cuisine, et c'est plutôt rapide à faire. Accessoirement, je sais précisément ce qu'il y a dedans. Côté efficacité, c'est testé et approuvé, reste à voir dans la durée.
Prochaine étape : le liquide vaisselle !

... eu bien du mal à lire. Et je déteste ce genre de période. Non pas que le roman que j'ai entamé il y a presque quinze jours maintenant soit inintéressant, non seulement il l'est mais il est même plutôt très bien écrit. Mais mon esprit se refuse à l'exercice de la lecture, celui-là même qui le tient en éveil des heures durant en temps normal. Heureusement que j'ai jusqu'au 9 septembre pour lire tous les bouquins que j'ai empruntés à la bibliothèque pour l'été !


... trouvé une jolie libellule dans mon jardin. Enfin, pour être tout à fait juste, j'ai dû passer une dizaine de fois devant avant que ma nièce ne tombe dessus. C'est forcément plus facile pour elle, elle était perchée juste à la hauteur de ses yeux !
Nous avons d'abord cru qu'elle était morte puisque particulièrement immobile. Je ne suis pas biologiste et m'y connais beaucoup mieux en matière de chats que d'insectes. Mais bon, cela nous a permis de bien l'observer et de la photographier sous toutes les coutures. Pour finir, le lendemain, elle s'était envolée. À moins que les chats, justement...

... barboté dans la Manche à trois endroits différents. Donville-les-Bains, près de Granville, dimanche, Cabourg mercredi et Ouistreham jeudi. Un vrai bonheur : l'eau était excellente et les plages quasi désertes, tout ce que j'aime. J'espère que ce n'est là que le début et qu'on va pouvoir encore beaucoup en profiter.


... reçu un bouquet de lavande. Non pas de Provence, mais du Val d'Oise, du jardin de mes parents précisément. Il me manque parfois, même si je suis loin d'être à plaindre aujourd'hui en la matière. Alors ça me fait toujours plaisir d'en avoir un petit bout dans mon salon.

*** Une semaine de Petits Bonheurs que je partage avec Maman est au Musée, en mode sans enfants et VirginieB, qui a passé sa semaine dans l'eau. ***

*

lundi 20 juillet 2015

Ananas, Cornue des Andes et Green Zebra


Pour la gourmande que je suis, s'il y a un légume qui symbolise l'été, c'est bien la tomate. Tomate dont, ne t'inquiète pas, je sais pertinemment qu'il s'agit d'un fruit, mais perso, un truc que je mange dans des plats salés, j'appelle ça un légume ! Bref, c'est l'été et les tomates sont arrivées.
Parce que j'essaie de faire attention à n'acheter que des produits de saison et qu'ici, en Normandie, les tomates arrivent toujours un peu plus tard qu'ailleurs en France, la faute au soleil qui préfère visiblement traîner ailleurs plutôt qu'au-dessus de nous.

Je me souviens de celles que je mangeais chez mes grands-parents quand j'étais gamine. Mon grand-père les cueillait relativement tôt dans la saison et les installait sur de grandes tables sous une tonnelle où elles finissaient tranquillement de mûrir. Enfin, quand elles pouvaient le faire parce que ma sœur et moi faisions régulièrement des descentes dedans. Rien que d'évoquer ce souvenir et il me semble ressentir à nouveau le plaisir qui me saisissait alors que je croquais dans la chair chaude et sucrée...

Et les bonnes salades bien fraîches... La croque-au-sel... Les tomates-mozza... L'huile d'olive et le basilic... Le concombre, les olives noires, la feta et l'origan qui mettent la Grèce dans ton assiette... Tant qu'elles ne sont pas cuites, je ne peux m'en passer. Surtout l'été.

Nous les achetons au marché Saint-Sauveur (ça, c'est pour les Caennais), chez un maraîcher local. Avec une nette préférence pour les variétés anciennes et moins communes, mais pour ça, il faut se lever tôt et être sur place vers 7h30 car il n'en a jamais énormément.
Des Cornue des Andes, des Green Zebra, des Noires de Crimée, des Ananas, mes préférées. J'adore leur variété de goût, de texture.

Et là, tu vois, avec le temps pourri du jour, je vais couper quelques tomates pour ce soir, ça mettra au moins le soleil dans nos assiettes !


*** Pour Alice et Zaza avec qui on passe à table cette semaine. ***

*

Le jardin de Monsieur Christian #FlowerPower2015

Hier, nous avons passé la journée dans la Manche. Sous un ciel gris et foncièrement humide, tout à fait indigne d'un mois de juillet, mais qu'à cela ne tienne, un Normand se laisse rarement abattre pas la météo.
Comme nous étions tout près de Granville, nous en avons profiter pour aller nous balader dans un lieu qui nous faisait de l'œil depuis un moment, le Musée Christian Dior. Enfin, plus précisément dans les jardins du musée, nous étions attendus pour le déjeuner et n'avions pas assez de temps pour visiter la maison. Et il nous a suffit de trois quarts d'heure dans ce jardin suspendu au-dessus de la mer et avec une vue imprenable sur l'archipel de Chausey pour en prendre plein les yeux.

Des hydrangea à profusion, offrant une extraordinaire palette de variétés et de couleurs, des palmiers dans tous les recoins, des roses odorantes et surtout, de superbes bordures fleuries que j'ai eu plaisir à observer et à photographier.
Celle que j'ai choisi de te montrer aujourd'hui contourne un adorable salon de thé installé tous les étés sous une tonnelle extérieure à l'arrière de la maison. Un lieu où il doit faire bon se poser quand le ciel est bleu !
Et si j'arrive à m'organiser, entre deux baignades avec mon niéçou, je reviendrai dans la semaine te montrer d'autres recoins de ce jardin merveilleux, dont on comprend aisément le rôle et l'importance qu'il a eus dans la carrière du grand couturier.

Passe une jolie semaine remplie de fleurs et de soleil !


*** Pour le rendez-vous fleuri du lundi de Bernie. N'hésite pas à nous rejoindre si tu le souhaites, toutes les explications sont dans ce billet. Tu peux aussi partager ta participation sur les réseaux sociaux en l'assortissant du hashtag #FlowerPower2015, rejoindre le groupe FB ou épingler sur le tableau Pinterest créé pour l'occasion. ***

 
*

mercredi 15 juillet 2015

Du soleil dans la Degustabox de juin


Elle est arrivée il y a une quinzaine de jours, le temps pour moi de tout goûter pour pouvoir mieux t'en parler. Voici donc mon avis sur les différents produits qu'elle contenait.

***

Muesli aux Superfruits - BJORG
Avec 47% de flocons d'avoine complet, il offre naturellement à votre corps les fibres nécessaires pour bien démarrer la journée. Son délicieux mélange est composé de cassis, myrtilles, cranberries, et de raisins. Il apporte une touche gourmande à votre petit-déjeuner pour un réveil agréable. Il contient 38% de fruits, est riche en fibres et sans sucres ajoutés.
☞ Incontestablement mon gros coup de cœur de la box. Un muesli riche et varié, on y trouve même des amandes entières, il est extra à la fois en terme de texture et de goût. Parfait au petit-déjeuner avec un yaourt maison, top au goûter aussi. Allez, j'avoue, j'ai tout mangé...!

Sauce Légumes du Soleil - Christian Potier
Christian Potier vous emmène pour une escapade provençale avec ses sauces culinaires sans conservateur. Composée de tomate, poivron et aubergine, cette sauce agrémente parfaitement une volaille, des grillages, des pâtes.
☞ Une très bonne sauce à réchauffer et au bon goût sain et sans artifices, un peu comme si ta mamie venait de la cuisiner. Mais quel dommage que ce packaging, la présentation en dosette, est-ce vraiment utile...? C'est pratique, certes, mais très limite en terme de réduction des emballages. Cela dit, il semblerait que ça existe aussi en bocal. Tant mieux parce que le contenu est délicieux, ça aurait été dommage de rester sur une mauvaise impression.

Chips de Pommes - Seeberger
Ces chips de la délicieuse variété Elstar sont à la fois extrêmement croquantes et très fruitées. Particulièrement grandes et d'une saveur très intense avec une note légèrement acidulée, elles convaincront tous les amateurs de snacks. Mais c'est avant tout le croquant qui fait la singularité des chips Seeberger, et ce, bien sûr, sans ajout de conservateurs. Issues d'environ 450g de pommes fraîches.
☞ Le souci avec les chips de légumes ou de fruits, c'est que souvent, c'est tout sauf croustillant. Et là, pour le coup, je confirme l'argumentaire : elles sont à la fois très croustillantes et super goûtues, ces chips, et c'est vraiment de la pomme ! J'ai adoré.

Thé vert & Miel - AriZona
Quoi ? Vous ne connaissez pas AriZona, la boisson au thé n°1 aux États-Unis ? Les Américains en raffolent et bientôt vous aussi. Fabriquée à partir d'infusion de feuilles de thé vert, cette boisson vous offre des goûts originaux et un design unique, le tout sans colorant ni conservateur.
☞ Depuis le temps que mes copines m'en disaient du bien, je le goûte enfin. Et c'est vraiment très bon. Seuls petits bémols : le goût de miel un peu trop présent, et un ensemble un peu trop sucré pour moi, mais assurément hyper rafraîchissant.

Thé vert & Grenade - AriZona
Magnifique, non ? La nouvelle canette s'habille d'un nouveau design inédit. Au jus de grenade et aux extraits de thé vert, la boisson au thé n°1 aux États-Unis vous offre un goût unique, toujours sans colorant ni conservateur. Un thé qu'on a envie de goûter et des canettes qu'on a envie de garder.
☞ Même constat que pour la version Thé vert & Miel : un peu trop sucré à mon goût. Mais j'ai vraiment préféré celui-ci, je vais finir par croire que je suis une fana de grenade ! Je l'ai bu par un jour de grande chaleur, c'était juste top.

Sirop d'agave - Sunny Via
Haut pouvoir sucrant, indice glycémique faible, goût neutre, le sirop d'agave est l'alternative 100% naturelle pour mieux sucrer ! Il se mélange facilement et sucre sans dénaturer le goût des aliments. Ce format pocket en doseur 100g est spécialement adapté aux nomades d'aujourd'hui : à emporter en pique-nique, au bureau ou à la salle de sport.
☞ Alors là, je suis perplexe. je dis à qui veut bien l'entendre que je ne suis pas un bec sucré et là, pour le coup, ce qui m'a dérangée avec ce produit, c'est qu'il ne sucrait pas assez à mon goût. Je pense surtout que c'est une question de dosage et donc d'habitude. Parce que, concrètement, le goût est plutôt agréable, vraiment proche de celui du "vrai" sucre. Il faut que je persévère donc, jusqu'à trouver le dosage idéal.

Cornichons aux deux vinaigres et balsamique - Le Jardin d'Orante
Le croquant s'invite à table avec ces cornichons extra-fins et leur note d'estragon. Une association originale préparée aux petits oignons entre la note acidulée des deux vinaigres et la pointe de douceur du condiment balsamique blanc. Une bonne raison de multiplier les moments de gourmandise au quotidien !
☞ Je suis très fan des petits cornichons Le Jardin d'Orante, ils sont très fermes, super croquants et toujours délicatement parfumés. Cette recette ne déroge évidemment pas à la règle, avec un petit côté aigre-doux qui m'a ravie. Parfait pour grignoter raisonnable !

Mini-cornichons au basilic - Le Jardin d'Orante
Le chef Marc Veyrat a sélectionné la star des aromates pour l'associer au goût acidulé des cornichons. Une recette gourmande et originale dont la fraîcheur et la douceur vous feront succomber. Craquez pour ces mini-cornichons à goût, parfaits pour l'apéro !
☞ Même constat que pour les précédents, ils sont délicieux. Et pourtant, même si j'aime le basilic, je ne suis pas fan des 'trucs au basilic', genre la moutarde par exemple. Et là, contre toute attente, j'ai aimé. Vraiment, je te les recomande.

Werther's Original Pomme-caramélisée / Cappuccino - Werther
Laissez-vous séduire par la douceur du caramel associée au crémeux du cappuccino ! Et laissez-vous surprendre par l'alliance parfaite entre le goût de pomme et le crémeux du caramel. Avec leur étui refermable, ces bonbons, disponibles aux caisses des supermarchés, vous accompagneront partout.
☞ Précision omise dans ce descriptif et qui a pourtant son importance : ces bonbons sont sans sucre. Et quand on sait qu'ils représentent exactement le genre de petite cochonnerie qui serait capable de me perdre, c'est un argument de taille. Ils sont juste parfaits, on n'a pas du tout l'impression de manger du 'sans sucre'. Mention spéciale pour les Cappuccino, à la hauteur de leur version sucrée.

Glassa - Ponti
La Glassa est un produit à base de vinaigre balsamique et de moûts de raisin. Sirupeuse, elle s'utilise simplement en filet sur des viandes grillées, des légumes vapeur ou des salades de fruits. Idéale aussi pour créer des décors d'assiette, elle apporte une touche de gastronomie dans la cuisine de tous les jours.
☞ Bon, pour le décor d'assiette, on oublie, je n'en peux plus de ces traits de crème de balsamique sous (ou sur) les plats, et je crois bien que je ne suis pas la seule. En contrepartie, pour fignoler un plat, apporter un peu de sucré l'air de rien, cette préparation est juste top. Idem en condiment, notamment avec de la viande blanche grillée. L'avantage, c'est que tu as besoin de n'en mettre que très peu, le flacon va donc durer longtemps.

***

Une fois de plus, je suis ravie du contenu de cette box. Il est varié et m'a permis de découvrir à nouveau des produits que je n'aurais probablement pas achetés, vers lesquels je ne serais pas allée naturellement. Et le rapport qualité-prix est une fois de plus au rendez-vous.
Si tu souhaites te laisser tenter, je te rappelle qu'elle est en vente au prix de 15,99€, que les frais de port sont offert pour une livraison en point-relais. Il s'agit d'un principe d'abonnement, mais en toute liberté finalement puisque celui-ci est résiliable à tout moment. Tu trouveras tous les renseignements par là.

Et, petit plus non négligeable pour les mémèràchats dans mon genre, une fois le carton vide, il fera un parfait terrain de jeu pour chaton hystérique...! :p
 


Et si tu souhaites te faire une idée plus précise des boxes précédentes, elles sont là :

*
Box offerte

mardi 14 juillet 2015

L'apéro, c'est la vie !

*** Voilà, il est tout juste midi et je te sers déjà l'apéritif. Enfin, le plus juste serait de dire que je te sers seulement l'apéritif... La faute à ma santé qui m'a joué des tours hier soir et m'a empêchée de publier ce billet en temps et en heure pour le rendez-vous d'Alice & Zaza. Bref, ça va mieux, on peut sortir les verres et les glaçons ! ***

Ici, on aime le bien vivre. Un peu trop. Beaucoup trop me souffle même ma balance.
Parce que, oui, tous les plaisirs qui tournent autour de la table, on les fait nôtres. Les bons repas, les souvenirs gourmands rapportés de vacances, les petits restos en amoureux et bien évidemment, l'apéro. Cette liste étant, tu t'en doutes, tout sauf exhaustive.


L'apéro, c'est le moment convivial par excellence. Un moment de partage que j'apprécie tout particulièrement.

Je pourrais passer des heures à préparer des verrines, des petits gâteaux, des mini-pizze. À trancher du saucisson ou de l'andouille. À détailler des légumes en bâtonnets, à écaler des œufs de caille. Bien sûr, j'achète aussi des olives, des bretzels, des petites chips, mais rien n'est meilleur que le fait-maison. Alors je recherche toujours des idées, histoire de ne pas servir toujours la même chose. Je voue une passion sans bornes à tout ce qui peut se tartiner, que ce soit à base de fromage ou de poisson. Et je milite activement pour que la verrine ne meure jamais, de toute façon, si elle vient à disparaître, on continuera à faire de la résistance ici !

Ce moment est en tout cas un rituel indissociable de nos fins de semaine, tous les samedis soirs, que l'on soit juste tous les deux ou plus nombreux. Nous l'aimons aussi dînatoire, allant même jusqu'à remplacer certains repas importants, je pense notamment à celui du réveillon du jour de l'an, que nous passons systématiquement autour de la table basse.
Côté boisson, ici, c'est Spritz ou mojito, parfois Tom Collins. Du gin to' ou de l'americano chez mes beaux-parents, et très souvent du kir chez mes parents. Mais on n'a rien contre une bonne bière bien fraîche, un pastis noyé ou un petit verre de rosé, hein ! Parfois aussi, c'est sans alcool. Mais, je l'avoue, assez rarement.


Et la valeur n'attend pas le nombre des années. D'aussi loin que je me souvienne, ma Lilly a toujours adoré ce moment de convivialité et de partage. Il paraît que, le mardi soir, quand elle était chez mes parents, elle y allait toujours de son petit "Dis, Papy, on se f'rait pas un petit apéro ?" !!! Et évidemment, le grand-père se trouvait obligé de faire plaisir à sa petite-fille... Oui, parce que l'apéritif, c'est aussi une histoire de famille !
Pour elle, il y a deux ingrédients absolument indispensables : des petits cubes de fromage à grignoter et des pailles. Concernant les premiers, si tu souhaites y goûter toi aussi, tu as intérêt à te jeter dessus à la vitesse de l'éclair dès qu'on les pose sur la table basse. Pour les pailles, c'est bien simple, s'il n'y en a pas, ce n'est pas un apéro. Toute petite, elle savait déjà où elles étaient rangées chez nous, alors qu'elle n'y venait que rarement à l'époque.


Tu l'as compris, l'apéro, ici, c'est du sérieux. Et moi, rien que d'évoquer tout ça, j'ai envie de trinquer...!

*** Le tout à la santé d'Alice et Zaza, ainsi que de toutes les participantes à leur joli rendez-vous du lundi. ***

*
L'abus d'alcool est dangereux pour la santé, consommez-le avec modération.

lundi 13 juillet 2015

Petit hortensia deviendra grand #FlowerPower2015

Nous avons au jardin un petit hortensia que mes beaux-parents nous ont donné quand ils ont déménagé l'an dernier. Une petite plante toute chétive dont nous avons bien cru qu'elle ne passerait pas l'hiver, pas même l'été le précédant d'ailleurs.
Aujourd'hui, à force de bons soins, il semblerait qu'il soit sauvé. Note bien l'usage du conditionnel, on le sent en permanence sur la corde raide, comme s'il n'avait pas encore choisi entre mourir et fleurir. Inutile de préciser qu'on préfèrerait largement qu'il choisisse la seconde solution !
Cela dit, en ce moment, et très en retard par rapport aux autres hortensias du quartier, il commence doucement à rosir. Croisons les doigts.

Par contre, mea culpa, ce n'est pas lui que je te montre en photo aujourd'hui, les clichés que j'ai pris samedi soir n'étant vraiment pas terribles.
Par contre, ceux pris l'an dernier lors d'un week-end chez mes parents sont plus jolis, très sympas. Et plutôt conformes à ce que j'ai dans mon jardin.

Que votre semaine soit ensoleillée !


*** Pour le rendez-vous fleuri du lundi de Bernie. N'hésite pas à nous rejoindre si tu le souhaites, toutes les explications sont dans ce billet. Tu peux aussi partager ta participation sur les réseaux sociaux en l'assortissant du hashtag #FlowerPower2015, rejoindre le groupe FB ou épingler sur le tableau Pinterest créé pour l'occasion. ***
 
*

samedi 11 juillet 2015

Des lectures pour l'été


La bibliothèque de ma commune est généreuse. Arrangeante aussi. L'été, elle oublie le temps qui passe. Tu peux alors emprunter autant d'ouvrages que tu le souhaites et les garder autant de temps qu'il t'en sera nécessaire pour venir à bout de leur lecture. Un vrai bonheur pour les gros lecteurs que nous sommes, MariChéri et moi-même.

Nous sommes donc allés au ravitaillement ce matin et n'en avons raisonnablement rapporté qu'une dizaine.
J'ai fait prolonger l'emprunt de L'invention de nos vies, de Karine Tuil, sur lequel je traîne depuis maintenant une bonne semaine. Un extraordinaire roman qui m'a envoûtée comme rarement, mais qui me demande beaucoup de temps pour réellement l'apprécier.
Prolongé aussi Le complexe d'Eden Bellwether, de Benjamin Wood, le dernier gros coup de cœur de mon cher et tendre, que je n'ai, moi, pas encore eu le temps de lire.
Lui, en adepte de Philip Kerr, a choisi Le chiffre de l'alchimiste. Mais il s'est aussi laissé tenter par un roman japonais, un autre de ses péchés mignons de lecteur : Cristallisation secrète, de Yoko Ogawa. Ainsi que le dernier Sofi Oksanen, Quand les colombes disparurent, que je lirai très certainement à sa suite, tant j'aime cet auteur finlandais. *** Son dernier roman écrit et non pas son dernier roman publié en France. Et oui, auteur au masculin, c'est plus fort que moi, mettre un 'e' au bout de ce mot, je n'y arrive pas, que personne n'y voie aucune malice. ***

Pour ma part, j'ai décidé de combler deux des innombrables lacunes qui sont les miennes en matière de lecture : le Dracula de Bram Stoker, et Les lois de l'attraction, de Bret Easton Ellis, auteur que j'adore et dont ça fait une éternité que je ne l'ai pas lu.
J'attaquerai aussi les aventures de Boro reporter photographe, de Franck & Vautrin, avec La dame de Berlin, premier volet d'une série qui a ravi beaucoup de mes amis lecteurs. Un Goncourt par-dessus, Le sermon sur la chute de Rome, de Jérôme Ferrari. Et un roman noir paru chez Actes Sud, toujours un gage de qualité pour moi, dont l'intrigue prend place dans le Paris du XVIIIe siècle, Messe noire, d'Olivier Barde-Cabuçon. Je viens de me rendre compte qu'il s'agissait du deuxième tome d'une série tout juste entamée et, comme je suis un peu psychorigide sur le sujet, j'essaierai d'aller emprunter le premier la semaine prochaine afin de pouvoir les lire dans le bon ordre.

Un programme bien chargé en perspective. Une liste dont il y a fort à parier qu'elle variera au fil des jour, et selon mes humeurs.
Il va sans dire que, ces ouvrages, nous n'attendrons pas le 9 septembre pour aller les rendre. Ça ne coûte rien de les re-déposer à la médiathèque en allant acheter le pain ou avant de partir à la plage.
Par correction, ça paraît élémentaire. Mais surtout parce que ce serait dommage qu'ils ne puissent faire le bonheur d'autres lecteurs estivaux !

Et toi, des lectures prévues pour les deux mois qui viennent...?

*** Le Samedi, on Lit chez Virginie. ***

*