mardi 15 juillet 2014

Los Angeles, atterrissage immédiat

Le trip du soir #1

Le soir, souvent, je traîne que le net, sautant de découverte en découverte. Ou alors, je ressors de vieux trucs qui me font vraiment triper, d'où l'idée de ce nouveau rendez-vous, qui n'aura rien de régulier, ça se fera juste en fonction de l'inspiration.

Pour cette première, je te propose de prendre l'avion.
Tu ne le sais pas parce que je crois ne jamais en avoir parlé dans le coin, mais l'avion, ça a longtemps alimenté mes rêves d'enfant : je rêvais de devenir pilote. De chasse, de ligne, de tout ce que tu veux, toujours est-il que longtemps j'ai rêvé d'avoir les fesses en l'air. Bon, j'ai grandi près de Roissy, je ne te dis donc pas le nombre d'avions que j'ai vus passer au-dessus de ma tête, le nombre de fois où mon père m'y a emmenée juste pour voir le Concorde décoller, le nombre salons du Bourget ou de meetings aériens auxquels j'ai assisté... Je ne te dis pas non plus l'état dans lequel ça me mettait de savoir que j'allais prendre l'avion quand j'étais plus jeune !

Et puis, la vie a fait que, finalement, j'ai ravalé mes rêves de hauteur et que, les avions, je ne les prends plus que pour partir en week-end ou en vacances une fois de temps en temps. Et avec les fesses un peu plus serrées, va savoir pourquoi. Cela dit, je me démerde toujours pour faire le voyage côté hublot : je ne me lasse pas d'admirer la Terre vue du ciel, c'est probablement le plus beau spectacle auquel il m'ait été donné d'assister. Tout ça pour te dire que, ce soir, je t'emmène à Los Angeles, mais pas n'importe comment : en avion.

Je crois qu'il n'y a aucune vidéo postée sur le net que j'aie regardée autant que celle-là, je suis capable de la faire tourner en boucle pendant des heures. Les images et Sugarcult, c'est juste par-fait, je te laisse apprécier...!


Et si le trip t'a plu, on remettra ça... un de ces quatre !!!

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Meurtres pour rédemption - Karine Giébel


Quatrième de couverture :

Marianne, vingt ans. Les barreaux comme seul horizon. Perpétuité pour cette meurtrière.
Indomptable, incontrôlable, Marianne se dresse contre la haine, la brutalité et les humiliations quotidiennes.
Aucun espoir de fuir cet enfer, ou seulement en rêve, grâce à la drogue, aux livres, au roulis des trains qui emporte l'esprit au-delà des grilles. Grâce à l'amitié et à la passion qui portent la lumière au cœur des ténèbres.
Pourtant, un jour, une porte s'ouvre. Une chance de liberté.
Mais le prix à payer est terrifiant pour Marianne qui n'aspire qu'à la rédemption...

"Karine Giébel signe un suspense implacable et brosse, avec Marianne, un portrait de femme écorchée digne de la Lisbeth de Stieg Larsson." 24 heures.

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Bien longtemps que ce roman squattait dans ma fameuse "bibliothèque à lire", je crois que j'étais impressionnée par ses presque mille pages. Et puis, Karine Giébel, pour le peu que j'en avais déjà lu, elle m'avait laissé un souvenir noir, excellent mais vraiment très noir.
Finalement, je me suis lancée la semaine dernière, en me disant que, comme c'était déjà bien sombre dans ma tête, le moment était peut-être opportun.

Et pour le coup, du noir, j'en ai bouffé. Que dis-je, je l'ai même dévoré puisque je n'ai mis que deux jours à le terminer. Une lecture qui m'a ébranlée. Très sûrement. Bon, je ne te cache pas qu'il ne va pas être simple de te donner mes impressions sans m'emmêler les pinceaux, tant j'ai été secouée.

Avant tout par l'implacable précision avec laquelle l'univers carcéral est décrit : il m'a semblé percevoir chacune des sensations évoquées, sentir toutes les odeurs, souffrir de l'absence de lumière... un peu comme si j'étais moi-même enfermée. Ça a rendu ma lecture très éprouvante. Et moi qui ai un réel problème avec l'injustice, j'ai souvent bondi, en découvrant les traitements infligés aux détenus notamment.
Étonnamment, je me suis incroyablement attachée au personnage de Marianne, meurtrière certes, mais surtout écorchée vive, bien plus victime que bourreau au bout du compte. Un grand personnage comme le laisse entendre la quatrième de couverture.
Pour ce qui est de la trame narrative, je n'ai pas imaginée qu'elle puisse être truffée d'invraisemblance, après tout, je n'y connais rien, moi, à la prison, au système judiciaire, au monde des flics, pourris ou pas. Il y a bien quelques ficelles un peu grosses mais elles n'ont en rien terni le plaisir que j'ai eu à lire ces 988 pages, c'est l'essentiel.

Bon, avec Karine Giébel, il y a fort à parier que les choses se terminent très mal, c'est d'ailleurs ce que j'aime particulièrement avec cet auteur, la noirceur assumée, jusqu'au bout. Un très grand roman que je te recommande vivement !

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lundi 14 juillet 2014

Dix-neuf heures d'angoisse {mémèràchats en panique inside}

C'est un dimanche de juillet. Comme un autre. Enfin presque : un soir de finale de Coupe du Monde, un soir de petits bals populaires et de feux d'artifice. Toi, tu es restée chez toi. Tu regardes tranquillement les Teutons accrocher une quatrième étoile à leur maillot blanc, ça t'énerve, toi, tu étais pour l'Argentine de Messi. Tu te dis que la soirée est belle, que les chats ont bien raison d'en profiter.
Et puis vient se moment où tu veux aller te coucher. Problème : il en manque deux à l'appel. Tu en retrouves une sur le chemin agricole derrière chez toi, en compagnie du matou des voisins, ni l'un ni l'autre n'ayant l'air très décidés à passer leur nuit à l'intérieur. Tu as un mal fou à la récupérer. Et tu ne sais toujours pas où se trouve la dernière... Tu retournes à la maison, chercher l'arme ultime : le sachet de croquettes, le truc qui fonctionne à tous les coups. Tu le secoues dans ton jardin, tu le secoues dans la rue, tu le secoues dans les champs, beaucoup, longtemps, et toujours pas de trace de ta petite fugueuse.

Tu rentres malgré tout, mais rechignes à te coucher. Tu es certaine de l'avoir entendue miauler, tu retournes toute la maison, tu vas même regarder dans le four. Tu connais toutes ses planques et te retrouve à agiter bêtement ton sachet de friandises lapin-poulet devant chacune d'elle, toujours rien.
Au bout d'un moment, épuisée, énervée, tu te décides quand même à te glisser sous la couette. Tu gamberges, et te souviens qu'il devait être à peu près 18 heures la dernière fois que tu l'as vue, une éternité en somme. Ton pépèràchats, lui, te rejoindra, bien plus tard, après être ressorti une fois, deux fois, dix fois. Sans plus de succès que toi.

Et puis, à 1 heure, tu ne dors pas, pas plus à 2 heures, 2 heures et demi. Toujours pas à 3 heures. Ni même à 4. En fait, tu ne dors pas de la nuit, enfin si, un peu, mais mal, très mal, d'un sommeil rempli de cauchemars, entrecoupé de réveils en sursaut parce que, tu en es sûre, là, tu as entendu miauler. Tu en es certaine, et pas n'importe quel miaulement, c'était le sien. Parce que, oui, une mémèràchats reconnaît toujours la voix de son petit félin quand il appelle.
Tu te réveilles à 7 heures. C'est le 14 juillet et tu te réveilles à 7 heures. Sans réveil, mais avec une horrible boule dans le ventre. Tu vois bien que tu n'es pas la seule à qui ça noue les tripes. Ton Chéri prend sa voiture, ratisse le quartier, la ville, prend même la quatre voies en pensant au pire... Mais une petite heure plus tard, c'est bredouille qu'il revient. Enfin, avec Chiffon dans les bras, parce qu'il le sait bien, quand tu ne vas pas bien, un câlin avec elle, ça ne change fondamentalement rien mais ça te calme. Parce qu'elle sent bien qu'il y a un truc qui cloche en plus. Alors la Chiff' se fait toute douce, toute tendre, se love contre toi en ronronnant, et toi, ça te donne encore plus envie de pleurer sur l'absence de ta Minuscule.

Tu sors de ton lit, mais juste pour mieux t'effondrer sur le canapé. Mais où peut-elle bien être...? Enfin, là, je t'offre la version soft, parce que, dans la réalité, elle est copieusement agrémentée de très nombreux et très vilains mots qui feraient rougir n'importe quelle oreille un peu prude.
Tu traînes dans la maison comme un zombie, ne fait absolument rien de tout ce que tu avais programmé pour ta matinée. Tu lis, tu pleure un peu, tu t'installes finalement devant le défilé à la télé, là, tu t'endors, forcément. Et quand tu te réveilles, toujours pas de fauvette. Pire : tu sens l'angoisse grandir chez ton Amoureux... Même si, tous les quarts d'heure, l'un de vous y va de son "Faut pas s'inquiéter, elle va revenir".

Tu appelles tes parents, tu chouines un peu. Eux, ils ont des tas d'histoires à te raconter, des histoires de chats qui partent se balader pendant une semaine et qui reviennent, comme ça, un jour, comme s'ils étaient partis deux heures avant, comme si de rien n'était. D'ailleurs rappelle-toi, ton vieux Chat-Sœur, il t'avait déjà fait le coup, mais ces trucs-là, ton esprit met toujours une application exemplaire à les effacer. Et puis les histoires des autres, tu t'en fous un peu : c'est de ton chat qu'il est question aujourd'hui, ça fait même pas encore une journée que tu ne l'as plus vue mais tu n'en peux déjà plus. Tu planifies ta journée du lendemain : faire des affiches pour la retrouver, passer chez le vétérinaire pour voir s'il peut t'aider, déclarer sa perte à la mairie, demander à tes voisins s'ils ne l'ont pas aperçue...

Finalement, tu te décides quand même à déjeuner. Dans une ambiance de plomb. Et quand je dis "déjeuner", c'est un bien grand mot pour un quart de melon et une tranche de pastèque avalés les yeux dans le vide, quasiment sans parler. Il se lève de table, entre dans la cuisine pour mettre son assiette dans le lave-vaisselle, toi, pendant ce temps-là, tu picores, pas certaine d'arriver à terminer ce que tu t'es servie.
Et puis, dans ton oreille gauche, un miaulement, à la fois suraigü et insistant, un de ceux que tu reconnaîtrais parmi tous les miaulements de la Terre : elle est là, à mi chemin entre Lui et toi, posée sur son petit cul, ses grands yeux verts allant de l'un à l'autre... P*tain, elle est là !!!!!! Tu la prends dans tes bras, pleures un peu contre sa fourrure toute douce, sens ton cœur redevenir léger léger et lui sers un grand bol de croquettes bien méritées.

Tu ne saura jamais où elle était passée, mais tu n'oublieras certainement pas ces dix-neuf heures qui t'ont paru en durer le double. Mémèràchats, c'est pas si simple que ça...!

*** Avec des tas de pensées pour et sa Marcelle. ***

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Instant T. #65

Il pleut, il mouille, ce n'est pas la fête qu'à la grenouille ! - dimanche 6 juillet

Pour Nikit@.


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dimanche 13 juillet 2014

Ciel bleu, chat et ciel gris...

Ma semaine en Instagram #91

Pas la gouache en ce début de mois de juillet, il y aura probablement des jours meilleurs...
Du coup, je regarde le ciel. Je n'en finis plus de regarder le ciel. Je ne sais pas si c'est là que se trouve la solution mais ça a au moins le mérite de m'apaiser.

Dimanche

Retour d'un week-end passé chez mes parents. Un vrai week-end, samedi ET dimanche. Hélas un week-end sous le signe du temps supra-merdique, c'est bien simple, on n'a pas pu mettre le nez dehors tellement il a plu. Mon père a quand même eu le courage de nous faire griller une belle côte de bœuf au barbecue ce midi, planqué sous son parapluie. On avait emporté les maillots de bain, mais on n'a pas pu mettre un orteil dans la piscine... Bien évidemment, une fois que le long ruban monotone de l'autoroute du retour a eu franchi la limite de notre région, ça n'a été que soleil et grand bleu... La louse !


Lundi

Un ciel à la Boudin au-dessus de ma tête aujourd'hui. Si seulement j'avais le quart du centième du talent de cet immense peintre pour reproduire une telle merveille...


Mardi

Un jour peut-être, on pourra profiter du fait qu'on habite à dix minutes de la mer...
C'est en permanence une alternance de longs moments de gris, très gris, limite noir parfois, et de courtes éclaircies, aussi brèves que vives. Étrange comme cela a à voir avec mes humeurs !


Mercredi

J'aime ce moment, le soir, où le ciel parvient enfin à s'apaiser.


Jeudi

Petite balade dans les champs ce soir, en compagnie de deux de mes loustics. Je ne crois pas que je pourrai un jour me lasser de mon cadre de vie, calme et précieux, tellement parfait.


Vendredi

Même pas eu le courage de jeter un œil à la couleur du ciel aujourd'hui, c'est te dire... Par contre, ma Minuscule, elle, elle pourrait très certainement t'en parler vu le temps qu'elle a encore passé dehors !


Samedi

Retour au gris, ça aura finalement été la couleur dominante de la semaine. Il paraît que ça le sera encore demain. Mais moi, je veux du bleu !!!
En attendant, il y en a que ça réjouit : il y a des limaces et des vers de terre partout dans le jardin et, par conséquent, les oiseaux du coin sont hyper happy. Ils nous ont offert un formidable récital en début de soirée, histoire de bien terminer cette journée toute grise.


On se retrouve dimanche prochain sous un ciel plus ensoleillé...? Promis, je serai d'une humeur moins plombante, moins plombée. ;-)
Passe une chouette semaine !

*** Pour Madame Parle et sa Semaine en Instagram. ***
*** Pour VirginieB et ses 365 photos du quotidien. ***
*** Et pour Maud et ses Petits bonheurs de la semaine ! ***

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jeudi 10 juillet 2014

Une soirée à Ouistreham

La soirée passée à admirer le soleil se coucher dans la mer jeudi dernier a été tellement belle... On a eu une météo tellement moyenne depuis... J'ai passé tant de temps à contempler les photos prises ce soir-là... Que finalement, je te propose d'y retourner ce matin.

Pas de mots, juste des images. Enjoy !



















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mercredi 9 juillet 2014

J'ai mis de la mozza dans ma tarte à la tomate !

Mercredi gourmand #129

Bon, je préfère te prévenir tout de suite : ne t'emballe pas. Ce billet n'a rien à voir avec un retour pour de bon, pour de vrai, je me réserve encore sur le sujet. Disons que je me laisse le temps de l'été pour me décider.
En contrepartie, comme j'ai fait il y a quinze jours une tarte qui déchire, qu'elle est aux couleurs, justement, de l'été, j'ai eu envie de t'en faire profiter.

Figure-toi que j'ai mis de la mozzarella dans ma tarte à la tomate !
Bon, la tarte à la tomate, c'est un grand classique : de la pâte brisée (moi, je suis toujours fan de celle d'Ottoki), sur laquelle tu étales une bonne couche bien épaisse de moutarde forte, puis des tomates découpées en rondelles, tu sales, tu poivres, tu origanes et hop, 30 minutes au four thermostat 6.
Et puis, ce soir-là, va savoir pourquoi, j'ai eu envie d'y ajouter du fromage. Je n'avais pas dans mon frigo de mozzarella à cuire (oui oui, ça existe, différente de celle avec laquelle tu prépares tes salades, elle relâche moins d'eau à la cuisson) mais je me suis quand même lancée. J'ai simplement intercalé les tranches de mozza avec les tranches de tomate. Comme ça quoi.


Pour le coup, j'ai bien galéré avec la cuisson, rapport à l'eau qui s'est dégagée du fromage et qui s'en est allée joyeusement imbiber ma pâte, à deux doigts de foutre en l'air ma bonne idée ! Les 30 minutes se sont donc transformées en au moins 50, mais je dois le reconnaître, le résultat a été à la hauteur de mes espérances. Tâââdaaam...!


Je l'ai sortie du four en me disant que ça allait droit à la foirade, vu comme le fromage était encore liquide. Mais finalement, en refroidissant, tout s'est figé, pour mon plus grand bonheur.
Parce que, cette tarte, elle était juste divinement bonne. La preuve, j'en ai remangé le lendemain matin au petit-déjeuner...! ;-)

Et toi, tu aimes la tarte à la tomate...?


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mardi 8 juillet 2014

Fière comme une marâtre


Un jour, j'ai rencontré l'Homme de ma Vie. Un homme qui avait eu une vie avant d'entrer dans la mienne. Une vie plutôt remplie puisque c'est accompagné de trois lionceaux qu'il a poussé ma porte.

Alors bien sûr, tu entends plus souvent parler de Mademoiselle A. que de ses frères. Pour tout un tas de raisons indépendantes de sa volonté comme de la mienne, parce que c'est la petite dernière, parce qu'elle est plus souvent à la maison, parce que c'est une fille aussi, tout simplement, s'est tissé entre nous un lien très fort. Mais je ne fais aucune différence entre l'amour que je leur porte à tous les trois. Tout ce que j'ai pu un jour te dire sur elle, ça s'applique bien évidemment à eux aussi.
Ces mômes ont changé ma vie, m'ont ouvert les yeux sur des tas de choses, m'ont aidée à revoir le sens de mes priorités. Rien n'a été facile, et puis de toute façon, quand c'est facile, c'est pas drôle... Enfin, ça, c'est le truc que je te dis aujourd'hui, mais tu n'as pas idée du nombre de fois où j'ai pensé que non seulement ce n'était pas facile, mais en plus, par moments, c'était tout mais alors tout sauf drôle. Mais c'est tellement bon, et tellement fort, d'avoir à se préoccuper de quelqu'un d'autre que soi-même...

Aujourd'hui, comme peuvent l'être un papa ou une maman, je suis remplie de fierté alors que cette nouvelle année d'études s'achève : tous les trois ont brillamment réussi, obtenant chacun ce qu'il souhaitait, de fort belle manière. Ils ont devant eux une route que j'espère longue et très belle, pavée de succès, de réussite et, surtout, surtout, de bonheur. Personne ne le mérite plus qu'eux.

*** Une fierté pleine de guimauve que je partage avec Maman@Home. ***

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Instant T. #64

Hebergeur d'image
Le feu et l'eau - Ouistreham, jeudi 3 juillet

Pour Nikit@.


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dimanche 6 juillet 2014

Ronces, trempette et petite souris

Ma semaine en Instagram #90

Dimanche

Un petit peu de jardinage avec mon Amoureux aujourd'hui. Pendant qu'il taillait les bordures, j'ai réglé leur compte aux pieds de ronces qui pourrissaient nos parterres. Avec une bonne paire de gants de jardinier, mon super sécateur et pas mal d'équilibre (parce qu'évidemment, ces p*tasseries, elles ont choisi la partie très en pente du truc, à croire qu'elles sont là exprès pour te me faire chier...!), bref, une fois armée de tout ça, je n'en ai eu que pour quelques minutes à solutionner cette histoire. Qui accessoirement traînait depuis des mois... Mais bon, la procrastination, mon Chéri et moi, on fait plutôt bon ménage !!!

Adieu les ronces qui envahissent le jardin !

Lundi

Parfois, je m'abîme dans la contemplation du spectacle de la nature... Très souvent en ce moment en fait...

#lecielaudessusdematete

Mardi

Pas de soldes en magasin pour moi. J'allais écrire "cette fois-ci" mais en fait, je me rends compte que je ne fait quasiment jamais les soldes autrement que sur l'Internet. J'ai été particulièrement raisonnable puisque je ne me suis offert que cette jolie robe de chez Asos qui me faisait de l'œil depuis des semaines. Elle est arrivée à la maison aujourd'hui, encore plus belle en vrai que sur l'écran de mon ordinateur.

Bref, j'ai fait les soldes...!

Mercredi

À force d'en voir passer partout et tous les jours sur Instagram, sur FB et sur les blogs, j'ai cédé à l'appel de la detox-water. Bon, alors le concept detox-water, il a le dos large, il permet de faire passer tout et n'importe quoi pour un truc super sain, mais OSEF, c'est pas dans cette optique-là que j'ai mis tous ces fruits et feuilles dans mon eau dans le frigo. C'est pour avoir une alternative à mi-chemin entre l'eau tout court, et le soda, parce que le soda, même light, c'est quand même moyen.
Bon, un truc histoire d'avoir bonne conscience quoi. Et même que c'était tellement bon que je pense que j'en referai !

Melon - kiwi - citron - menthe

Jeudi

"Quand t'as le moral dans les socquettes, emmène donc tes pieds faire trempette"... Pas un proverbe du coin, ni même une maxime de ma grand-mère, non, juste la constatation que je tire de la formidable soirée que je viens de passer.
Une belle fin de journée, la perspective de l'arrivée de la pluie pour le week-end et surtout la promesse d'un joli coucher de soleil, il ne nous en a pas fallu plus pour nous décider à aller respirer un peu d'air marin. Peu de monde sur la plage, une eau à 20° qui nous a fait regretter de ne pas avoir pensé à prendre nos maillots de bain et un ciel en feu. Juste par-fait.

Premier bain de l'année dans la Manche pour les pieds de Petit C. !

Vendredi

Mes beaux-parents sont revenus de leur traditionnelle cure de juin. Avec un joli cadeau pour moi. "Un petit rien", me dit ma belle-mère. Mais il est des petits riens qui comptent beaucoup !

Gâtée par mes beaux-parents.

Samedi

Aujourd'hui, on m'a confié une mission de confiance : expliquer un truc vachement compliqué à la Petite Souris ! Je ne te le réexplique pas, à toi, tout est sur la photo, et je pense que c'est compréhensible vu le nombre de fois où ma nièce m'a fait retourner mes phrases pour être certaine "qu'elle allait vraiment bien comprendre et ne pas repartir sans m'avoir rien laissé" (sic)...! On a eu beau essayer de la rassurer, avec sa mère, ça a quand même été un exercice de la plus extrême importance.
Les deux meilleurs moments de cette histoire : le "je vais mettre des cœurs, ça sera mieux" et celui où elle a soulevé son oreiller pour vérifier qu'on ne l'avait pas blousée en lui disant qu'on y avait mis la lettre pendant qu'elle se brossait les dents. De toute évidence, la confiance règne !!!

J'ai joué les secrétaires pour la Petite Souris.

Je vous souhaite à tous et toutes une belle semaine !
PS : elle est bien passée, hein, la Petite Souris...!

*** Pour Madame Parle et sa Semaine en Instagram. ***
*** Pour VirginieB et ses 365 photos du quotidien. ***
*** Et pour Maud et ses Petits bonheurs de la semaine ! ***

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