mardi 3 mai 2016

Instant T. #97

Opération séduction - La Colline aux Oiseaux, Caen - jeudi 28 avril

Mon petit clin d'œil hebdomadaire pour toi, Nikita. ♥︎


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Tu comprendras quand tu seras plus grande - Virginie Grimaldi *Coup de cœur Lecture*


Quatrième de couverture :

Quand Julia débarque comme psychologue à la maison de retraite Les Tamaris, elle ne croit pas plus au bonheur qu'à la petite souris. Pire, une fois sur place, elle se souvient qu'elle ne déborde pas d'affection pour les personnes âgées. Et dire qu'elle a tout plaqué pour se sauver, dans tous les sens du terme.
Au fil des jours, Julia découvre que les pensionnaires ont bien des choses à lui apprendre. Difficile pourtant d'imaginer qu'on puisse reprendre goût à la vie entre des papys farceurs, des mamies fantaisistes et des collègues au cœur brisé... Et si elle n'avait pas atterri là par hasard ? Et si l'amour se cachait où on ne l'attend pas ?
C'est l'histoire de chemins qui se croisent. Les chemins de ceux qui ont une vie à raconter et de ceux qui ont une vie à construire.
C'est une histoire d'amour(s), une histoire de résilience, une ode au bonheur.

Un humour décapant, des personnages attachants et une profonde humanité.
En le refermant, on n'a qu'une envie : se délecter des petits bonheurs qu'offre la vie.

Virginie Grimaldi passe son temps à écrire : de la liste des courses aux livres, en passant pas son blog à succès.
Auteure d'un best-seller irrésistible, Le Premier jour du reste de ma vie, et lauréate du prix E-crire Aufeminin 2014, elle signe là un magnifique deuxième roman.

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Mon avis :

D'ordinaire, j'attends le week-end pour te parler de mes lectures. Mais là, avec ce roman-là, il y a en quelque sorte urgence : d'abord parce qu'il sort demain en librairie, c'est donc le moment idéal pour te donner envie de te l'offrir, et surtout parce que je viens tout juste de le terminer et que je veux t'en parler à chaud, alors que l'émotion est encore présente.

Le livre est arrivé à la maison la semaine dernière, accompagnée d'un mot doux de Virginie en personne, la classe. Enfin, la classe avec des yeux rouges et le nez qui sniffe parce qu'elle a réussi en quelques lignes à me faire pleurer avant même que je ne commence à lire son bouquin, la bougresse. Faut-il que je l'aime pour lui pardonner ça ! En même temps, elle m'a déjà souvent fait pleurer, à la fois avec son premier roman et avec son blog au quotidien, alors je ne peux pas lui en vouloir. Il faut dire qu'elle est la championne toute catégorie de l'émotion tapie derrière les rires, cette fille-là.

Il s'agit cette fois de la jolie histoire de Julia, qui est à un moment particulier de sa vie, un de ces tristes moments de remise en question et de tête-à-tête avec elle-même dont elle sent qu'il va marquer un cap dans son existence. Je crois que ce moment-là, on l'a tous et toutes connu. Une séparation, un deuil, une période de malchance avérée, la vie quand elle est un peu garce quoi. Sur un coup de tête, elle répond à une offre d'emploi qui, elle ne s'en doute pas le moins du monde, va lui changer la vie. Mais je ne peux pas t'en dire plus, je te laisse découvrir tout ça par toi-même.
Il est question d'amitié, d'amour évidemment, de la famille, de relations inter-générationnelles. Et tu risques fort de passer du rire aux larmes à mesure que tu tourneras les pages.

J'ai retrouvé dans ce second roman tous les ingrédients qui font que j'aime tant ce qu'écrit Ginie, parmi lesquels l'acuité du regard qu'elle est capable de porter sur ses semblables, ou cette aisance qu'elle a pour jouer avec la langue. Et une humanité à nulle autre pareille, parce que je suis convaincue qu'il faut aimer les gens, tous les gens, toutes sortes de gens, pour écrire aussi bien à leur sujet. En fait, je crois que je pourrais dire de ce livre à peu de choses près la même chose de ce que j'ai dit du précédent.
J'ai, de plus, été particulièrement touchée par la part d'elle et des siens qu'elle a choisi d'inclure dans cette belle histoire. De précieux souvenirs, d'inestimables petits bouts de vécu qui trouvent tout naturellement leur place en ces pages. Et que j'ai trouvés à la fois beaux et hyper touchants.
Et en abordant certains thèmes, ce roman a eu une résonance toute particulière pour moi. M'a tout à la fois ouvert l'esprit, fait rêver et apaisée. C'est peut-être un peu obscur mais ça touche à des choses bien trop personnelles pour être abordées ici.

Alors tu l'auras compris, si tu veux passer un joli moment de lecture, file en librairie dès demain. Tu pourras aussi en profiter pour acheter Le premier jour du reste de ma vie si tu ne l'as pas encore, lu, il sort en format poche demain aussi.

*** Un grand merci à toi, Ginie, et à ton éditeur, de m'avoir permis de te lire un peu avant tout le monde. 💜 ***

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lundi 2 mai 2016

Mes plaisirs d'avril


✔︎ Arriver à trouver de la couleur même les jours de grand gris. Et, en matière de gris, on a été servis ce mois-ci.

✔︎ De bons petits gueuletons partagés avec Lui. Tu le sais, la table est l'un de nos plus grands péchés mignons et, pour le coup, c'est vrai qu'avril nous a offert de bien sympathiques moments : taverne, restaurant gastro, auberge et bons petits plats maison. Tout pour ne pas arranger nos relations déjà quelque peu conflictuelles avec la balance.

✔︎ Une jolie balade dans l'Est de la France, qui m'a à la fois offert de jolies découvertes (la place Stanislas à Nancy, l'église Saint-Rémy de Baccarat et ses somptueux vitraux en cristal, les monts des Vosges...) et permis de retourner dans des lieux que j'ai adoré dans le passé (Colmar notamment). Comme le disait ma grand-mère, "changement d'herbage ravit les veaux", oui, cette escapade m'a fait un bien fou.

✔︎ Assister en Suisse à l'une des dernières compétitions de Mademoiselle A. avant qu'elle ne raccroche les patins. J'ai eu l'impression que ça faisait une éternité que je n'avais passé une après-midi en bord de piste. Ça m'a permis, une fois de plus, de pester contre les juges qui les ont clairement sous-notées, limite volées. L'avantage, c'est qu'à 20 ans, on n'en pleure plus comme à 13. Et au moment où je rédige ce billet, elles viennent tout juste de remporter la Coupe de France, jolie revanche. Et belle fin de carrière !

✔︎ Une soirée passée aux États-Unis dans les années 50, mais à dix minutes de la maison, je pense t'en reparler très vite.

✔︎ Pouvoir enfin reprendre des photos de fleurs, l'un de mes grands plaisirs dès que reviennent les beaux jours. Elles sont encore un peu timides mais m'ont déjà permis de bien m'amuser. Seulement quelques céanothes au jardin, des pâquerettes, des jonquilles et des narcisses à la pelle un peu partout, des tulipes, des primevères, des pavots... Un régal pour mon appareil-photo. Et pour les yeux.

✔︎ Une chouette après-midi passée entre filles à la Foire de Pâques de Caen. Des éclats de rire, de la barbapapa, un peu trop sur les pulls à mon goût mais qu'à cela ne tienne, et de l'insouciance. Un regret cependant : qu'à peine un tiers des manèges ait été ouverts...

✔︎ Quatre jours passés avec Elle en Normandie. C'est épuisant, certes, particulièrement quand, comme moi, on n'est pas habituée au rythme que peut t'imposer un enfant, mais quel immense bonheur !!! Elle grandit, a toujours des avis sur tout, est hyper attachante, m'a fait faire de chouettes découvertes en matière de dessins animés, m'a semée dans un labyrinthe végétal, a réussi à me convaincre de grimper dans cet immense toboggan qui plongeait dans la piscine etc etc... et a tenu à mettre une note à son séjour. Elle reviendra nous a-t-elle dit, on a d'ailleurs pris rendez-vous cet après-midi pour le 3 juillet !

✔︎ Trouver le nouveau livre de Ginie dans ma boîte aux lettres, accompagné d'un petit mot qui m'a fait monter les larmes aux yeux avant même que je commence ma lecture. Ça promet ! Bon, depuis, tu t'en doutes, j'ai bien évidemment abandonné mon bouquin en cours pour me jeter sur les mots doux, lumineux et bourrés d'humanité qui font ce joli roman... À mon avis, au rythme où je vais, je pourrai t'en parler plus en détail dès la fin de la semaine. Stay tuned !

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samedi 30 avril 2016

Samedi en musique #16... 10.000 things (Tubular bells) - De Laurentis

Encore un coup de cœur que j'ai envie de partager avec toi, histoire de bien commencer le week-end.

De Laurentis. Derrière ce nom qu'elle a hérité d'un grand-père d'origine italienne et qui te fera forcément penser au cinéma, les deux n'ayant rien à voir, se cache Cécile, artiste aux multiples talents puisqu'elle est à la fois chanteuse, compositrice et productrice. J'ai eu la chance de pouvoir découvrir il y a quelques semaines Brand new soul, son dernier EP qui est sorti hier. Pas vraiment le genre de musique que j'écoute d'ordinaire mais, je ne m'en cache pas, je suis plutôt ouverte à la nouveauté. Et puis, de toute façon, si tu ne tentes pas de temps à autre de sortir de tes sentiers battus et rebattus, tu te mets à l'abri de bien des révélations, l'expérience me l'a prouvé. Bref, j'ai glissé ce CD dans l'autoradio de Miss KK il y a quelques temps. Et il y est toujours. J'aime !!!

Je te présente aujourd'hui le premier titre extrait de ce disque, une adaptation chantée du célèbrissime Tubular Bells de Mike Oldfield. Envoûtante.

Et si la curiosité te pousse à vouloir écouter cet EP, je te recommande The wardrobe, mon gros gros coup de cœur, que j'écoute en boucle. Il y est question de relations entre sœurs et de souvenirs d'enfance, un petit bijou.


*** Mon Samedi en Musique pour BBB's Mum Que je regrette de ne pas avoir été là mercredi soir... 😘 ***

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vendredi 29 avril 2016

Les rencontres de Cambremer {idée sortie}

Le Festival des AOC et AOP en Normandie


Un petit passage éclair parce que je m'étais promis de te parler de cette chouette manifestation afin que tu puisses occuper ton samedi ou ton dimanche, voire ton week-end entier si le cœur t'en dit. Et ce n'est pas parce que mon niéçou m'épuise à la piscine/en bord de mer/dans un labyrinthe végétal/à la foire (ne raye aucune mention, en effet aucune n'est inutile), bref, ce n'est pas parce que je suis hyper occupée par la traditionnelle semaine de vacances de la Demoiselle chez Nanoute et Tonton Bruno que j'en oublie les bonnes choses.

Si tu es gourmand et normand, tu connais forcément ce festival qui se tient chaque année aux tout premiers jours de mai depuis 21 ans déjà. Tout est dans le titre : Cambremer, charmante petite commune située au cœur du Pays d'Auge, accueille pendant deux jours non seulement bien des gourmandises locales (nous n'avons pas moins de 13 AOC ou AOP ici en Normandie), mais aussi venues d'ailleurs. Et en parlant d'ailleurs, l'invité d'honneur de cette année est une région bien gourmande aussi, si tant est qu'il existe des régions françaises où la gourmandise ne soit pas élevée au rang d'art de vivre : la Savoie. Tu m'as compris, il risque d'y avoir quelques odeurs de fromage dans l'air !

Au cours du week-end, des rencontres, des tables rondes, des ateliers de cuisine animés par des chefs locaux (le cours de Stéphane Carbone du dimanche matin est presque un rituel pour moi mais je ne serai hélas pas dispo pour en profiter cette année) et des blogueurs culinaires, des concerts, un grand lieu de perdition marché et j'en passe. Tu trouveras tout le programme sur le site du festival et pourras ainsi organiser ta venue.
Le principe est très chouette : tu paies 4€ pour garer ta voiture dans le grand champ à l'entrée du village, à 5 dans le break, je te laisse faire le calcul et constater par toi-même que c'est quasi donné. En échange, on te remet un verre siglé, véritable passeport qui te permettra de déguster tout ce qui se déguste au verre et je t'assure, il y a de quoi faire !!!

Comme je le disais un peu plus haut, je ne pourrai malheureusement pas aller y traîner mes guêtres cette année. Alors je compte sur toi pour en profiter à ma place, tu verras, c'est un moment vraiment sympa.

Samedi 30 avril, de 9h30 à 19h00
Dimanche 1er mai, de 10h00 à 18h00

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mardi 26 avril 2016

La jolie vadrouille {caisses de mercis et excellente adresse inside}

Si tu me suis sur Instagram, il ne t'aura pas échappé qu'il y a une dizaine de jours, j'ai passé un chouette moment dans un lieu de rêve.

Lorsque nous nous sommes mariés, mes copines 2.0 nous ont fait un très joli présent : un coffret-cadeau Escapade gastronomique. Nous l'avions conservé précieusement jusqu'ici, attendant le moment opportun pour nous en servir. Et puis, Mademoiselle A. et ses patineuses de copines ont dû se déplacer en Suisse pour une compétition, nous avons évidemment suivi. Et enfin déballé notre précieux.
Je suis un peu vieille France en la matière, mais surtout hyper confiante en ses intuitions, j'ai donc laissé MariChéri choisir le lieu. Je ne sais pas si mon addiction l'a ou non inspiré, mais il a décidé de m'emmener aux Violettes, un superbe hôtel-spa niché dans un écrin de verdure au fin fond de l'Alsace.


Situé en bout de route, juste après la très belle basilique Notre-Dame de Thierenbach, l'hôtel se trouve dans un cadre enchanteur et boisé, j'ai eu en y arrivant une impression d'être au bout du monde. La forêt, le chant des oiseaux, la décoration cosy, les moquettes épaisses qui étouffent les pas dans les couloirs... Nous y avons reçu un accueil extraordinaire de gentillesse et de simplicité, ça mérite d'être précisé parce que force est de constater que ce n'est pas toujours le cas quand tu réserves via une Smartbox. Nous avons eu la chance d'être surclassés et de pouvoir occuper une chambre qui avait tout d'une suite, avec deux balcons, une vue à couper le souffle, des grands peignoirs tout doux et un lit de compét' rempli de tas d'oreillers moelleux toussa toussa.

Ni une, ni deux, nous avons sauté dans nos maillots de bain et nos petits chaussons blancs et nous sommes précipités au spa. Un immense espace de 1.000m² entièrement dédié au bien-être : piscine, sauna, hammam, grotte à sel, matelas d'eau, multiples douches, pool bar avec boissons en tous genres, fruits frais et j'en passe... Une certaine image du paradis en quelque sorte.
Peu de monde, un espace assez grand pour ne pas être les uns sur les autres, un personnel attentionné, un fond musical tout doux, tout pour passer un agréable moment. Et barboter dans une eau à 30°C au milieu des fleurs et des petits oiseaux, au son des cloches qui sonnent au loin, alors qu'il fait froid dehors et en excellente compagnie, c'est très proche de l'idée que je me fais du bonheur idéal. Nous en avons grandement profité jusqu'à l'heure du repas, lui aussi à la hauteur du lieu.




Le lendemain matin, après une nuit réparatrice, nous avons profité du génialissime buffet du petit-déjeuner. Avec le recul, je regrette de ne pas m'être laissée tenter par une coupette de Crémant, après tout, j'aurais bien pu/dû, MariChéri n'a pas résisté au munster, lui ! Nous nous sommes offert un dernier kiff' avant de reprendre la route direction la Suisse, une séance de jacuzzi en plein air, sous un léger crachin, avec vue sur un arc-en-ciel qui est resté accroché à la colline pendant près d'une heure : magique. Tout comme cette jolie parenthèse hors du temps que nous venions de vivre.

Tu l'auras compris, que tu habites dans le coin ou que tu sois simplement de passage, voici une adresse que je te recommande sans hésiter. Pour fêter un truc en amoureux ou pour te faire du bien tout simplement.


Les Violettes - Hôtel & Spa ****
Route de Thierenbach
68500 JUNGHOLTZ
03 89 76 91 19 

*** Note pour celles à qui nous devons ce merveilleux moment : MariChéri et moi vous remercions du fond du cœur. Non seulement cela nous a fait un bien fou, mais nous nous sommes construit de jolis souvenirs pendant ce moment, trop court évidemment, comme tous les bons moments, mais ça, vous n'y êtes pour rien ! Et, croyez-le ou non, nous avons beaucoup pensé à vous. Comme je suis une irrécupérable bordélique, j'ai évidemment égaré la carte sur laquelle se trouvaient tous vos noms, difficile donc alors que je publie ce billet de vous remercier chacune nommément et je n'ai pas assez confiance en ma mémoire pour me lancer à l'aveugle, je m'en voudrais terriblement d'oublier l'une de vous... Sachez que ce cadeau nous a fait chaud au cœur, que je manque de mots pour vous dire à quel point nous avons été touchés, même si "merci" s'impose, je crois qu'il est loin de suffire. Et que je vous aime fort. ***

Edit de 18h30...
Dans la série "mes copines sont formidables", Lalydo, en Gentille Organisatrice particulièrement organisée, a retrouvé dans ses archives une liste qui va me permettre de vous remercier personnellement.

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lundi 25 avril 2016

Instant T. #96

Céanothes en fleurs - dimanche 24 avril.

Pour Nikita, à qui je pense toujours aussi fort. ♥︎


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Purple Girl


*** J'ai eu un énorme gros coup de cœur en matière de violet cette semaine : cette illustration signée Bob Staake qui fera la une du prochain numéro du New Yorker, hommage à Prince oblige. C'est donc tout naturellement que je l'ai choisie pour illustrer ce billet. Note pour toute généreuse personne qui aurait la chance de se retrouver en présence d'un exemplaire de ce numéro du journal : pense à moi !!! ;-) ***

On dit du violet qu'il symboliserait, entre autres, la connaissance, la magie, le rêve, la délicatesse, le deuil, le mystère, la mélancolie, l'élégance et l'unité. Qu'il est la couleur par excellence des rêveurs, des personnes spirituelles plutôt que matérielles. Qu'il a des vertus apaisantes sur les esprits, en permettant de calmer certaines émotions, de réfréner des colères ou des angoisses.
J'ignorais tout cela mais force est de reconnaître que ça me plaît et me correspond bien.

Je ne sais pas d'où je tire cette addiction, tout ce que je peux te dire, c'est qu'elle est réellement tenace. Mais sans être envahissante, c'est aussi ça que j'apprécie. Pas une touche de violet par exemple dans ma maison. Bon OK, si je suis tout à fait honnête, il y a juste une paire de voilages dans la chambre d'amis du rez-de-chaussée, et puis, de toute façon, j'ai vécu dans du violet pendant des années auparavant, alors je peux bien m'en passer aujourd'hui.

En revanche, je cultive la petite touche de violet, d'améthyste plus précisément si l'on en croit les nuanciers et les multiples noms qu'ils attribuent aux non moins multiples nuances de cette belle couleur. Aux pieds, sur les ongles, sur mon porte-clés, en écharpe. Il ne me manque plus que la voiture. À gagner au Loto, quoi !

*** Pour Les Lundis à Deux d'Alice et Zaza. ***

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