lundi 28 juillet 2014

dimanche 27 juillet 2014

En vrac #121


Se réveiller à dix heures, la fenêtre grande ouverte, et ne pas entendre le moindre bruit dehors, le rêve !
Faut-il vraiment s'étonner de la nullitude annoncée de 50 nuances de machin, le film, quand on voit la qualité du livre ?
C'est fou ce qu'une petite heure de rangement a fait du bien à mon sous-sol.
Tombée sur un documentaire sur le Liban à la télé, je suis sous le charme.
Tu la connais, la fille qui commence à étendre son linge cinq minutes avant que l'agriculteur n'arrive pour moissonner...?
Bien contente d'avoir retrouvé Mademoiselle A., une semaine sans elle, c'était long !!!
J'ai encore terminé un bouquin, lequel vais-je bien pouvoir lire maintenant ?
Ils jouent avec leur vie, les piafs qui rentrent la nuit dans notre chambre, qui est accessoirement aussi celle des chats !
J'adore ce moment, vers 16 heures, quand mon Chéri se met à cuisiner pour le repas du dimanche soir.
Si je chope le con qu'a eu l'idée de parfumer le Zoprac à la menthe, je lui vomis sur les pieds... :/
Et sinon, mon voisin qui se met à bricoler dehors à 20h37, on en parle ???
C'était sympa, le soleil, ça serait chouette qu'on nous le renvoie.

*

Revenante, marinade et coloriage... Et aussi baignade, brochettes et lecture !

Mes semaines en Instagram #92 et #93

Je ne te ferai pas une énième fois l'affront de la faille spatio-temporelle, à plus forte raison parce que ce serait tout sauf vrai. J'ai juste choisi de m'éloigner de l'Internet le temps de m'occuper de ma nièce, venue passer sa traditionnelle petite semaine de vacances en Normandie du Bas. Et, crois-moi, à six ans, elle a de l'énergie à revendre. Bien plus que je ne suis capable d'en supporter...!

Dimanche 13

On a ressorti la yaourtière ! Parce que les yaourts-maison, c'est meilleur, c'est plus économique et au moins, on sait ce qu'il y a dedans... enfin, si tant est qu'on puisse avoir confiance dans le lait qu'on utilise.
Pour la reprise, j'ai utilisé un pot de ma confiture de mûres foirée/liquide de l'automne dernier. Je n'ai utilisé que les fruits que j'ai déposés au fond de chaque pot. Une réussite. La dernière fois, j'avais dû y ajouter trop de liquide parce que les yaourts n'avaient pas pris. Hâte de les goûter !

La fournée du jour.

Lundi 14

Fin de journée au calme, la petite fugueuse est revenue. Mais ça, je t'en ai déjà parlé...!

Rien de meilleur qu'une soirée à la maison !

Mardi 15

Demain, mes parents viennent déposer Lilly pour sa traditionnelle petite semaine de vacances d'été en Normandie du Bas. Ils resteront dormir le soir.
Du coup, j'ai aussi invité mes beaux-parents à dîner. J'avais une furieuse envie de tajine de poulet. Après avoir lancé un SOS via FB, Maripolmi m'a confié un super lien et de chouettes conseils pour l'accompagner. J'ai donc mis mon poulet à mariner dans un mélange détonnant : huile d'olive, citron confit, oignon, ail, poivre, coriandre, persil, safran, gingembre... Hâte de découvrir le résultat !

La marinade de-la-mort-qui-tue

Mercredi 16

Mon niéçou est arrivé en début d'après-midi, nous n'avons donc pas échappé à une virée à la plage. Marée haute, monde fou, eau chaude excellente... Une belle après-midi en famille.

Temps de rêve sur la Normandie du Bas !

Jeudi 17

Mes beaux-parents ont eu une idée terrible : offrir à Lilly un coffret pour fabriquer des bracelets en élastiques. Je suis donc désormais l'esclave de cette minuscule donneuse d'ordre de même pas 6 ans : elle a des idées, choisit des couleurs et moi, je réalise... Mais, dans sa grande générosité, elle ne m'en fait pas faire que pour elle : Mademoiselle A. et moi avons eu le droit aux nôtres. Et il paraît qu'on doit aussi en réaliser pour Papa, Papi et Tonton Bruno. Je ne suis pas près de pouvoir me poser, moi...!

Je me suis mise aux rainbow-looms...!

Vendredi 18

Bon, le coup des pieuvres en knackis, c'est une fois par an, et tu as de la chance, c'est aujourd'hui !!!
Note que l'annonce de la saucisse-pieuvre a eu beaucoup plus de succès auprès de notre brillante bachelière qu'auprès de mon niéçou, ou alors c'est que son enthousiasme était tout intérieur...
Pour tout t'avouer, je ne suis pas hyper fan mais que ne ferais-je pas pour faire plaisir !
Cela dit, après une journée passée au parc d'attractions local, je n'allais pas me lancer dans de la grande cuisine !!!

Pieuvres-purée : menu grand luxe ici ce soir !

Samedi 19

Une fois de plus, je suis aujourd'hui sous les ordres de mon niéçou. Ma mission : dessiner des châteaux de toutes les couleurs, mais avec surtout du rose. Avant ça, j'ignorais totalement que j'étais capable de dessiner un château, fut-il imaginaire ou pas.
Mais heureusement, j'ai eu le droit de copier sur un exemple approuvé par la maîtresse d'œuvre. Pas mal, le résultat, non...?

Ça, c'est du château !


Dimanche 20

Je lui avais promis, j'ai tenu parole : nous voici partis pour la piscine. Mais pas n'importe laquelle, celle d'Argences. Ouverte au début de l'année, elle est en pleine campagne, donc assez peu fréquentée, et dispose de tout ce qui fait le grand bonheur de ma petite sirène : des bains bouillonnants, de multiples toboggans, des cols de cygne, du courant, des geysers, bref, tout ce qu'elle aime.
Elle nous a épuisés pendant trois longues heures, son oncle et moi, tant elle est increvable dès qu'il est question de jouer dans l'eau. Mais, de retour à la maison, c'est moi qui ai fait la sieste !

La terre promise selon Lilly !


Lundi 21

Retour dans le Val d'Oise pour ma petite vacancière. Après un trajet d'un calme absolu, merci la tablette, nous sommes arrivés chez Papi et Mamie à l'heure du goûter, juste à temps pour un dernier bain. Oui, quand je te dis que cette môme est increvable...

Ma petite sirène

Mardi 22

Y'a du bon barbecue dans l'air. On a mis l'agneau à mariner en début d'après-midi et j'ai été de corvée de brochettes ce soir, pendant que mon père faisait flamber le barbecue.

Y'a du bon gros mioum dans l'air...

Mercredi 23

Retour à la maison sous un soleil de plomb, je ne vais pas m'en plaindre. Surtout pas si ça me donne l'occasion de m'adonner à l'une de mes activités préférées : la lecture du soir, tranquillement installée sur une chaise-longue, avec le chant des oiseaux pour seul accompagnement... Le pied intégral !!!

#lecielaudessusdematete

Jeudi 24

Nouvelle lecture. Sur ma chaise-longue hier soir, j'ai terminé la précédente, du coup, c'est décidé, je me relance dans le polar ésotérique. Et qui de mieux pour ce faire qu'Henri Lœvenbruck. Ça faisait bien longtemps que je n'avais rien lu dans le genre et je dois le reconnaître, j'adore ça, ça se lit tout seul. Dans le genre page-turner, on n'a pas trouvé mieux.


Vendredi 25

Un classique de la cuisine de bistro ici ce soir : harengs - pommes à l'huile. Le genre de truc que les enfants détestent, alors, comme c'est notre dernier soir en tête à tête, nous nous faisons ce petit plaisir. Pas super glamour non plus, mais quand, comme moi, on a osé le bulot - mayonnaise à l'ail au premier rendez-vous, on n'a peur de rien.

Harengs - pommes à l'huile

Samedi 26

Mon jardin n'est pas grand mais il recèle bien des trésors. Je m'émerveille donc régulièrement d'y faire de nouvelles découvertes, oui, je sais, au bout de cinq ans, ça peut paraître dingue.
Cette jolie fleur rose pousse toute seule, au beau milieu d'une haie composée de sept ou huit arbustes tous de variétés différentes. J'adore son côté un peu vaporeux. Je ne me lasse pas d'admirer les merveilles que la nature a à nous offrir.

Dans mon jardin.

Passez tous et toutes une jolie semaine !
*** Pour Madame Parle et sa Semaine en Instagram. ***
*** Pour VirginieB et ses 365 photos du quotidien. ***
*** Et pour Maud et ses Petits bonheurs de la semaine ! ***
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vendredi 25 juillet 2014

En vrac #120


Dix jours sans internet, c'était quand même 'achement bien !!!
 Sa main dans la mienne, jusqu'à la fin des temps, c'est fou comme je l'aime !
 Marre des auteurs de polar qui bâclent le travail et qui dénouent une intrigue à la va-vite, en une dizaine de pages.
Ça y est, les coups de soleil de mercredi midi se sont enfin transformés en bronzage.
C'est triste, ces gens qui sont tellement centrés sur leur petite personne qu'ils en oublient de faire attention aux autres.
La maison me semble terriblement vide maintenant que mon niéçou est repartie.
La clim', la crève, ma vie...
Un jour, je ne serai plus bordélique et j'arrêterai de tout perdre, particulièrement ce qu'il ne faudrait pas que je perde.
Je suis folle de rage : mes sal*peries de chats ont encore tué une merlette...
Y'a pas à dire, la Normandie du Bas sous le soleil, ça a des airs de paradis.
Très envie d'aller pique-niquer à la plage un de ces soirs.
Tomber sept fois, se relever huit.

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mardi 15 juillet 2014

Los Angeles, atterrissage immédiat

Le trip du soir #1

Le soir, souvent, je traîne que le net, sautant de découverte en découverte. Ou alors, je ressors de vieux trucs qui me font vraiment triper, d'où l'idée de ce nouveau rendez-vous, qui n'aura rien de régulier, ça se fera juste en fonction de l'inspiration.

Pour cette première, je te propose de prendre l'avion.
Tu ne le sais pas parce que je crois ne jamais en avoir parlé dans le coin, mais l'avion, ça a longtemps alimenté mes rêves d'enfant : je rêvais de devenir pilote. De chasse, de ligne, de tout ce que tu veux, toujours est-il que longtemps j'ai rêvé d'avoir les fesses en l'air. Bon, j'ai grandi près de Roissy, je ne te dis donc pas le nombre d'avions que j'ai vus passer au-dessus de ma tête, le nombre de fois où mon père m'y a emmenée juste pour voir le Concorde décoller, le nombre salons du Bourget ou de meetings aériens auxquels j'ai assisté... Je ne te dis pas non plus l'état dans lequel ça me mettait de savoir que j'allais prendre l'avion quand j'étais plus jeune !

Et puis, la vie a fait que, finalement, j'ai ravalé mes rêves de hauteur et que, les avions, je ne les prends plus que pour partir en week-end ou en vacances une fois de temps en temps. Et avec les fesses un peu plus serrées, va savoir pourquoi. Cela dit, je me démerde toujours pour faire le voyage côté hublot : je ne me lasse pas d'admirer la Terre vue du ciel, c'est probablement le plus beau spectacle auquel il m'ait été donné d'assister. Tout ça pour te dire que, ce soir, je t'emmène à Los Angeles, mais pas n'importe comment : en avion.

Je crois qu'il n'y a aucune vidéo postée sur le net que j'aie regardée autant que celle-là, je suis capable de la faire tourner en boucle pendant des heures. Les images et Sugarcult, c'est juste par-fait, je te laisse apprécier...!


Et si le trip t'a plu, on remettra ça... un de ces quatre !!!

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Meurtres pour rédemption - Karine Giébel


Quatrième de couverture :

Marianne, vingt ans. Les barreaux comme seul horizon. Perpétuité pour cette meurtrière.
Indomptable, incontrôlable, Marianne se dresse contre la haine, la brutalité et les humiliations quotidiennes.
Aucun espoir de fuir cet enfer, ou seulement en rêve, grâce à la drogue, aux livres, au roulis des trains qui emporte l'esprit au-delà des grilles. Grâce à l'amitié et à la passion qui portent la lumière au cœur des ténèbres.
Pourtant, un jour, une porte s'ouvre. Une chance de liberté.
Mais le prix à payer est terrifiant pour Marianne qui n'aspire qu'à la rédemption...

"Karine Giébel signe un suspense implacable et brosse, avec Marianne, un portrait de femme écorchée digne de la Lisbeth de Stieg Larsson." 24 heures.

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Bien longtemps que ce roman squattait dans ma fameuse "bibliothèque à lire", je crois que j'étais impressionnée par ses presque mille pages. Et puis, Karine Giébel, pour le peu que j'en avais déjà lu, elle m'avait laissé un souvenir noir, excellent mais vraiment très noir.
Finalement, je me suis lancée la semaine dernière, en me disant que, comme c'était déjà bien sombre dans ma tête, le moment était peut-être opportun.

Et pour le coup, du noir, j'en ai bouffé. Que dis-je, je l'ai même dévoré puisque je n'ai mis que deux jours à le terminer. Une lecture qui m'a ébranlée. Très sûrement. Bon, je ne te cache pas qu'il ne va pas être simple de te donner mes impressions sans m'emmêler les pinceaux, tant j'ai été secouée.

Avant tout par l'implacable précision avec laquelle l'univers carcéral est décrit : il m'a semblé percevoir chacune des sensations évoquées, sentir toutes les odeurs, souffrir de l'absence de lumière... un peu comme si j'étais moi-même enfermée. Ça a rendu ma lecture très éprouvante. Et moi qui ai un réel problème avec l'injustice, j'ai souvent bondi, en découvrant les traitements infligés aux détenus notamment.
Étonnamment, je me suis incroyablement attachée au personnage de Marianne, meurtrière certes, mais surtout écorchée vive, bien plus victime que bourreau au bout du compte. Un grand personnage comme le laisse entendre la quatrième de couverture.
Pour ce qui est de la trame narrative, je n'ai pas imaginée qu'elle puisse être truffée d'invraisemblance, après tout, je n'y connais rien, moi, à la prison, au système judiciaire, au monde des flics, pourris ou pas. Il y a bien quelques ficelles un peu grosses mais elles n'ont en rien terni le plaisir que j'ai eu à lire ces 988 pages, c'est l'essentiel.

Bon, avec Karine Giébel, il y a fort à parier que les choses se terminent très mal, c'est d'ailleurs ce que j'aime particulièrement avec cet auteur, la noirceur assumée, jusqu'au bout. Un très grand roman que je te recommande vivement !

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lundi 14 juillet 2014

Dix-neuf heures d'angoisse {mémèràchats en panique inside}

C'est un dimanche de juillet. Comme un autre. Enfin presque : un soir de finale de Coupe du Monde, un soir de petits bals populaires et de feux d'artifice. Toi, tu es restée chez toi. Tu regardes tranquillement les Teutons accrocher une quatrième étoile à leur maillot blanc, ça t'énerve, toi, tu étais pour l'Argentine de Messi. Tu te dis que la soirée est belle, que les chats ont bien raison d'en profiter.
Et puis vient se moment où tu veux aller te coucher. Problème : il en manque deux à l'appel. Tu en retrouves une sur le chemin agricole derrière chez toi, en compagnie du matou des voisins, ni l'un ni l'autre n'ayant l'air très décidés à passer leur nuit à l'intérieur. Tu as un mal fou à la récupérer. Et tu ne sais toujours pas où se trouve la dernière... Tu retournes à la maison, chercher l'arme ultime : le sachet de croquettes, le truc qui fonctionne à tous les coups. Tu le secoues dans ton jardin, tu le secoues dans la rue, tu le secoues dans les champs, beaucoup, longtemps, et toujours pas de trace de ta petite fugueuse.

Tu rentres malgré tout, mais rechignes à te coucher. Tu es certaine de l'avoir entendue miauler, tu retournes toute la maison, tu vas même regarder dans le four. Tu connais toutes ses planques et te retrouve à agiter bêtement ton sachet de friandises lapin-poulet devant chacune d'elle, toujours rien.
Au bout d'un moment, épuisée, énervée, tu te décides quand même à te glisser sous la couette. Tu gamberges, et te souviens qu'il devait être à peu près 18 heures la dernière fois que tu l'as vue, une éternité en somme. Ton pépèràchats, lui, te rejoindra, bien plus tard, après être ressorti une fois, deux fois, dix fois. Sans plus de succès que toi.

Et puis, à 1 heure, tu ne dors pas, pas plus à 2 heures, 2 heures et demi. Toujours pas à 3 heures. Ni même à 4. En fait, tu ne dors pas de la nuit, enfin si, un peu, mais mal, très mal, d'un sommeil rempli de cauchemars, entrecoupé de réveils en sursaut parce que, tu en es sûre, là, tu as entendu miauler. Tu en es certaine, et pas n'importe quel miaulement, c'était le sien. Parce que, oui, une mémèràchats reconnaît toujours la voix de son petit félin quand il appelle.
Tu te réveilles à 7 heures. C'est le 14 juillet et tu te réveilles à 7 heures. Sans réveil, mais avec une horrible boule dans le ventre. Tu vois bien que tu n'es pas la seule à qui ça noue les tripes. Ton Chéri prend sa voiture, ratisse le quartier, la ville, prend même la quatre voies en pensant au pire... Mais une petite heure plus tard, c'est bredouille qu'il revient. Enfin, avec Chiffon dans les bras, parce qu'il le sait bien, quand tu ne vas pas bien, un câlin avec elle, ça ne change fondamentalement rien mais ça te calme. Parce qu'elle sent bien qu'il y a un truc qui cloche en plus. Alors la Chiff' se fait toute douce, toute tendre, se love contre toi en ronronnant, et toi, ça te donne encore plus envie de pleurer sur l'absence de ta Minuscule.

Tu sors de ton lit, mais juste pour mieux t'effondrer sur le canapé. Mais où peut-elle bien être...? Enfin, là, je t'offre la version soft, parce que, dans la réalité, elle est copieusement agrémentée de très nombreux et très vilains mots qui feraient rougir n'importe quelle oreille un peu prude.
Tu traînes dans la maison comme un zombie, ne fait absolument rien de tout ce que tu avais programmé pour ta matinée. Tu lis, tu pleure un peu, tu t'installes finalement devant le défilé à la télé, là, tu t'endors, forcément. Et quand tu te réveilles, toujours pas de fauvette. Pire : tu sens l'angoisse grandir chez ton Amoureux... Même si, tous les quarts d'heure, l'un de vous y va de son "Faut pas s'inquiéter, elle va revenir".

Tu appelles tes parents, tu chouines un peu. Eux, ils ont des tas d'histoires à te raconter, des histoires de chats qui partent se balader pendant une semaine et qui reviennent, comme ça, un jour, comme s'ils étaient partis deux heures avant, comme si de rien n'était. D'ailleurs rappelle-toi, ton vieux Chat-Sœur, il t'avait déjà fait le coup, mais ces trucs-là, ton esprit met toujours une application exemplaire à les effacer. Et puis les histoires des autres, tu t'en fous un peu : c'est de ton chat qu'il est question aujourd'hui, ça fait même pas encore une journée que tu ne l'as plus vue mais tu n'en peux déjà plus. Tu planifies ta journée du lendemain : faire des affiches pour la retrouver, passer chez le vétérinaire pour voir s'il peut t'aider, déclarer sa perte à la mairie, demander à tes voisins s'ils ne l'ont pas aperçue...

Finalement, tu te décides quand même à déjeuner. Dans une ambiance de plomb. Et quand je dis "déjeuner", c'est un bien grand mot pour un quart de melon et une tranche de pastèque avalés les yeux dans le vide, quasiment sans parler. Il se lève de table, entre dans la cuisine pour mettre son assiette dans le lave-vaisselle, toi, pendant ce temps-là, tu picores, pas certaine d'arriver à terminer ce que tu t'es servie.
Et puis, dans ton oreille gauche, un miaulement, à la fois suraigü et insistant, un de ceux que tu reconnaîtrais parmi tous les miaulements de la Terre : elle est là, à mi chemin entre Lui et toi, posée sur son petit cul, ses grands yeux verts allant de l'un à l'autre... P*tain, elle est là !!!!!! Tu la prends dans tes bras, pleures un peu contre sa fourrure toute douce, sens ton cœur redevenir léger léger et lui sers un grand bol de croquettes bien méritées.

Tu ne saura jamais où elle était passée, mais tu n'oublieras certainement pas ces dix-neuf heures qui t'ont paru en durer le double. Mémèràchats, c'est pas si simple que ça...!

*** Avec des tas de pensées pour et sa Marcelle. ***

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Instant T. #65

Il pleut, il mouille, ce n'est pas la fête qu'à la grenouille ! - dimanche 6 juillet

Pour Nikit@.


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dimanche 13 juillet 2014

Ciel bleu, chat et ciel gris...

Ma semaine en Instagram #91

Pas la gouache en ce début de mois de juillet, il y aura probablement des jours meilleurs...
Du coup, je regarde le ciel. Je n'en finis plus de regarder le ciel. Je ne sais pas si c'est là que se trouve la solution mais ça a au moins le mérite de m'apaiser.

Dimanche

Retour d'un week-end passé chez mes parents. Un vrai week-end, samedi ET dimanche. Hélas un week-end sous le signe du temps supra-merdique, c'est bien simple, on n'a pas pu mettre le nez dehors tellement il a plu. Mon père a quand même eu le courage de nous faire griller une belle côte de bœuf au barbecue ce midi, planqué sous son parapluie. On avait emporté les maillots de bain, mais on n'a pas pu mettre un orteil dans la piscine... Bien évidemment, une fois que le long ruban monotone de l'autoroute du retour a eu franchi la limite de notre région, ça n'a été que soleil et grand bleu... La louse !


Lundi

Un ciel à la Boudin au-dessus de ma tête aujourd'hui. Si seulement j'avais le quart du centième du talent de cet immense peintre pour reproduire une telle merveille...


Mardi

Un jour peut-être, on pourra profiter du fait qu'on habite à dix minutes de la mer...
C'est en permanence une alternance de longs moments de gris, très gris, limite noir parfois, et de courtes éclaircies, aussi brèves que vives. Étrange comme cela a à voir avec mes humeurs !


Mercredi

J'aime ce moment, le soir, où le ciel parvient enfin à s'apaiser.


Jeudi

Petite balade dans les champs ce soir, en compagnie de deux de mes loustics. Je ne crois pas que je pourrai un jour me lasser de mon cadre de vie, calme et précieux, tellement parfait.


Vendredi

Même pas eu le courage de jeter un œil à la couleur du ciel aujourd'hui, c'est te dire... Par contre, ma Minuscule, elle, elle pourrait très certainement t'en parler vu le temps qu'elle a encore passé dehors !


Samedi

Retour au gris, ça aura finalement été la couleur dominante de la semaine. Il paraît que ça le sera encore demain. Mais moi, je veux du bleu !!!
En attendant, il y en a que ça réjouit : il y a des limaces et des vers de terre partout dans le jardin et, par conséquent, les oiseaux du coin sont hyper happy. Ils nous ont offert un formidable récital en début de soirée, histoire de bien terminer cette journée toute grise.


On se retrouve dimanche prochain sous un ciel plus ensoleillé...? Promis, je serai d'une humeur moins plombante, moins plombée. ;-)
Passe une chouette semaine !

*** Pour Madame Parle et sa Semaine en Instagram. ***
*** Pour VirginieB et ses 365 photos du quotidien. ***
*** Et pour Maud et ses Petits bonheurs de la semaine ! ***

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jeudi 10 juillet 2014

Une soirée à Ouistreham

La soirée passée à admirer le soleil se coucher dans la mer jeudi dernier a été tellement belle... On a eu une météo tellement moyenne depuis... J'ai passé tant de temps à contempler les photos prises ce soir-là... Que finalement, je te propose d'y retourner ce matin.

Pas de mots, juste des images. Enjoy !



















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