mardi 21 avril 2015

L'Ukraine dans ma boîte aux lettres

Il ne t'aura pas échappé que, depuis quelques mois, j'ai une nouvelle corde à l'arc de mes addictions : le Postcrossing. Pour faire très simple, il s'agit d'envoyer des cartes postales à des personnes un peu partout dans le monde et d'en recevoir aussi, pas des mêmes personnes, hein, tout ça est fait sur la base de tirages au sort parmi les milliers de membres du site. Je t'en avais déjà parlé .
Le temps a passé et je ne me suis pas lassée. J'ai dépassé la barre des cent cartes, et en terme de réception, et en terme d'envoi. Je prend un plaisir immense au voyage immobile que cette activité m'offre.


En fait, c'est toute une suite de petits plaisirs mis bout-à-bout. Découvrir le profil de la personne à qui je vais devoir envoyer une carte. Choisir la carte en question, en fonction de ses goûts et de ses attentes. L'écrire, chercher des mots qui plairont, certains ont envie que tu leur parles de toi, d'autres de ton pays ou de la météo, si si. Y coller un timbre, le plus joli et original possible. La poster. Attendre... Attendre... Attendre... Et recevoir enfin le mail m'indiquant qu'elle est arrivée à bon port, un mail généralement accompagné d'un petit mot du destinataire.

Et puis, début mars, j'ai eu à envoyer une carte à une jeune Ukrainienne de 14 ans. Elle semblait fascinée par Paris, aimait la mode, je ne me suis donc pas contentée d'une simple carte puisque j'ai glissé dans une enveloppe, en plus d'une carte représentant la Tour Eiffel, des tickets de métro et un superbe flyer de l'expo Dior qui s'est tenue à Granville l'an dernier. J'avoue, j'étais contente de moi.
Tellement contente de moi que je ne te dis pas la douche froide quand j'ai reçu le mail me disant que Nina avait reçu ma carte. Pour le coup, elle était bien arrivée, mais n'avait suscité aucun commentaire. Même pas un simple merci. J'ai grogné un peu, ruminé ma déception pendant quelques heures, et puis c'est passé. Après tout, à chacun sa conception de la politesse, à chacun sa vision du Postcrossing.
Seulement, le lendemain matin, quand je me suis levée, j'ai trouvé un long message dans ma boîte mail. Essentiellement à base du merci qui m'avait tant manqué la veille, et qui aussi me demandait mon adresse pour qu'elle puisse m'envoyer une carte de remerciement en retour. Adresse que je lui ai fournie avec plaisir.

Quelques jours plus tard, j'ai trouvé une grosse enveloppe bien garnie dans ma boîte aux lettres. Elle venait d'Ukraine et ce qui m'a sauté aux yeux au nez quand je l'ai attrapée, c'est qu'elle sentait très bon.
Tu l'auras compris, la petite Nina ne s'était pas contentée d'une simple carte postale pour me remercier !


Trois cartes, un adorable dessin de sa main, une très jolie photo d'une célébrité locale en costume traditionnel, un magnet brodé, des sachets de thé... Du bonheur, des sourires, du chaud à mon petit cœur, j'en ai perdu mes mots tellement cette enveloppe et son contenu m'ont touchée.
Non seulement une vraie surprise puisque je ne m'y attendais pas du tout. Mais surtout une grande émotion, de me dire que loin d'ici, dans un pays qui a traversé dernièrement des heures sombres, il y a une jeune fille qui a pris le temps de choisir des petites choses tout exprès pour moi, pour me faire plaisir. Et j'aime autant te dire qu'elle y est merveilleusement parvenue.

Дякую, je crois que ça se dit comme ça, merci, en ukrainien.

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lundi 20 avril 2015

dimanche 19 avril 2015

Cette semaine, j'ai...


... fait du tri dans mes placards. J'y ai trouvé tellement de choses que je ne porte plus, que je n'ai même jamais portées pour certaines que j'ai commencé à penser à un vide-dressing. Qui, soit dit en passant, m'arrangerait à plus d'un titre. Maintenant, il ne reste plus qu'à trouver l'organisation optimale pour me "débarrasser" de tout ça... Et ça, crois-moi, c'est pas gagné !

... encore reçu et envoyé bien des cartes postales. Qui m'ont permis de dépasser le cap des 100 cartes envoyées, ainsi que celui des 100 cartes reçues sur PostCrossing.com. Allemagne, États-Unis, Belarus, Japon, Brésil, Taïwan, les Pays-Bas... En tout une bonne douzaine qui permettent au voyage immobile de se prolonger. Je crois bien que je suis accro.


... trouvé une bien jolie bouteille dans ma boîte aux lettres. Pas un SOS comme son aspect peut le laisser penser, mais des remerciements. Ils venaient de Normandie du Haut, de Harfleurie plus précisément, et m'ont vraiment fait chaud au cœur. D'autant plus que je ne les attendais pas particulièrement. Cœurs sur toi, Isa, elle a trouvé sa place sur mon bureau, elle est juste par-faite !!!

... beaucoup pleuré sur un magnifique roman. En l'occurrence Juste avant le bonheur, d'Agnès Ledig. Cela faisait un moment que je le voyais apparaître régulièrement sur FB ou IG, accompagné à chaque fois de commentaires plutôt élogieux. Je n'ai donc pas eu à beaucoup réfléchir quand je suis tombée dessus à la bibliothèque. Ce roman est une merveille, il est rempli de bons sentiments, au bon sens du terme. Il donne envie d'aimer la vie et de profiter de chaque seconde qu'elle a à nous offrir. Si on le peut.


... encouragé l'équipe de Mademoiselle A. lors de la Coupe d'Europe de Patinage Synchronisé. Pas pour rien puisqu'elles sont montées sur la deuxième marche du podium. "Vice-championne d'Europe, ça va péter sur mon CV"... Oui, en plus elle a le sens de la formule...! :p


... découvert Le Havre et je suis tombée sous le charme. Comme les journées rallongent et que nous sommes sortis de la patinoire autour de 18 heures, nous avons choisi de rester un peu en ville avant de rentrer sur Caen. Cela faisait des années que j'y pensais, des années que nous n'avions jamais trouvé une journée pour le faire. Bien sûr, deux heures ne suffisent pas, mais elle m'ont permis d'avoir un premier aperçu qui ne m'a donné qu'une envie : très vite revenir. Sur ce, je te laisse, je vais trier toutes les photos que j'ai prises.

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samedi 18 avril 2015

Samedi en musique #8... Capsize - We are bodies

Aujourd'hui, je tiens à partager avec toi une très chouette découverte.

We are bodies est le nouveau projet de collaboration entre Robin Foster et Dave Pen.
Le premier est un guitariste et compositeur anglais, ancien membre du groupe Beth, qui s'est installé depuis quelques années à Camaret en Bretagne. Il a signé cinq albums solo, dont la bande originale de Metro Manila, primée au festival de Sundance, et compose régulièrement pour la publicité. Je ne me lasse pas d'écouter certains de ses longs morceaux instrumentaux.
Le second est guitariste et chanteur aussi, membre à la fois de BirdPen et d'Archive. Amis depuis quelques années, ils ont déjà bossé ensemble par le passé, ponctuellement, le temps d'un single par-ci par-là. Cette fois-ci, c'est tout un album qu'ils nous offrent. Et comme je suis fan des deux, forcément, je ne pouvais pas passer à côté.

Capsize en est le premier extrait et moi, je suis sous le charme de son petit côté à la fois new wave et rock.


Si tu es parisien(ne) et intéressé(e), sache qu'ils se produiront au Divan du Monde mardi prochain, le 21, puis le 24 septembre.
 
*** Mon Samedi en Musique pour BBB's Mum. ***
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vendredi 17 avril 2015

Les états d'esprit du vendredi {vendredi 17 avril}

Les états d'esprit du vendredi #8

*Source*

Jour ☞ vendredi 17 avril
Heure ☞ 10h25

Fatigue ☞ Joker... J'ai encore lu jusqu'à deux heures du mat' cette nuit...!
Humeur ☞ Faut pas me chauffer. Comme d'hab' quoi.
Estomac ☞ Mioum la baguette fraîche au petit-déjeuner !!!
Condition physique ☞ En-dessous de tout... Il faudrait que j'aille marcher dans la mer pour me débarrasser de mes douleurs dans les jambes.
Esprit ☞ Moral au fond des socquettes. Ça reviendra avec le soleil. Ou pas.
Boulot ☞ Le verdict est tombé, c'est non. En même temps, ce n'est pas très malin de laisser à la vue d'un candidat pendant l'entretien son CV annoté à coup de + et de -... Ce non n'est donc pas vraiment une surprise.
Reste ☞ Dix jours avant l'anniversaire de MariChéri.
Penser à ☞ Moi. Ça ne serait pas du luxe.
Avis perso ☞ Fin de la grève à Radio France, enfin ! Je commençais à en avoir ras-le-bol de la programmation en boucle, la même depuis presque un mois.
Message perso ☞ Touchée en plein cœur. Elle sera parfaite sur mon bureau, cette jolie bouteille remplie de sable et de coquillages ! ♥︎
Loulous Petites félines ☞ Étaient très contentes de retrouver leur maître hier soir.
Amitiés ☞ Déchirent tout.
Love ☞ Serial candy-crusher !
Sorties ☞ Peut-être la Coupe de France/d'Europe (mettez-vous d'accord, les gars !) de patinage synchronisé au Havre ce week-end.
Divers ☞ *** Attassion, je m'apprête et à jurer, et à écrire un gros mot ! :p *** Dieu que la connerie de certains peut être divertissante...!
Courses ☞ De quoi faire le premier barbecue de l'année.
Envie de ☞ Calme.

'Zic ☞ Une jolie ritournelle qui illustre un spot publicitaire qui passe à la télévision ici actuellement. Je lui trouve un délicieux côté suranné, un peu comme une musique de film des années 50 ou de vieille comédie musicale. C'est tout doux, ça fait du bien, je suis sous le charme.


Fin ☞ 12h00... Ouais, je me suis perdue sur Pint***** en cherchant une image pour illustrer ce billet. Et un peu aussi sur YT pour la musique...!

*** Un très chouette rendez-vous signé Fedora, qui est fatiguée mais y voit un peu plus clair, et The Postman, en mode robot. Et tu peux nous rejoindre toi aussi ! ***

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jeudi 16 avril 2015

"Bonjour, je m'appelle Anne-Laure et je dis des gros mots..."


Je suis juste une version un peu moins barbue du capitaine Haddock. Qui aurait, cela dit, à côté de moi, presque l'air d'un enfant de chœur... Je rigole, je te rappelle qu'ici, on est dans un genre d'antre du second degré au cas où tu aurais oublié !

Bref, revenons à nos moutons gros mots. Oui, parce qu'au chapitre de mes défauts, il n'y a pas que le matage de beaux mecs en train de boire du café, non, je suis aussi une très grosse profératrice de vilains mots. Entre les vrais gros mots, les injures, l'argot parisien dont je me plais à user et abuser, que je cultive en tant que langage à part entière, et tous les mots que j'invente, je suis capable d'avoir un langage des plus fleuris. Que je contrôle la plupart du temps, pour ne pas dire en permanence, je ne suis pas non plus une charretière en puissance, et je suis tout à fait sortable en public, hein, personne ne m'a jamais rien reproché à ce sujet, mais dont je ne parviens pas à me détacher tout à fait. Ce n'est pourtant pas faute d'avoir essayé.

Mon plus gros défaut, c'est l'usage du "p*tain". Un teigneux, celui-là, qui n'a de cesse de se faufiler en loucedé entre mes mots, de squatter bon nombre de mes phrases. Au fil du temps, il est devenu comme un mot de ponctuation, un genre de vieux pote qui ne dérange même plus quand il arrive à l'improviste. Oh je te rassure, je suis tout à fait capable de le museler dès lors que je franchis la porte de chez moi, chez les commerçants, quand je parle à mes voisins, au restaurant, dans les administrations ou en entretien d'embauche, cette liste n'étant bien évidemment pas exaustive

Non, c'est à la maison qu'il me pose des soucis. J'ai l'impression qu'il est toujours là, planqué, en embuscade, prêt à jaillir comme un diable de sa boîte et il ne se gêne pas pour le faire !
Fut un temps, j'avais même instauré une cagnotte à p*tain, ma mère en faisant elle aussi une belle consommation, les chiens ne font hélas pas des chats (même si cette expression n'a absolument rien à voir ici dans la mesure où il semblerait que ce soit moi qui lui aie refilé cette mauvaise habitude plutôt que l'inverse). Vue la vitesse à laquelle elle se remplissait, la tirelire, j'ai failli y laisser ma chemise certes, mais ça a quand même réussi à un peu me calmer. Enfin, ça, c'était dans une autre vie, maintenant, plus personne ne s'insurge de trouver ces six lettres dans ma bouche...

Cela dit, il n'a pas que des mauvais côtés. Je ne peux par exemple pas lui nier un côté très pratique : le gars, il remplace indifféremment des mots ou expressions aussi variés que mais, la vache, merde, grosse, grand et j'en passe... Je peut le prononcer sur l'air de la colère, avec le sourire ou même en me marrant franchement. Il n'est pas plus du matin que du soir, n'a ni âge, ni saison. D'ailleurs, la plupart du temps, je l'ampute de sa première syllabe, inconsciemment, et par chance, ça le rend un peu plus présentable et lui donne presque des airs de vocable marseillais, l'accent chantant en moins.

Mais p*tain, si seulement j'arrivais à m'en débarrasser...!


*** Chez Sysy, on n'en dit pas du tout et c'est très bien, et chez Macyma, ceux qui s'échappent ne sont pas perdus pour tout le monde. ***

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@menandcoffee {l'IG que j'aime #3}


Men and coffee, si tu ne parles pas anglais, je me fais un plaisir de te le traduire : des hommes et du café. Un programme très graou graou et surtout, absolument parfait à l'heure du petit-déjeuner.
C'est pas totalement ma faute, c'est un peu beaucoup ma copine Hélène qui m'a embarquée là-dedans. Bon, OK, si elle était là, au moment précis où je rédige ce billet, elle te dirait qu'elle n'a pas franchement eu à beaucoup me pousser. Mais quand même...

Tu l'auras compris, le postulat est des plus futiles : se faire du bien aux yeux. Le café, m'est avis qu'il n'est là que pour servir d'alibi !
Du blond, du brun, du roux, plus ou moins âgé, plus ou moins moustachu, plus ou moins vêtu, plus ou moins tatouééééééé. Il y en a pour tous les goûts. Hélène, je ne sais pas comment je pourrai un jour assez te remercier pour cette découverte...! :p


Si tu souhaites toi aussi t'en mettre plein les mirettes les suivre :
leur IG

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mercredi 15 avril 2015

Ma semaine gourmande #4

Cette semaine, j'ai...


... pris mon petit-déjeuner de l'autre côté de l'Atlantique. Grâce au chouette petit cadeau que ma sœur et mon beau-frère m'ont rapporté de New York. Un mug de plus dans ma déjà très encombrante collection ! ;-)


... vu MariChéri revenir un midi avec un petit paquet de chez le pâtissier. Ça lui prend parfois et je dois reconnaître que j'adore ça. Presque plus pour l'attention que pour le contenu en lui-même. Enfin sauf quand le contenu ressemble à cette adorable religieuse au café, l'un des rares desserts pour lequel je serais capable de me damner !

... craqué sur un divin gâteau à l'orange. Mais je t'en ai rebattu les oreilles à la fois sur IG samedi et ici-même ce matin. N'empêche, si tu as l'occasion de l'essayer, n'hésite pas une seule seconde.

... mangé un sandwich aux couleurs et aux saveurs de l'été. C'est peut-être idiot mais il y a des ingrédients que je ne mets dans un sandwich qu'à partir des beaux jours. La roquette et la tomate par exemple. La mozzarella aussi.


... dégoté un chouette panier récup' pour mes œufs. Je rêvais d'une cocotte en fil métallique mais les prix m'ont très vite calmée. Mais comme j'avais vraiment très envie de ne plus voir mes boîtes à œufs sur mon plan de travail, je me suis un peu creusé la tête. Je suis descendue retourner un peu le sous-sol, en suis remontée avec un vieux panier à fraises et un peu de raphia, le tour était joué. Sur ce, je te laisse, y'a des œufs à la coque au menu ce midi !

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Le gâteau à l'orange de Jean-François Piège

Mercredi gourmand #149

Samedi après-midi, alors que la météo nous gratifiait d'un temps que je serais capable de traiter de tous les noms, nous avons, MariChéri et moi-même, pas mal larvé devant la télé.
Heureusement, ce temps n'a pas été complètement perdu puisqu'entre un épisode de D&co qui s'est terminé en queue de poisson et une des légendaires soufflantes de Philippe Etchebest, nous sommes tombés sur une pépite. Une resucée de Top Chef, version deux minutes, dans laquelle le chef Piège nous confiait une recette familiale, de sa maman en l'occurrence : le gâteau à l'orange de son enfance.


Si le sucré n'est pas mon meilleur ami, je suis absolument incapable de résister aux agrumes quels qu'ils soient. Alors j'ai ouvert grand mes oreilles histoire de bien tout mémoriser, et aussitôt après, je me suis lancée en cuisine avec en ligne de mire le brunch du lendemain matin.
Et le lendemain matin, on s'est tellement régalés que j'ai décidé de partager cette formidable et simplissime recette.


Ingrédients :
- 120 g de beurre pommade + un peu pour le moule
- 120 g de sucre + un peu pour le moule aussi ;-)
- 2 œufs
- le jus et le zeste d'une orange non traitée
- 120 g de farine
- 1/2 sachet de levure chimique
- un peu de sucre glace pour le décor

Préchauffer le four thermostat 6.
Laver l'orange, en prélever le zeste puis le jus.
Dans un saladier, mélanger au fouet le beurre pommade et le sucre.
Ajouter les œufs, puis le zeste et le jus de l'orange, mélanger.
Puis tamiser la farine et la levure au-dessus de l'appareil, finir de bien mélanger.
Disposer la pâte dans un moule pas trop grand et préalablement beurré et sucré.


Enfourner pour une vingtaine de minutes.
Quand le gâteau est cuit, le laisser refroidir quelques minutes avant de le démouler.


Saupoudrer de sucre glace et déguster avec un bon thé !

Mes astuces :
☞ Je te recommande vivement d'effectuer le mélange au fouet à main. Tu peux bien évidemment utiliser ton fouet électrique ou ton robot, mais pas trop longtemps afin d'éviter d'obtenir une texture trop mousseuse, trop aérée. Personnellement et surtout pour un appareil de petite quantité comme ça, je préfère de loin le fouet à main, le résultat est incomparable.
☞ Quand je parle de moule pas trop large, le mien faisait 22 cm de diamètre et c'était parfait.
☞ Le sucre glace en finition, c'est totalement optionnel. Et surtout fonction de ton attirance pour le sucré. Pour moi, ça l'était vraiment beaucoup, beaucoup trop.
☞ Apparemment, ce gâteau se conserve bien. Je l'ai préparé samedi après-midi pour le manger dimanche en fin de matinée, il était délicieux.
☞ Le thé, c'est sympa, mais ça marche aussi très bien avec le café, hein...!


En conclusion, un recette à avoir toujours sous le coude. Rapide et simple, il y a fort à parier qu'elle va devenir une de nos chouchoutes ici !
Et toi, tentée...?

***

Aujourd'hui, tu trouveras de la gourmandise chez...
- Val avec un extraordinaire buffet pour une occasion qui ne l'était pas moins, et une superbe tarte à la ratatouille.
- Ptisa et une fournée de brochettes variées d'inspiration japonaise.
- Maman Mammouth qui nous montre la très jolie table des deux ans de Petit Girafon.
- Liza avec un dessert à la semoule typiquement grec.
- Teafolie chez qui les enfants sont en cuisine et préparent des madeleines au zeste de citron.
- Meyilo qui met de la vergeoise dans ses cookies, c'est tellement meilleur !
- Une mère & sa fille avec une tarte au citron et aux palets bretons absolument inratable.
- Maud qui m'a bluffée en ouvrant une boîte de pois chiches pour préparer une mousse au chocolat.
- Silm, en mode accro au chocolat, qui nous a préparé un Trianon.
- Alice qui nous confie la recette de la tarte fine aux pommes de sa maman.
- Les délices d'Anaïs et un petit Nemo en pâte à sucre plus vrai que nature !
- Nad avec un dessert parfait quand il fait chaud comme aujourd'hui, le tiramisu.
- Lalydo qui a testé un super concept : le thé à l'unité.
- MamySoren chez qui, une fois n'est pas coutume, le clafoutis est salé cette semaine.
- Ava qui revient pour nous sur le salon du blog culinaire qui a eu lieu à Paris samedi dernier.
- Magda chez qui on casse du chocolat en famille, et ça donne de très jolies photos, comme toujours !
- MamieVlin qui nous propose de découvrir une très belle boulangerie parisienne.
...
Et bien sûr, mes deux copilotes...
- Sysy qui a poussé la porte d'un genre de paradis du muffin à Toulouse.
- Sophie qui ne se contente pas de pêcher les couteaux, elle les cuisine aux agrumes aussi.


*** N'oublie pas d'aller déposer le lien de ta participation chez Sysy et chez Sophie ! Si tu souhaites participer, je fais en sorte de tout t'expliquer ici, n'hésite pas à me poser des questions si je ne suis pas assez claire. Tu peux aussi rejoindre le groupe FB, plus on est de fous,  plus il y a de gourmandises ! ;-) ***

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lundi 13 avril 2015

Le doux son du dermographe

Le tatouage, je n'ai pas attendu que ce soit à la mode pour en tâter. Cela fait seize ans que je me suis fait encrer la peau, et avant ça, la décision avait été mûrement réfléchie pendant quinze années de plus, le virus m'a pris très jeune ! Pas de tatoués pourtant dans mon entourage, ni familial, ni amical, j'avoue que je ne sais pas et ne saurai jamais comment cette idée m'est venue. Le tatouage, à défaut d'être réellement un art de vivre, je n'en ai hélas pas les moyens, est une vraie passion pour moi. Je suis fan des émissions sur le sujet qui passent et repassent à la télé, je suis bon nombre de tatoueurs et tatoueuses sur FB ou IG, et je suis capable de passer des heures à retourner le net, juste à la recherche de jolies images pour le plaisir des yeux.

Mon premier tattoo serait à refaire aujourd'hui, je le referais sans hésiter. Bien sûr, je changerais probablement une ou deux bricoles sur le motif, de tous petits détails, mais l'avoir pensé pendant autant de temps m'a permis de ne jamais le regretter. En plus, il a merveilleusement bien vieilli, il a été à la fois très bien fait et pas trop mal entretenu.
Toujours est-il que, depuis avril 1999 et ce petit bout d'après-midi passé chez Dimitri HK, je n'ai qu'une envie : me refaire tatouer ! Et quinze-seize ans, dans ma tête, ça doit être la durée d'un cycle parce que, là, je suis à point, le passage à l'acte est absolument imminent.

*Source*

Il ne me reste plus qu'à me décider sur le salon qui aura mes faveurs. Deux tatoueuses sont sur les rangs, de vraies artistes, chacune avec un style très différent de l'autre. Et surtout, deux personnes qui évitent certains travers propres à ce genre d'activité, du genre tatouer le même motif à plusieurs clients. C'était d'ailleurs déjà le cas de mon premier : il m'a été dessiné à même la peau en suivant mes indications, qui ne devaient pas être si mauvaises que ça vu qu'il m'a plu au premier regard, et surtout, n'a jamais été photographié pour finir dans le catalogue du salon.
Justement, en parlant de dessin, le choix est bien avancé, disons que ça tournera probablement autour des fleurs. Ou des oiseaux. Faut voir. Même si je rêve secrètement de voir Chiffon transformée en dame de la haute-société victorienne, la faute aux superbes tattoos de Megan Massacre.

En attendant d'entendre à nouveau le doux son du dermographe, je te laisse avec ce superbe clip d'un tatouage en slow-motion réalisé par GueT, le tatoueur auteur de la photo que j'ai choisie pour illustrer ce billet. Nul doute d'ailleurs que j'adorerais faire appel à lui un jour.

*** Pour Alice et Zaza. ***

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