dimanche 27 avril 2008

Le plan "chaise longue" du jour !

Franchement, la journée s'y prêtait ! Un bon barbecue, un soleil de plomb...
Quand on a vu les humains déplier leurs chaises longues tout près de la piscine... On n'a pas hésité, on s'est installées...!

ChaiseLongue1

ChaiseLongue2

;-)

*

Attention...! Livraison express...! Quarante-cinq baisers doux rien que pour vous... ;-) !

BaiserGourmand

Je dépose le premier dans le creux de votre cou, entre votre nuque et la naissance de votre épaule.

Le second au beau milieu de votre torse.

Le troisième ira, lui, doucement effleurer votre front.

Les dix suivants descendront, en un délicieux chapelet coquin, tout le long de votre colonne...

Le quatorzième, mutin, se posera sur le bout de votre nez.

Tandis que le quinzième ne saura résister à la douceur de votre peau, là, juste en arrière de votre oreille droite.

Les doigts de votre main gauche auront, quant à eux, bien mérité chacun le sien.

Et nous voilà déjà arrivés au vingt-et-unième qui, d'un classique presque affligeant, viendra se glisser sur votre bouche.

Les numéros vingt-deux et vingt-trois agaceront chacun un de vos tétons...

Le vingt-quatrième se réserve une place de choix : votre nombril.

Au creux de vos reins s'attardera le vingt-cinquième...

Aussitôt rejoint par le vingt-sixième...

Et le vingt-septième...

Et le vingt-huitième...

Le vingt-neuvième prendra, lui, raisonnablement, de la hauteur : c'est sur la paupière de votre oeil gauche qu'il se posera le plus délicatement du monde, tel un papillon.

Le trentième ne fera pas de jaloux et offrira à la paupière de votre oeil droit la même délicate caresse.

Le problème, c'est qu'en repartant, les baisers numérotés de trente-et-un à trente-cinq ne sauront résister, une fois de plus, à l'appel de votre bouche... Aaahhh... Votre bouche...!!!

Le trente-six, noble trente-six, descend, tel un acrobate, vers une partie de votre anatomie que la décence m'interdit de nommer ici... Futé, le trente-six... Futé et diablement coquin... ;-) !

Le trente-septième se posera, câlin, sur l'une de vos deux hanches.

Les numéro trente-huit et trente-neuf s'offriront un immense plaisir : chacune des deux adorables fossettes que vous possédez là, tout au bas de votre dos... Non... Pas là... Un peu plus bas...!

Le quarantième viendra prendre votre pouls, vérifier que tous ces baisers parviennent bien à le faire s'accélérer ;-) !

Un quarante-et-unième sur votre joue gauche.

Un quarante-deuxième pour la droite.

Et voici déjà le quarante-troisième, venant s'écraser paresseusement dans votre cou... Goûtant la chaleur, la douceur et l'odeur de votre peau...

Le quarante-quatrième est presque le jumeau des numéros vingt-et-un, trente-et-un, trente-deux, trente-trois, trente-quatre et trente-cinq : c'est votre bouche qui le fera défaillir.

Quant au quarante-cinquième...
Il est magique le quarante-cinquième.
Il est à la fois très doux car rempli d'amour.
Je veux dire par là : encore plus rempli d'amour que les quarante-quatre précédents !
Il est en même temps excessivement coquin, vous voyez, du genre qui cache bien son jeu : il fait très sage en extérieur mais, sous cette apparence bien lisse, se cache un véritable volcan.
A vous, je peux le dire : le quarante-cinquième est un joli gourmand.
Et puis, le quarante-cinquième, il possède quelque chose que n'ont pas les quarante-quatre autres : la parole...
Vous verrez...
Enfin... Plutôt... Vous entendrez...
Quand il viendra se poser juste en avant de votre oreille gauche...
Vous l'entendrez vous le dire d'une petite voix flûtée...
"Je vous aime.".

*

mercredi 16 avril 2008

Gaston

Gaston

Ze sais... Ze ne suis pas un chat. N'empêche que ze fais bel et bien partie des z'animaux peuplant cette maison. Enfin, il serait probablement plus précis de dire : squattant le zardin de cette maison ! Y'avait pas de rubrique "Hérisson d'Amour", alors ze me suis immiscé par ici !

Mon petit nom, c'est Gaston ! Z'avez remarqué vous aussi : ils font dans l'orizinalité pour les noms ici !!!
Ze vis avec mon frère dans une petite cabane que les zumains nous ont installée sous les haies, bien à l'abri des regards. On croit touzours que les zérissons sont des animaux nocturne... C'est peut-être vrai mais moi, ze n'en ai que faire, c'est à toute heure du zour ou de la nuit que ze profite du grand zardin que ze partaze avec les chats et les zoiseaux. Nous manzeons d'ailleurs tous à peu près à la même gamelle, c'est vous dire... ;-) !!!

Une chose est sûre, ça fait bien longtemps que ze n'ai pas eu l'occasion de me mettre en boule : ils sont vraiment trop zentils, les zumains et les zautres zanimaux ici ! Peut-être devrais-ze à nouveau m'exercer... On ne sait zamais...!

*

samedi 12 avril 2008

Ma Dream-Team !

DreamTeam

Mes trois petits ouragans, réunis une dernière fois pour une photo avant que chacune nous quitte pour partir vers une nouvelle vie !  Sauf Chiffon... Mais, ça, vous savez ;-) !!!

Elles ne sont pas craquantes, mes mini-minettes...?!?...

*

mercredi 9 avril 2008

Chiffon

Chiffon

Vous avez demandé un troisième chat de hasard...?!?... Voici Chiffon !!!
Alors, je sais,Chiffon, c'est ridicule. Avant tout parce que c'est une fille. Et puis, parce que ce n'est pas très joli, il faut bien en convenir ! Seulement, Chiffon, c'est parce que, quand on la prend dans ses bras, elle se ramollit, jusqu'à offrir autant de résistance qu'une poupée de... chiffon justement ;-) ! Alors, oui,  c'est un peu ridicule, mais il y a de la recherche quand même !

Bon, pour elle, je vais tacher de vous la faire assez courte, parce qu'il y en a, des choses à dire !!! Chiffon est arrivée à la maison le plus naturellement du monde serais-je tentée de dire... Encore que... ;-) !
Je résume : août 2005, nous partons en vacances et confions Toupie et Bouchon à mes parents. À chaque fois que je téléphone, Maman me dit : la petite a bon appétit, elle mange comme quatre, elle grossit à vue d'oeil. 15 août, nous voilà de retour à la maison, les belles nous y attendent... J'ouvre la porte et là, je comprends instantanément ce qu'il se passe : Bouchon ressemble à une mini-barrique sur laquelle on aurait greffé des pattes de chat... Je me retourne vers mon Chéri et lui annonce direct : "Je crois que nous allons avoir des bébés...!"...
 Le lendemain soir, c'est chose faite : trois petites boules de poils sont venues agrandir la famille. Dans la difficulté, concernant la deuxième née, Chiffon en l'occurrence : mise-bas par le siège, j'ai été obligée de la toucher pour la dégager, résultat des courses, sa mère ne voulait pas entendre parler d'elle. J'ai veillé toute la nuit à leurs côtés... La petite maman n'avait de cesse d'isoler Chiffon des deux autres petites, la laissant dans un coin de la caisse, l'empêchant d'accéder aux tétines. Elle est même allée jusqu'à déménager sa portée une bonne demi-douzaine de fois. Et, pour son plus grand malheur, j'étais toujours là et, à chaque fois, je reglissais la petite chatte entre ses soeurs, tout contre sa Maman. Qui a fini par jeter l'éponge et accepter cette troisième bouche à nourrir !

Je vous passe les trois mois d'ouragan à la maison jusqu'au sevrage : du bonheur à l'état pur !!!
Puis est venu le moment de faire adopter ces jeunes filles. J'en ai casé deux très vite : une chez une charmante jeune femme qui continue d'ailleurs toujours à me donner des nouvelles, qui m'envoie des photos de temps en temps. Une autre dans une jolie famille qui ne se remettait pas de la perte de sa précédente chatte, j'ai aussi régulièrement des nouvelles car nous faisons "vétérinaire commun".
Et... Est arrivé le soir où j'ai trouvé des nouveaux maîtres pour Chiffon. J'ai pleuré toutes les larmes de mon corps quand elle a quitté la maison dans leurs bras. Et quelle joie ça a été quand, une semaine plus tard, la jeune femme m'a rappellée en me disant que ça se passait très mal, qu'elle n'arrêtait pas de pleurer, qu'ils n'en dormaient plus de la nuit. Qu'elle pensait qu'ils n'allaient pas pouvoir la garder dans ces conditions-là. J'ai aussitôt envoyé Chéri-Chéri la récupérer, après un chantage dont j'avais à l'époque moi seule le secret : "Oui... Promis... Je la refais adopter après dès que possible... Mais on ne peut pas la laisser là, elle ne se plait pas..."...

La suite, vous la devinez : Chiffon ne nous a plus jamais quittés.Rester avec nous, c'est ça qu'elle avait décidé...!!!

*

mercredi 2 avril 2008

Le Guide du Routard...

Routard

Le "Guide du Routard"... C'est un peu comme les disques de Pink Floyd, ça fait partie des "choses" que j'ai toujours connues, au contact desquelles j'ai toujours été. Le "Guide du Routard", c'est le compagnon de voyage idéal et mes parents ont eu tôt fait de me transmettre le "virus" !!! Entre les leurs et les miens, la collection a fière allure, vous pouvez me croire ! Alors, quand, la semaine dernière, on m'annonce, le jour-même pour le lendemain, que je suis en formation chez l'éditeur qui le publie le matin et qu'ensuite, je déjeune avec les enquêteurs du Routard avant de passer l'après-midi dans leurs locaux... Vous imaginez bien la joie que ça a été pour moi !!!

J'ai passé une journée ma-gi-que !!!

Nous avons été accueillis comme des princes ! En ayant, en même temps, l'impression de rendre visite à des amis ! Et pour cause, les photos de l'équipe du Routard occupent toujours la quatrième de couverture, on a donc le sentiment de les connaître finalement, puisqu'on les "trimbale" partout en voyage avec nous ;-) !!! Monsieur Philippe Gloaguen nous a ouvert les portes de la "maison Routard" avec une gentillesse et une simplicité tout simplement incroyables ! Enfin... Pas si incroyables que ça puisque en tout point conformes à l'idée que je me faisais de l'homme !

Après-midi trop courte, il y a tant de choses à partager avec des personnes ainsi passionnées et passionnantes !!! L'histoire du guide, les dessous du travail d'enquêteur, les anecdotes... Le tout premier Routard, datant d'avril 1973, un seul volume regroupant 21 pays, pour la petite histoire...! Le fameux "Autriche 2000", tout paré de noir... Un moment riche de partage et d'enrichissement !

Un immense merci à tous... Philippe évidemment, mais aussi Pierre, Amanda, André, Mathilde, Anne, Marie... Et tous les autres, pardonnez-moi si je n'ai su retenir tous vos prénoms !
Je suis rentrée chez moi avec un Routard "New York 2008" dédicacé par Philippe Gloaguen dans ma poche... La tête remplie d'images, d'envies de voyage... La tête remplie de rêves... Un moment mémorable !!!

*