La bibliothèque de ma commune est généreuse. Arrangeante aussi. L'été, elle oublie le temps qui passe. Tu peux alors emprunter autant d'ouvrages que tu le souhaites et les garder autant de temps qu'il t'en sera nécessaire pour venir à bout de leur lecture. Un vrai bonheur pour les gros lecteurs que nous sommes, MariChéri et moi-même.
Nous sommes donc allés au ravitaillement ce matin et n'en avons raisonnablement rapporté qu'une dizaine.
J'ai fait prolonger l'emprunt de L'invention de nos vies, de Karine Tuil, sur lequel je traîne depuis maintenant une bonne semaine. Un extraordinaire roman qui m'a envoûtée comme rarement, mais qui me demande beaucoup de temps pour réellement l'apprécier.
Prolongé aussi Le complexe d'Eden Bellwether, de Benjamin Wood, le dernier gros coup de cœur de mon cher et tendre, que je n'ai, moi, pas encore eu le temps de lire.
Lui, en adepte de Philip Kerr, a choisi Le chiffre de l'alchimiste. Mais il s'est aussi laissé tenter par un roman japonais, un autre de ses péchés mignons de lecteur : Cristallisation secrète, de Yoko Ogawa. Ainsi que le dernier Sofi Oksanen, Quand les colombes disparurent, que je lirai très certainement à sa suite, tant j'aime cet auteur finlandais. *** Son dernier roman écrit et non pas son dernier roman publié en France. Et oui, auteur au masculin, c'est plus fort que moi, mettre un 'e' au bout de ce mot, je n'y arrive pas, que personne n'y voie aucune malice. ***
Pour ma part, j'ai décidé de combler deux des innombrables lacunes qui sont les miennes en matière de lecture : le Dracula de Bram Stoker, et Les lois de l'attraction, de Bret Easton Ellis, auteur que j'adore et dont ça fait une éternité que je ne l'ai pas lu.
J'attaquerai aussi les aventures de Boro reporter photographe, de Franck & Vautrin, avec La dame de Berlin, premier volet d'une série qui a ravi beaucoup de mes amis lecteurs. Un Goncourt par-dessus, Le sermon sur la chute de Rome, de Jérôme Ferrari. Et un roman noir paru chez Actes Sud, toujours un gage de qualité pour moi, dont l'intrigue prend place dans le Paris du XVIIIe siècle, Messe noire, d'Olivier Barde-Cabuçon. Je viens de me rendre compte qu'il s'agissait du deuxième tome d'une série tout juste entamée et, comme je suis un peu psychorigide sur le sujet, j'essaierai d'aller emprunter le premier la semaine prochaine afin de pouvoir les lire dans le bon ordre.
Un programme bien chargé en perspective. Une liste dont il y a fort à parier qu'elle variera au fil des jour, et selon mes humeurs.
Il va sans dire que, ces ouvrages, nous n'attendrons pas le 9 septembre pour aller les rendre. Ça ne coûte rien de les re-déposer à la médiathèque en allant acheter le pain ou avant de partir à la plage.
Par correction, ça paraît élémentaire. Mais surtout parce que ce serait dommage qu'ils ne puissent faire le bonheur d'autres lecteurs estivaux !
Et toi, des lectures prévues pour les deux mois qui viennent...?
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Le Samedi, on Lit chez
Virginie. ***
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