dimanche 31 juillet 2011

Ce soir je vais tuer l'assassin de mon fils - Jacques Expert


Quand son fils peur, renversé par un chauffard qui a pris la fuite, Antonio Rodriguez jure à sa femme qu'il le vengera. Tandis que l'enquête piétine, il finit par découvrir le meurtrier, un cadre supérieur de sa propre entreprise dont l'attitude lui paraît très suspecte.
Pourtant, un jour, les gendarmes l'informent qu'ils viennent d'arrêter le coupable. Les preuves sont formelles, l'homme est passé aux aveux. Mais ce n'est pas le même individu.
Dans ce roman à quatre voix - Antonio et sa femme, Sylvia, l'assassin et son épouse - , se joue un ballet macabre, autour du thème de l'autodéfense : qui Antonio Rodriguez va-t-il tuer ce soir ?

"Polar haletant et brillamment mis en scène (...). Rarement un livre nous a semblé aussi proche d'une forme de vérité." Nathalie Dupuis, Elle.

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Aaahhh... Le voilà... Enfin...!!!
Qui...? Quoi...? Le thriller qui m'a emballé au point que je ne sais pas par quel bout commencer !

Une petite remarque avant tout : la quatrième de couverture parle d'autodéfense, mais ce n'est absolument pas de cela qu'il s'agit... La question qui te hante tout au long de ce roman, c'est jusqu'où peut-on envisager de se faire justice soi-même...? Et se faire justice, ça n'a pour moi rien à voir avec l'autodéfense...

Bref... Au fil d'un récit qui te maintient dans un état de tension rare, tu es tour à tour confronté(e) à la douleur, au mensonge, au cynisme, à la manipulation, à la compassion... Le tout traité avec une précision que je qualifierai de journalistique, ce qui tombe sous le sens quand on connaît le métier exercé par son auteur pendant près de 15 ans : grand reporter.
La psychologie des personnages est super fouillée, même si elle tombe parfois dans certains excès, mais qui ne nuisent selon moi en rien à la qualité de l'ensemble. Mention spéciale pour Christine : je l'ai adorée, la femme du monstre...!

Ce roman m'a prise aux tripes... Je l'ai dévoré en 2-3 heures tout au plus. Tout en ayant tour à tour envie de régler son compte à l'assassin, de voir Antonio réussir dans son projet fou, puis quelques pages plus loin de l'en empêcher par tous les moyens.
Brillant jusqu'à la dernière page et glaçant encore après l'avoir refermé : ça pourrait arriver à n'importe lequel d'entre nous...

Ma quatrième lecture pour le Challenge Thriller organisé par Cynthia.


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Polygonacée


Il a encore fait bien moche, cette semaine, du coup, on reste à la maison et on s'occupe comme on peut... Compote de rhubarbe en préparation dans la cuisine !

Pour le rendez-vous dominical de Chouquette, qui est en vacances, et Magda, qui du coup gère tout toute seule aujourd'hui !


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samedi 30 juillet 2011

J'aime... À la puissance 7 ;-) !!!


Virginie a du charisme et du talent, et dix-mille idées à la minute. Elle est partout sur la blogo ! Son dernier né : Fais Belle La Casa, une merveille !!! Si tu ne connais pas, je ne peux que t'inviter à aller y jeter un œil !

Virginie me demande de lui dévoiler 7 j'aime... C'est parti !

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J'aime le petit matin, ce instant indicible et fugace où le temps semble suspendu, où on se sent comme devant une page blanche à remplir...

J'aime marcher le long de la plage, tout au bord de l'eau, je pourrais le faire pendant des heures...

J'aime les réunions de famille, des moments précieux où nous pouvons tous être réunis, où nous pouvons oublier la distance entre Caen, Strasbourg, la région parisienne et le Pays-de-Galles...

J'aime rire. Pour moi, une journée sans rire est une journée perdue...

J'aime la douceur du ronronnement de mes chats : aucun bruit sur Terre ne m'inspire autant le bien-être, la confiance et l'abandon...

J'aime la simplicité... À quoi bon s'encombrer de complications, la vie peut être si douce si on sait la rendre simple...

J'aime ma nièce. Déraisonnablement. Ses petites mains toutes douces, sa voix flûtée, son caractère bien trempé et le drôle de nom qu'elle a choisi de me faire porter...

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Je ne transmets à personne en particulier, il n'y a pas grand monde de présent en cette période de vacances mais, si tu veux prendre, n'hésite pas, ce tag est à ton entière disposition !

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Ma semaine sur la blogo #9


Avec vous cette semaine...

Je me suis promenée dans Los Angeles vidée de ses voitures.
J'ai découvert qu'au Japon, il y a presque pire que se faire hara-kiri, c'est se faire takabisha...!
J'ai tremblé pour Piou chez le boucher.
J'ai constaté que, malgré tout ce qu'on peut en dire, le mojito peut être trèèèèès bon pour les filles qui aiment prendre soin d'elles.
J'ai fait un tour du monde des plages hot hot hot !!!

Et surtout, surtout, surtout, j'ai trouvé une preuve tangible de ce que j'avance depuis des années au sujet du jogging et qui fait que je m'en tiens précautionneusement éloignée depuis maintenant près de 40 ans : ce n'est pas qu'il peut nuire dangereusement à la santé mais il ne fait visiblement pas que du bien ;-) !!!

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vendredi 29 juillet 2011

Actors Studio !!!

Allez avoue... Avoue que, certains matins, ça a bien dû t'arriver de ne pas éteindre ta télévision juste après que William Leymergie t'ait souhaité une bonne journée. Si c'est le cas, tu es forcément tombé(e) sur ce monument à la gloire du talent d'acteur qu'est Days of our lives, Des jours et des vies en français dans le texte.
Pour ce qui est d'avouer, je te dois bien une vérité à ce moment précis de la rédaction de ce billet : j'ai failli l'intituler "Le pire acteur du monde" mais je me suis souvenue, in extremis, que ce genre d'appréciation tient vraiment de la subjectivité. je me suis donc abstenue et je te laisse juge...

Bref, Days of our lives est à classer dans la catégorie des daubes télévisuelles soap operas, ce qui déjà, à la base, laisse quand même présager du pire ! On s'aime, on se trahit, on disparaît, on change de nom, on assassine, on mène une vie secrète, on veut devenir le maître du monde... Que du top, du qui est sensé mettre la ménagère de moins de 50 ans dans tous ses états. Gageons que ça a plutôt l'air de fonctionner puisque la série existe depuis 1965 aux États-Unis.

Si tu as déjà jeté un œil à cette série, tu ne peux pas ne pas avoir remarqué cet acteur absolument hors normes, j'ai nommé Drake Hogestyn, il joue le rôle de John Black. Ou plutôt devrais-je dire il SURjoue le rôle de John Black. Allez, va, je te rafraîchis la mémoire, voilà la bête...








Là, si tu percutes, normalement tu te fais pipi dessus devant ton PC.
Sinon, attends patiemment lundi matin ou, si la patience n'est pas ton fort, éclate-toi avec le replay de France Télévision, et mate au moins une fois Days of our lives...! Tu comprendras très bien de quoi il retourne.
Tu vas voir,  c'est un festival : sourcils haussés à l'extrême, gestes rageurs d'une amplitude jamais vue, mimiques appuyées... Rien qu'à regarder les quelques photos que je te propose, je suis certaine que tu le sens !!! Ah ça, c'est sûr, les pensionnaires de l'Actors Studio peuvent dormir sur leurs deux oreilles. Et les coupes de cheveux, et les fringues, mon Dieu, les fringues... C'est juste énorme ! Même si, je sais, pour ce dernier point, ce n'est pas totalement de sa faute ;-) !

Conclusion, t'as le moral dans les socquettes, tu ne vois que du noir au-dessus de ta tête, plus rien ne t'arrache le moindre sourire, va passer un petit moment avec Drake Hogestyn, tu m'en diras des nouvelles !!!

Un peu de moquerie, je l'avoue, et un immense acteur dans mon blog pour toi, Virginie ;-) !

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Esta...minet ! - Clic-clac #39


Photo prise au vol (ce qui explique sa piètre qualité) à Bruxelles, pour le plus grand plaisir de mon humour à 30 centimes d'euros ;-) !!!

Pour Cricri qui est occupée à préparer la rentrée officielle de ses clic-clacs !

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jeudi 28 juillet 2011

Panique - Jeff Abbott


Tout va pour le mieux pour Evan Casher : sa carrière de documentariste est en train de décoller et il file le parfait amour avec Carrie. Jusqu'au jour où sa mère lui demande de venir la retrouver d'urgence.
Lorsqu'il arrive chez ses parents, sa vie bascule : sa mère a été sauvagement assassinée et lui-même échappe de peu à un meurtre.
Poursuivi par de mystérieux tueurs, Evan découvre que beaucoup de choses dans sa vie ne sont que mensonges... Les coups de théâtre s'enchaînent à un rythme étourdissant dans ce roman qui tient le lecteur en haleine jusqu'à la dernière page.

"Aucun doute : Jeff Abbott est le nouveau nom à retenir en matière de suspense." Harlan Coben

"Panique est comme un plongeon dans des rapides rugissants. Jeff Abbott a concocté une intrigue impossible à lâcher." Michael Connelly

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Une chose est certaine, c'est que la météo pourrie de ce mois de juillet, si elle m'empêche de profiter de ma Normandie, elle joue grandement en la faveur de mes lectures puisque je dévore.

Un nouveau bon thriller à se mettre sous les yeux avec ce Panique qui m'a emportée : personnage principal attachant, situations jamais figées, intrigue qui file à 100 à l'heure...!
La quatrième de couverture dit à peu près tout. Enfin, pas exactement, mais il serait compliqué d'en dire plus sans trahir le contenu du livre...
À la lecture de ce parfait page turner à la frontière entre policier et espionnage, tu seras embarqué(e) dès les premières lignes dans une course poursuite de plus de 400 pages, qui ne te laissera pas le moindre répit. Une seule chose : ne loupe pas la moindre ligne, pas le moindre mot, l'histoire est relativement complexe et, de rebondissement en rebondissement, il y a de quoi s'y perdre. J'avoue que le rythme effréné  a quelque peu eu raison de moi sur la fin, disons qu'il était temps que ça se termine !

Cela dit, même si mon impression reste très positive, je continue de me demander comment font les éditeurs pour obtenir les commentaires dithyrambiques de pointures du roman noir que tu trouves souvent au dos des bouquins : des commentaires qui sont tout sauf pesés... Enfin, ça n'engage que moi ;-) !

Ma troisième lecture pour le Challenge Thriller organisé par Cynthia.


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mercredi 27 juillet 2011

Ravitaillée par les corbeaux


Ironie du sort, au moment où je commence la rédaction de ce billet, j'entends la mob' du facteur entrer dans ma rue... Qu'à cela ne tienne, je l'écrirai quand même, ma râlerie sur le fonctionnement quelque peu étrange de la Poste ici...!

Ici, en l'occurrence, ce n'est pas la grande ville, mais ce n'est pas la campagne non plus. J'ai beau souvent tenter de t'en mettre plein les yeux avec les photos des champs à côté de la maison, je n'habite pas non plus dans le trou du cul du monde.
Un peu plus de 6.000 habitants, des boulangers, des pharmaciens, des coiffeurs, des jardiniers municipaux à la pelle, bientôt un centre commercial, sans compter de grosses entreprises implantées sur la commune, a priori, on ne manque de rien. Tout va bien.
Enfin... Tout irait bien si on avait aussi des facteurs efficaces...

D'abord, ils font leur tournée sur des engins motorisés. Enfin, dans mon quartier, je n'en ai jamais vu en vélo. Quand tu sais que le bled est plat comme un champ de tulipe en Hollande, et que la poste est à à peine 500 mètres de la maison, tu crois rêver...!
Bon, ça, ça passe encore. On peut considérer ça comme une lubie comme une autre. Même si, je trouve, ça en dit long sur la notion de courage de ces employés.
Là où le bât blesse, c'est que, quand l'un de ces pilotes de scooter est malade : il n'est pas remplacé. Et accessoirement, personne ne reprend sa tournée à sa place. Il est arrêté cinq jours, tu n'as pas de courrier pendant cinq jours, c'est aussi simple que ça. Si par malheur, tu en viens à te plaindre, on te demande d'être compréhensif... Super facile d'être compréhensif quand la légèreté de la Poste t'empêche de recevoir des contrats, des convocations chez Pôpôle, des chèques qui doivent renflouer ton découvert...

Dernière arrivée dans ce florilège : la flemme. Non, tu ne rêves pas, j'ai bien écrit la flemme...!
J'habite au fond d'une impasse qui ne compte que quatre maisons. Et comme si ça ne suffisait pas qu'elle ne soit indiquée sur aucun GPS et que, du coup, les livreurs les moins opiniâtres prennent l'initiative de renvoyer tes colis à leur expéditeur barré d'un NPAI rageur sans même se donner la peine de chercher, il faut encore qu'elle saoûle mon facteur... :-S
Alors quand il n'a pas envie, quand il pleut, quand ça le gonfle de descendre de son fidèle destrier pour faire trois pas jusqu'à ma boîte aux lettres, quand il n'y a pas de courrier pour toutes les maisons de la rue, quand il est pressé de finir sa tournée, et bien, ça n'est pas bien compliqué : il nous zappe !
Ben ouais, à quoi bon se casser le cul pour des gens qui, de toute façon, se plaindront...?!?...
Résultat des courses, nous avons un peu de courrier tous les deux-trois jours... Et encore, je passe sous silence tout ce qui se perd en cours de route, rien ne me prouve que c'est lui qui les "perd" même si je trouve quand même étrange cette accumulation de coïncidences...

Alors, tu vois, facteur de mes deux, je vais t'expliquer un truc : moi, les problèmes de boulot, je nage dedans depuis des mois et des mois, je ne te refais pas l'historique, sur le fond, ça ne te regarde pas... Mais, même au temps, béni s'il faut en croire mon patron, où on me gratifiait de quelques 950 € par mois (si si, à temps complet... une obole...), je faisais en sorte de le faire correctement, mon travail.
Et aujourd'hui, s'il y a bien une chose que je ne supporte plus, ce sont les gens qui ont un job, si possible en or, avec des avantages auxquels je n'aurais jamais le droit, même dans mes rêves les plus fous, et qui ne sont même pas capable d'assurer les bases.

D'ailleurs, tiens, moi aussi, maintenant, je ne vais plus en faire qu'à ma tête : ne servir que les clients qui m'ont l'air sympathiques, n'aller travailler que les jours où il fait beau, refuser de vendre les livres des auteurs que je trouve nuls... Gageons que, vu ma chance légendaire, si je me mettais à agir de la sorte, je serais bien plus vite fichue à la porte que tu ne peux même l'imaginer, toi le facteur j'm'en-foutiste et flegmatique...!

Et, avant de terminer, juste un truc : fais gaffe...! Parce que maintenant que j'ai écrit ce billet coup-de-gueule, limite je n'ai plus que ça à faire, d'attendre que tu te décides à passer pour sortir et te dire deux mots sur MA façon de concevoir TON métier ;-) !!!

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mardi 26 juillet 2011

Du blanc, du bleu, du blanc, du bleu, du blanc, encore du bleu... - Fais-toi la belle en Grèce !

Assurément pas très original mais j'avoue que c'est la première chose qui me vient à l'esprit quand on me parle de Grèce...












Et le blanc, aussi bien que le bleu, ça me réchauffe au cœur de cet été hélas bien maussade.

Pour le Challenge World Tour de Fais-toi la belle !


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J'peux pas, j'ai piscine !


Bah ouais, j'ai piscine sur mon canapé, devant ma télé... Je profite du crachin normand pour barboter sans culpabiliser dans les grands bassins des Championnats du Monde de Natation à Shangaï.
Du coup, ça m'a permis d'exulter devant notre premier titre de champion du monde. Oui, parce que les Français avaient beau savoir nager, jamais ils n'étaient montés sur la plus haute marche d'un podium mondial. Un premier titre à deux têtes. Et quelles têtes...!!! Puisqu'il s'agit des beaux gosses Camille Lacourt et Jérémy Stravius qui n'ont rien trouvé mieux que de finir ex-aequo !

Et une deubeul-Marseillaise, une !!!

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Utu - Caryl Férey


D'origine maorie, Jack Fitzgerald s'était engagé dans la police suite aux disparitions inexpliquées de son épouse et de sa fille sur une île de Nouvelle-Zélande. L'annonce de son suicide, après la mort d'un chaman indigène aux pratiques occultes effroyables, ne convainc pas son ancien bras droit. Osborne, spécialiste de la question maorie, revient sur les traces de son ami et par la même occasion sur son propre passé. Hana, celle qu'il appelle "ma femme" et qu'il connaît depuis l'enfance, croise de nouveau sa route. Les disparitions continuent. Une réalité glaçante se dessine. Au pays du utu, la vengeance, comme les gènes, se transmet dans le sang...

"L'intrigue, violente, ficelée avec dextérité, et l'écriture, ciselée comme un coutelas, font de ce Utu un roman explosif : une autopsie radicale de l'enfer humain."
Martine Laval, Télérama.

Caryl Férey, né en 1967, s'est imposé avec la publication de Haka et Utu, enquêtes consacrées aux Maoris de Nouvelle-Zélande, comme l'un des espoirs confirmés du thriller français. Utu a reçu le prix Sang d'Encre 2005, le prix Michel Lebrun 2005 et le prix SNCF du Polar 2005.

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Utu, c'est la suite de Haka, que j'avais encensé . Enfin, la suite sans l'être puisqu'il semblerait que les deux romans puissent être lus indépendamment, et même dans n'importe quel "ordre". Je maintiens quand même, il est préférable de commencer par Haka.
Bref, ces considérations mises à part, l'immense claque prise à la lecture du premier volet des enquêtes maories de Caryl Férey n'a pas été renouvelée... Hélas !

J'ai d'abord été déroutée pas le style, et la construction. Le premier mot qui me vient à l'idée pour les qualifier, c'est imbitable, je sais, ça manque indéniablement de classe, mais c'est bien la sensation que j'ai eu au cours des premiers chapitres : un peu comme si je ne comprenais rien, comme si je ne retrouvais pas le style flamboyant de cet auteur que j'aime tant, comme si j'avais un mal fou à faire le lien entre le roman qui m'avait enthousiasmé et celui-ci... Je me suis sentie terriblement déstabilisée, au point de me demander si j'allais pouvoir aller au bout de cette lecture. Finalement, je me suis accrochée et j'ai bien fait.

Les personnages sont, certes, moins charismatiques. Les faits quelque peu plus embrouillés. Mais l'immersion dans la culture maorie toujours aussi intense, tellement intense même que ça te donne l'impression de partir très très loin au fil de ces pages, bien plus loin que tu ne pourrais l'imaginer. Mais une évasion qui n'est ni de tout repos, ni à mettre entre toutes les mains : certaines scènes décrites sont particulièrement insoutenables, avoir le cœur bien accroché te permettra à coup sûr de mieux apprécier.

Sans atteindre le niveau de perfection de Haka (si si, j'insiste, je persiste et signe), Utu est, malgré tout, une nouvelle preuve du talent de Caryl Férey. Hyper-documenté, ce roman d'une noirceur rare t'emmène à la découverte, à la fois, de lieux, d'une culture, de traditions inconnus. Et finalement, quand tu le refermes à la fin de ta lecture, tu te surprends à espérer un troisième volet.

Ma deuxième lecture pour le Challenge Thriller organisé par Cynthia.


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lundi 25 juillet 2011

Mes Filles et la piscine


Si tu me connais bien, tu le sais : chez moi, les Filles ont des poils, quatre pattes et elles miaulent quand elles ont besoin de quelque chose... Et, sur les deux, il y en a une qui kiffe la piscine de Lilly !

Pour la Vie en rose du lundi des Chroniques de Cla.


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Le ciel au-dessus de ma tête - Un lundi parmi tant d'autres #26

J'habite dans un endroit magique. Je ne l'ai pas vraiment choisi, la vie l'a fait pour moi et elle l'a bien fait : je ne changerais aujourd'hui pour rien au monde.
Ce que j'aime tout particulièrement, c'est ce que je vois depuis la fenêtre de ma cuisine : les champs, quasiment à perte de vue, et, au-dessus, le ciel... Immense et infini, changeant, il m'offre du rêve, me rassure... Je ne me lasse pas de le regarder. Ni de le photographier d'ailleurs.





Évidemment, tu l'auras compris, le moment que je préfère pour le faire, c'est le matin, quand la nuit se décide enfin à laisser la place au jour, quand le soleil s'apprête à se dévoiler. Ce ciel-là, je l'aime car c'est un moment de magie pure sans cesse renouvelée, la plus belle des promesses.

Pour le Lundi parmi tant d'autres de Zaza.


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dimanche 24 juillet 2011

Cette nuit-là - Linwood Barclay


"Vous vous réveillez un matin, la maison est vide, votre famille a disparu..."

Grace a quatorze ans. Elle a fait le mur pour le première fois, telle une adolescente rebelle devant l'autorité familiale. Sauf que, le lendemain, plus aucune trace de ses parents et de son petit frère. Et aucun indice. Vingt-cinq ans plus tard, elle n'en sait toujours pas davantage. Jusqu'à ce qu'un coup de téléphone fasse ressurgir le passé...
Une intrigue magistrale qui se joue de nos angoisses les plus profondes.

Américain d'origine, Linwood Barclay vit à Toronto, au Canada. Cette nuit-là, son premier roman publié en France, a rencontré un énorme succès.
Son nouveau thriller, Ne la quitte pas des yeux, vient de paraître aux Éditions Belfond.

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En voilà du bon thriller,  c'est moi qui te le dis !!!
Je n'avais pas été emballée par le premier roman de Linwood barclay que j'avais lu, mais, étrangement, à la lecture de la quatrième de couverture, je n'ai eu pour ainsi dire aucune hésitation au moment d'acheter celui-ci. Et bien m'en a pris !

Certes, on retrouve dedans tous les poncifs du genre, du rebondissement, du méchant qui n'est jamais celui qu'on croit, de la peur à chaque page tournée. Mais je dois reconnaître que, pour moi qui suis devenue très difficile en terme de lectures noires, ce bouquin m'a ravie.
Le postulat de départ y est pour beaucoup : on est plongé dans le plus incompréhensible des mystères dès la toute première page, du coup, impossible de délaisser cette lecture. L'auteur excelle dans l'art de brouiller les pistes, alternant moments de calme et course échevelée vers la vérité.
C'est glaçant et ça tombe bien, c'est exactement ce qu'on attend en se plongeant dans ce genre de livre.

Probablement que je n'en garderai pas un souvenir impérissable, sur le long terme s'entend, mais rien que pour le plaisir que j'ai eu à le lire, je ne peux que te le recommander.

Ma première lecture pour le Challenge Thriller organisé par Cynthia.


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♫ C'est une Converse abandonnée ♫


Ambiance fin de festival et été pourri quand nous sommes allés récupérer les garçons à Dour lundi dernier.

Pour le rendez-vous dominical de Chouquette et Magda.


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samedi 23 juillet 2011

La femme de la semaine n'est plus...


Je me souviens de ce jour de 2007 où sa voix grave m'a soufflée. Une voix de mama black dans le corps frêle d'une jeune femme blanche de 24 ans. Un talent incroyable, qui éclabousse tout. Je l'avoue, pas vraiment le genre de musique que j'ai pour habitude d'écouter mais j'ai acheté ses disques, je les ai écoutés et ré-écoutés, je ne m'en lasse toujours pas...

Et puis, il y a eu les frasques. La drogue et l'alcool, les mauvaises fréquentations, la chute. Jusqu'à aujourd'hui où le rideau se tire définitivement sur cette existence brûlée par les deux bouts.
 
27 ans, c'est tout sauf un âge pour mourir... Avant Amy Winehouse, il y a eu Janis Joplin, Jimi Hendrix, Jim Morrison, Brian Jones, comme autant de légendes de la musique... Autant d'immenses talents qui sont encore regrettés.

Amy est partie et moi, je me sens triste aujourd'hui...

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Black is black...



RIP Amy...

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C'est l'histoire d'un cochon et de quelques fées...

Ceci est un cochon...
Tout mignon, tout rose avec la queue en tire-bouchon bleu (oui parce que le bleu, c'est beau) et le but du jeu, c'est de le remplir le plus rapidement et le mieux possible. Une fois n'est pas coutume, Hannibal, je vais te demander d'être très attentif à ce qui va suivre et surtout, d'être généreux (mais ça, je sais que tu le peux !).

Je te résume la situation : Zaza, notre Zaza, la seule et l'unique, traverse un moment un peu difficile sur un plan financier. Des difficultés qu'elle et son Zozo ne peuvent éluder et qui vont peut-être foutre leurs vacances à l'eau. Et ça, c'est juste insoutenable.
Alors, sur une idée de Maria, un grand élan de solidarité s'est organisé : il suffirait que chacun(e) d'entre nous se déleste de quelques euros pour voir quatre beaux sourires s'afficher sur les visages des futurs vacanciers... Tu n'as pas le droit de me dire que le jeu n'en vaut pas la chandelle !!!

Nombreuses ont été les blogueuses à relayer l'opération, tu pourras le lire , , là aussi...
Et, histoire que cela ne parte pas dans tous les sens, c'est Alice qu'il faut joindre pour dire que tu veux absolument apporter, toi aussi, ta pierre à l'édifice.

Je compte sur toi !

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Ma semaine sur la blogo #8


Avec vous cette semaine...

J'ai littéralement succombé au bleu d'Amiens.
J'ai trouvé la réponse à l'inévitable question électrique que se pose tout globe-trotter au moment de boucler ses valises.
J'ai mangé des pâtes... Énormément de pâtes et sans jamais m'en lasser.
J'ai rencontré une hôtesse de caisse à l'humour ravageur qui ressemble furieusement au mien... Mais je ne sais pas si elle le fait exprès ;-) !
J'ai noté un nouveau rendez-vous radiophonique à ne pas manquer à la rentrée.
J'ai surkiffé un tiramisu pas comme les autres.
J'ai eu envie de mettre des préservatifs à mes chaussures... Si si ;-) !!!
Je suis partie au bout du bout du monde.
J'ai découvert une chouette initiative au pays du vernis à ongles de mes rêves.

Et surtout, surtout, surtout, j'ai déniché une librairie de rêve, vraiment pas comme les autres, très secrète et encore plus atypique qu'on est en droit de l'imaginer, la preuve que la passion des livres peut mener très loin !

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vendredi 22 juillet 2011

Irrévérencieux - Clic-clac #38


De drôles de nains de jardin aperçus dans une vitrine brugeoise la semaine dernière... ;-) !

Chez Cricri, c'est lendemain de fête mais je clic-claque quand même !!!

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À la table de mes vacances, il y a...

 

... Des spécialités de charcuterie et du fromage, le tout à la bière...


... de la crème brûlée aux speculoos...


... du potjevleesch à Lille.


Une gaufre, du sucre et de la chantilly à De Haan.


... Des frites et des fricadelles...


... de la carbonade et des moules à la crème à Bruxelles.

Que du léger, en fait, Virginie ;-) !!!

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Edit de 19h20...

Il y a aussi des mets beaucoup, beaucoup plus raffinés, mais pour les découvrir, il va falloir patienter jusqu'au retour des Mercredis Gourmands, à la rentrée... ;-) !

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