lundi 31 octobre 2011

Une nuit dans le désert - Fais-toi la belle au Maroc !

J'en rêve...








Vivre la magie du grand sud marocain, me sentir dans la peau d'une nomade, être éblouie par les couleurs, me réveiller aux origines du monde, être attirée par le désert plus que par tout autre endroit sur Terre...
Merci Papa pour les photos ;-) !

Pour le Challenge World Tour de Fais-toi la belle !


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Mon 9-5 que j'aime - Une trace de mon week-end #15


Histoire de casser un peu la vilaine image de mon département natal.

Une Trace de mon week-end pour Maman@Home.


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Les vaches de Staline - Sofi Oksanen


Les "vaches de Staline", c'est ainsi que les Estoniens déportés en Sibérie désignèrent les maigres chèvres qu'ils trouvèrent là-bas, dans une sorte de pied-de-nez adressé à la propagande soviétique qui affirmait que ce régime produisait des vaches exceptionnelles. C'est aussi le titre du premier roman de Sofi Oksanen, dont l'héroïne, Anna, est une jeune finlandaise née dans les années 1970, qui souffre de troubles alimentaires profonds. La mère de celle-ci est estonienne, et afin d'être acceptée de l'autre côté du "Mur", elle a tenté d'effacer toute trace de ses origines et de taire les traumatismes de l'ère soviétique.
Sofi Oksanen décrit avec une grande puissance d'évocation les obsessions de ces deux femmes : Anna ne pense qu'à contrôler l'image de son corps, tandis que sa mère raconte sa rencontre avec la "Finlandais", à Talinn, dans les années 1970, avec une sorte de distance glaçante, comme si sous ce régime de surveillance, la peur s'infiltrait jusque dans les rapports de séduction. ne serait-ce pas ce passé qui hante encore le corps de sa fille ?

Sofi Oksanen est née en Finlande en 1977, d'une mère estonienne et d'un père finlandais. Elle est devenue en trois romans et quelques pièces de théâtre un personnage incontournable de la scène littéraire finlandaise. Purge a marqué la consécration de l'auteur, qui a reçu en 2008 l'ensemble des prix littéraires du pays, mais le roman a également enrichi le débat historiographique sur cette période de l'occupation soviétique. Elle a reçu en 2010 plusieurs prix littéraires en France dont le prix du roman Fnac et le Femina.

"Une écriture riche, sonore, chatoyante, goûteuse. la langue de Sofi Oksanen nous ravit." Joseph Macé-Scaron, MARIANNE

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Sofi Oksanen m'avait éblouie avec Purge, très certainement ma meilleure lecture 2010. C'est pourquoi je me suis plongée avec un plaisir non dissimulé dans son nouveau roman. Enfin, nouveau façon de parler puisqu'il s'agit en fait du premier qu'elle a écrit, mais il vient juste de paraître en France.

J'ai retrouvé avec joie la langue de Sofi Oksanen, ciselée, précise, aussi belle que dans mon souvenir, peut-être un peu plus brute aussi, plus acérée.
J'ai été par contre de suite déstabilisée par la construction. Les chapitres se suivent et alternent alors les points de vue des différents personnages : Anna, sa mère Katariina et sa grand-mère Sonia, de façon un peu brouillon, c'est du moins la sensation que j'ai eue. Heureusement, les polices utilisées pour chaque chapitre sont différentes selon le personnage dont il s'agit, sinon c'était le naufrage assuré.

Je l'avoue, ma lecture a été laborieuse. Et ce n'est rien de le dire. Cent fois j'ai eu envie de reposer le livre, mais je ne l'ai pas fait. Ce qui m'a fait tenir, c'est l'intérêt que l'auteur a su susciter en moi quant à l'histoire de l'Estonie et des Estoniens, de la Seconde Guerre Mondiale à nos jours : moi qui n'ai pas de grandes connaissances en la matière, j'ai été tout à fait fascinée par cet aspect de ma lecture et j'en sors forcément enrichie.
J'ai aussi été frappée par l'absence de sentiments, enfin plus que par leur absence, par le fait qu'ils sont en permanence tus. L'époque et le lieu dans lesquels ces histoires prennent place n'y sont très certainement pas pour rien mais moi qui suis une tendre, une vraie, ça a rendu ma lecture d'une austérité à faire peur. C'est terriblement difficile pour moi de faire passer les sensations qui ont été les miennes tout au long de ces pages.
Pour finir, je dirais que le rapport d'Anna à la nourriture m'a particulièrement dérangée, à aucun moment je ne suis parvenue tout à fait à comprendre ce que ça avait à voir avec l'histoire, ce que ça pouvait lui apporter.

Tu l'auras compris, une lecture en demi-teinte, dont je ne sais que penser sur le fond, même si la forme m'a emballée.

Roman lu dans le cadre des Matchs de la Rentrée Littéraire organisés par Price Minister, j'en profite pour les remercier chaleureusement au passage.

les matchs de la rentrée littéraire

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samedi 29 octobre 2011

Ma semaine sur la blogo #21


Avec vous cette semaine...

Je me suis réjouie des honneurs reçus par ce blog culinaire que j'aime tant.
J'ai craqué sur un jardin décoré comme on n'en voit qu'en ce moment outre-Atlantique.
J'ai découvert que même les héros les moins humains avaient une vie de famille.
J'ai râlé contre certaines mauvaises habitudes de la blogo.
J'ai eu envie de m'exiler en Andalousie.
J'ai rêvé d'être douée de mes mains pour pouvoir offrir une chouette dînette à ma nièce.
J'ai aimé le visage qu'à donné un artiste aux insipides princesses Disney.
J'ai sursauté en croisant un mannequin qui n'a rien d'humain dans les rues de Lille.
Je me suis interrogée sur l'école, les enfants et la culture générale.
J'ai pleuré à la lecture d'une histoire d'amour à la vie à la mort.
J'ai admiré un grand monsieur pour-ainsi-dire sous toutes les coutures.
J'ai surkiffé la nouvelle fournées des désormais légendaires QALC !
Je me suis trouvé mille bonnes excuses pour convoler.
Je suis restée sans voix devant un tatoué maquillé puis démaquillé...
La sécu m'a encore plus énervée que je ne l'étais déjà.
J'ai été ravie de constater que je n'étais pas la seule à encenser ce livre génial.
J'ai partagé les difficultés, les incompréhensions, les craintes d'une bien belle personne.

Et surtout, surtout, surtout, j'ai bien chouiné en lisant le message d'amour d'une maman à son enfant.

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De très beaux coups de cœur aussi chez LeBoaBleu, Cla...

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vendredi 28 octobre 2011

Njut ! - Clic-clac #8, saison 2


Le Normand-du-Bas, tu te demandes parfois s'il sort de sa campagne, un rien le fascine. Le Suédois débarque à Caen la semaine prochaine et toute la région est en effervescence, ça me fait rire, moi qui ai vécu pendant des années en face du plus grand magasin jaune et bleu de France !
Cela dit, le Suédois est sympa : il nous a concocté une chouette campagne de publicité mettant en scène les emblèmes de la Normandie et ceux de son pays à lui. Là, je te montre la vache au casque de viking, mais il existe aussi la darne de saumon dans la boîte de camembert et, ma préférée, le cheval coiffé des cheveux et du bandeau en éponge de Björn Borg. Tu noteras en plus le petit slogan qui va bien : "trip suédois à la mode de Caen"... École du rire ;-) !

Pour le Clic-clac de Cricri.
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Rock sudiste - Blog'n'roll #7

Lynyrd Skynyrd est un monument et cette chanson aussi...


J'aime ce qu'elle dit, bien loin des polémiques suscitées par Sweet Home Alabama, qui est certainement le titre le plus connu du groupe.
Enjoy !

Pour le Blog'n'roll de Maman Bobo.


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jeudi 27 octobre 2011

Trouver ma place


Je suis une fille. Une fille dans ma culotte évidemment mais aussi au sens progéniture du terme.
J'aime mon père, même si je le trouve un peu chiant parfois. J'aime ma mère, son incroyable énergie et son infinie générosité. Je savoure chaque instant passé avec eux, même si je les trouve trop rares. Je m'applique à chaque instant à utiliser chacune des précieuses clés qu'ils m'ont données pour que je puisse avancer sur le chemin de la vie. Tout ce que je suis, c'est à mes parents que je le dois, et je me sens tellement riche de ces valeurs-là.

Je suis une sœur, une grande sœur même si ça ne veut plus dire grand chose à l'âge que nous avons.
J'essaie tant bien que mal de partager mon expérience, tout en sachant tout ce qu'elle a d'insignifiant. Je suis, malgré la distance, la sauveuse en cuisine, celle qui relit et corrige les CV, celle qu'on prévient de suite en cas de bonne nouvelle. Je suis une sœur aînée tellement fière de sa cadette !

Je suis une tante. Une marraine aussi.
Folle d'amour pour cette petite fille espiègle, ce petit soleil qui vit loin de moi. J'aime tant lui donner, la couvrir de bisous, de câlins, sentir sa petite main dans la mienne, partager ses jeux, la regarder vivre et grandir. Je sais que je m'emploierai toute ma vie à faire en sorte que son existence soit douce, remplie de bonheur.

Je suis une marâtre. Pas une copine, ni une deuxième maman. Un peu des deux en même temps.
Je partage, j'accompagne. Je ris beaucoup, je râle un peu. Je fais trois lessives par jour, je repeins régulièrement la cuisine à grands coups d'expériences culinaires, j'ai appris à prêter mes affaires. Et, plus le temps passe, plus je perds l'usage d'un de mes mots préférés : non !

Je suis une amoureuse. Une âme toute simple qui a succombé à des mots, un sourire, un regard franc. Qui sent son cœur battre chaque jour un peu plus fort, et je n'en reviens pas.
Je suis une amie. Une pote, une vraie. Une avec qui il refait le monde autour d'une bière, une qui se fend la poire à ses vannes, une qui sait tout de lui.
Je suis une amante. Incapable de résister à la douceur de sa peau, à ses baisers. Prête à succomber à chacune de ses caresses.
Je suis une complice. Je l'écoute, le conseille, le soutiens. Je soulage ses mauvais moments, partage l'enthousiasme des bons : à deux, on se sent tellement plus forts !
Dans ce rôle-là, je suis en quelque sorte une partie d'un tout, indissociable de l'autre. Mon autre. Mon merveilleux autre.

Je suis tout cela mais je suis surtout moi, une et indivisible, juste moi.
Mais finalement, peu importe ce que je suis, qui je suis, puisque, par delà tout ça, je sais une chose, une chose qui a bien plus de valeur que n'importe quelle autre : j'ai enfin trouvé ma place. À 40 ans, il n'est pas trop tôt ! Et s'il y a bien une chose que je n'ai pas tardé à comprendre, c'est que je n'en changerais pour rien au monde.

Pour le rendez-vous du jeudi de Crisprolls et Lucky Sophie.


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mercredi 26 octobre 2011

Aujourd'hui, on fête les pâtes !!! - Mercredi Gourmand #26


Et oui, comme tous les 26 octobre depuis 1995, c'est aujourd'hui la Journée Mondiale des Pâtes ! Futile et inutile me diras-tu, ce en quoi tu n'auras pas vraiment tort, mais bon moi, une journée dédiée à une gourmandise, tu me connais, je ne dis jamais non !!!

Des pâtes, je garde des souvenirs précieux.
Il y a tout d'abord celles que nous préparait notre grand-mère maternelle le mardi soir. Des coquillettes ou des macaroni, qu'elle faisait cuire deux fois le temps indiqué sur le paquet et ma sœur se pâmait littéralement : "Sont bonnes tes pâtes, Mamie, elles fondent dans la bouche.... J'adore !"... La pâte al dente avait bien du mal à traverser les Alpes avec nous...!
Quand nous avons été adolescentes, notre mère a découvert deux trucs : les spaghetti à la carbonara, et les divines lasagnes au saumon du traiteur italien installé en face de son boulot. Le problème, avec notre mère, c'est qu'elle a un petit côté mono-maniaque, quand elle découvre un truc qui lui plait, elle serait bien du genre à user le filon jusqu'à ce que mort s'ensuive. Du coup, une semaine, c'était spaghetti, l'autre lasagnes... Va savoir pourquoi, on n'en a jamais eu marre.
Je me souviens aussi de ce divin petit restaurant, déniché par mon père à Venise, du côté de l'arsenal, il s'appelait Le Galion si mes souvenirs sont bons. J'y ai mangé les meilleures pâtes à l'encre de seiche qu'il m'ait jamais été donné de goûter. Leurs spaghetti al vongole n'étaient pas mal non plus !!! Quatre jours à Venise, huit repas dans ce même resto, c'est dire si c'était bon !
Ensuite, j'ai vécu sept ans avec un Italien. La révélation (Les pâtes, hein, pas l'Italien ;-) !) ! J'ai découvert qu'il existait bien d'autres choses que les coquillettes, les tagliatelles, les macaroni ou les spaghetti. Bon, l'aspect négatif du truc, c'est que, si je l'avais écouté, on en aurait même bouffé au petit-déjeuner, des pâtes !!!
La dernière assiette mémorable date de la Saint-Valentin 2010 : en terrasse, piazza Navona, à Rome, rien que ça. Et surtout, en amoureux... Un genre de remake de La belle et le clochard, m'enfin, c'est la seule image qui me vient, ne m'en veux pas Moumour, tu le sais, tu n'as rien d'un clodo ;-) !

Des souvenirs, beaucoup de souvenirs. En forme de pâtes, c'est tout moi, ça !!! Et, dans le même temps, je pense déjà aux prochaines, des recettes que j'ai trouvées ici. Ou .

Et toi, les pâtes, tu aimes ou pas...?

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Le mercredi est aussi gourmand chez...

- Nikit@ avec un crumble de pommes qui sent bon la cannelle.
- Maya Lou qui lève le mystère sur la fameuse pomme d'or !
- Ptisa qui cuisine avec le cœur pour sa petite Violette.
- Kiara et Namour qui nous offrent un superbe hachis tout en photos, c'est du plus bel effet !
- Marie-Do qui customise un tiramisu à grands coups de bonbon mythique.
- Djoul qui réussit à me donner très envie avec un gâteau sans œufs.
- Sophie dont la cuisine a, en ce moment, tout du petit musée des horreurs !!!
- Chrys qui a fait rentrer les fruits dans sa salle de classe, et avec quel talent !
- Magda, entre pommes et citrouilles, qui célèbre les couleurs de l'automne.
- Sandy et une très belle assiette de dombré ouassous, le soleil et les saveurs des Antilles sur ta table.
- Evelyne, une pêche quasi miraculeuse et la recette qui va avec.
- Maman Poussinou et une assiette de petits gâteaux tout charmants qui raviront petits et grands.
- Chris35 avec une gourmandise typiquement britannique aux saveurs de saison.
- Arsinoë qui a mis Perrine la lapine dans le four... Naaaan, j'déconne ;-) !
- Zette entre pâtes avec des morceaux d'Alex métayer dedans, et lien pourri pour faux régime débusqué sur FB.
- Bouboulette qui cache des trucs au cœur de ses muffins.
- Maman bavarde qui a sorti une blogueuse de son chaudron !
- Voyelle qui nous sert un légume de saison dont la couleur et le goût me font craquer.
- Christelle qui s'est essayée à l'art difficile de la taille de citrouille.
- Arlette dont le moelleux cache une gourmandise ultime !
- Ériu et un buffet d'Halloween à la fois magique et terrifiant.
- Maria et l'astuce qu'elle a trouvée pour faire manger de la courge à son fiston.
- Estelle qui fête les pâtes aussi, avec un grand classique.
- McdsM chez qui les pâtes sont aussi à l'honneur, sous une forme très chère aux mamans, mais en mieux ;-) !
- Ava qui nous joue un air de biniou, 100% pur beurre de Bretagne.
- Chocophile qui s'est éclatée en pâtisserie (Je suis jalouse de ton talent macaronesque !).
- Covima, son adorable petit bonhomme et ses quatre bougies sur le gâteau.
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*** Mes excuses à celles chez qui je n'ai pas déposé de commentaire la semaine dernière... Entre un Monsieur Mac peu disposé, une plateforme dont je tairai le nom qui ne nous facilite pas toujours la tâche, mon moral au fond des socquettes, je n'ai vraiment pas assuré. Contrairement à vous ! ***


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Edit de 10h40...
Mais comment ai-je pu zapper les pâtes à la Boudoni de mon père...??? Baptisée ainsi en hommage à un sketch mythique d'Alex Métayer, cette recette reste secrète et l'exclusivité de mon père. Peu importe, c'est à chaque fois un régal !!!
Oh et puis, je ne résiste pas... Enjoy !



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mardi 25 octobre 2011

Café et canistrelli


Une petite pause enchantée, entre l'onctuosité de la mousse de l'expresso et le croquant de ces délicieux petits biscuits traditionnels corses.

Une vraie douceur pour Maman@Home.


Une tasse que je partage aussi avec Virginie.

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lundi 24 octobre 2011

dimanche 23 octobre 2011

C'est la fête du miou !!!


Ah la belle idée qu'elles ont eue, Tamagochan et Miss Chocorêve, de nous inviter à fêter nos minous !!!

Ici, ce soir, c'est méga-fiesta : il y aura des glaces...


De la boisson à volonté...


Et surtout de la musique !


En attendant, Chiffon dort...


Et Toupie se fait belle.


Pas tous les jours qu'elles ont une fête rien que pour elles !!!

*** Avec une grande pensée pour mon Chat-Sœur. ***

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Feuille emblématique


Un clin d'œil à mes copines d'outre-Atlantique : on a des érables à sucre nous aussi, ici, dans la forêt de Grimbosq, en Normandie... ;-) !

Ma Photo du dimanche pour Magda.


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samedi 22 octobre 2011

Ben ouais, je dors avec mon chat ! - Pyjama-party #2


La photo est de bien mauvaise qualité, mais prise par un Petit C. à moitié endormi, avec un téléphone portable pas vraiment fait pour... Faites excuses ;-) !

Tous les soirs, quand nous nous glissons sous la couette, il ne se passe pas trente secondes avant que nous ne soyons rejoints par Chiffon. Je te rappelle que Chiffon est un chat, et non pas un enfant. Je te rappelle aussi que, lorsque nous avons décidé de partager notre espace de vie, mon Amoureux et moi, et que j'ai débarqué en Normandie avec mes minettes, il n'y avait qu'un impératif : pas de chat dans la chambre.

Donc, tous les soirs, le rituel est le même. Elle grimpe sur le lit. Vient ensuite nous faire des mimis, avec interdiction formelle de lécher le visage de son maître, elle connaît le truc. Ensuite, elle mioute jusqu'à temps que l'un de nous deux se décide à soulever la couette. Là, son kiff' ultime, c'est d'être prise en sandwich entre nous deux, elle pousse le volume des ronrons à son max, se fait offrir un papouillage à quatre mains... Un pur moment d'extase ! Moment d'extase que nous prolongeons toujours un peu : elle s'installe dans mes bras et y reste tant que je lis, tant que la lumière est allumée.
À l'extinction des feux, elle part d'elle-même se rouler en boule au pied du lit, jusqu'au lendemain matin. Si je me lève durant la nuit, elle se lève avec moi, et ne me laisse pas me rendormir sans être revenue se blottir tout contre moi. Oui, j'avoue, je surkiffe !

Alors, je sais, je suis con avec ce chat. Mais c'est la faute à l'Héritier tout ça : tant qu'il reste perdu sur le chemin qui le mène à nous, faut bien que je passe mes envies de tendresse sur quelqu'un, dans cette maison... ;-)))))

Pour la Pyjama-party d'Arsinoë la Crapaude.


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