jeudi 30 septembre 2010

Les années 2010... In extremis...!

Clic-clic
Je ne sais déjà pas ce que je vais faire de ma journée de demain... Alors les dix prochaines années, vous pensez bien... :-S

Cela dit, en y réfléchissant un peu, j'ai trouvé un truc...

Aimer !!!

Aimer mon Amoureux...
Aimer mes parents...
Aimer ma soeur et mon beau-frère...
Aimer Lilly, plus fort que tout...
Aimer ma famille recomposée, dans son ensemble...
Aimer les moments partagés avec eux tous...
Aimer l'idée d'en faire une famille encore plus grande...
Aimer ma maison...
Aimer mes chats...
Aimer vivre en Normandie...
Aimer mes amis, mes amies...
Aimer les échanges...
Aimer faire des rencontres...
Aimer ouvrir mes yeux, mes oreilles et mon coeur...
Aimer mon travail...
Aimer avancer...
Aimer m'enrichir, dans tous les sens du terme...
Aimer évoluer...
Aimer me dire que le meilleur est toujours à venir...
Aimer la vie...
Aimer vivre...
Aimer celle que je suis... Devenir celle que j'aimerais être...!

*

lundi 27 septembre 2010

Le front russe - Jean-Claude Lalumière


- On vous envoie sur le front russe ! C'est vache pour un nouveau.
Je n'avais pas envie de discuter de cela avec lui.
- Pouvez-vous simplement me dire où cela se trouve ? insistais-je.
- C'est dans les nouveaux quartiers, juste derrière la gare d'Austerlitz.

"Monsieur Lalumière, vous n'en êtes pas une !" lui répète son professeur de mathématiques. Sans doute faut-il voir là une des raisons qui poussent le jeune Jean-Claude Lalumière vers les études de lettres. Il multiplie ensuite les expériences dans des domaines aussi variés que la papeterie industrielle, le sport, le transport de champignons, l'enseignement, le bâtiment, la radio et bien sûr l'administration. De tout cela il s'est inspiré pour écrire Le Front russe.

***

Quand on rentre dans la haute administration en rêvant de Quai d'Orsay, d'un poste d'ambassadeur ou encore de déplacements à l'étranger et qu'on se retrouve "placardisé" au service des pays de l'Est en voie de création, dans un obscur bureau situé derrière la Gare d'Austerlitz, l'ambition en prend un sacré coup !

Les mésaventures de ce héros malgré lui sont d'une formidable drôlerie.
Elles m'ont valu d'énormes éclats de rire nocturnes (et oui, je lis la nuit, c'est pour éviter les cauchemars !) dont Petit C se demandait d'où ils sortaient.
Un humour un peu british sur les bords et beaucoup de références qui me laissent penser que l'auteur doit avoir à peu près mon âge : nous avons beaucoup de souvenirs d'enfance, de jeunesse en commun ;-) !

 Un récit à la fois léger et plein d'acuité.
Un génial moment de détente, un premier roman très réussi qui saura, à coup sûr, vous changer les idées !

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Au secours, les c*ns sont de retour...


Je l'ai évoqué dans mon HSE hier soir : la chasse est ouverte depuis hier chez nous...
Et moi, je déteste ça...!

Je déteste ça parce que je ne parviens pas à comprendre le plaisir que l'on peut avoir à tirer sur des faisans ou des lièvres...
Je déteste ça parce qu'être réveillée par des bruits de tir le samedi et le dimanche, on a trouvé mieux pour profiter d'une grasse matinée...
Je déteste ça parce que, l'année dernière, ça s'est soldé par la destruction d'une partie de notre clôture : le chasseur qui enclenche la marche-arrière dans l'excitation d'une journée passée à tuer a du mal à évaluer les distances... :-S
Je déteste ça parce que je viens d'apprendre qu'à plus de 200 mètres des habitations, un chat est considéré comme nuisible et peut être abattu...

Habiter en bordure de champs présente un avantage certain tout le reste de l'année.
Mais pas quand la chasse est ouverte...

Alors le débat peut être sans fin.
On peut dire qu'il y a de bons et de mauvais chasseurs.
Des cons comme des raisonnables.
Des vrais passionnés comme des sauvages assoiffés de sang...
Je confirme, le débat est vraiment sans fin !

Allez... Courage... Le 28 février, c'est terminé ;-) !

*** Photo "empruntée" sur le net. ***

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dimanche 26 septembre 2010

C'est le bouquet ! - Happy Sunday Evening


Un beau dimanche en famille pour l'anniversaire du Grand de Petit C.
Et un superbe bouquet offert par mes beaux-parents pour me faire oublier les deux points noirs du jour : le temps, plus qu'automnal, et l'ouverture de la chasse, qui cantonnent les minettes à la maison toute la journée...

Poppy, elle, nous offre des restes de couleurs d'été.

Belle semaine à vous !

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Mon baptême du feu


Et oui, il fallait bien que ça arrive : j'ai, depuis hier soir, six adolescentes de quatorze ans à la maison...
Une seule à moi... Enfin, à Petit C.
Mais, vous avez bien lu, six en tout !!!

Alors, j'vais vous dire un truc...
Six gamines, ça peut paraître abstrait comme ça, mais sachez que ça en fait, du bruit !
Il a fallu expliquer qu'on ne marchait par sur du parquet avec des talons hauts...
Qu'une chambre au premier étage peut vite devenir une insupportable boîte de nuit quand on essaie de passer une soirée bien cool juste en dessous...
Que, si David Guetta mixait à un niveau de son un peu moins fort, peut-être qu'elles auraient moins besoin de hurler pour s'entendre parler...
Qu'on évite de provoquer les garçons et pire : les filles du quartier...
Que, non, vous ne verrez pas les chats tant que vous hurlerez de la sorte, vous les faites flipper, les chats !
Que, dans la mesure où c'est nous, Petit C et moi, qui nous occupons de mettre votre table, de préparer votre repas, vous pourrez manger à l'heure où nous serons prêts, et non pas quand vous l'aurez décidé...
Que, si vous sortez, vous évitez de le faire en débardeur vu les températures polaires automnales auxquelles nous avons droit depuis deux jours...

Bref, vous l'aurez compris, ce n'est pas vraiment de tout repos, six filles à la maison !!!
Une chance, elles ont assez rapidement cessé de faire du bruit... Enfin disons vers une ou deux heures du matin ;-) !
Et ça, combiné au fait que nous n'en pouvions plus de cette journée avec Petit C, nous avons passé une fort bonne nuit, bien meilleure en tout cas que nous n'aurions pu nous l'imaginer.

Ce matin, elles ont fait un sort à six croissants, quatre baguettes viennoises, une cinquantaine de muffins, un pot de Nut', une bouteille de jus d'orange...
Elles sont en train de partir petit-à-petit... Pour mon plus grand soulagement, je l'avoue...

Reste juste à faire attention à ne pas se faire tirer dessus en sortant de la maison, les poulettes...
C'est aujourd'hui l'ouverture de la chasse et ces c*nnards nos amis les chasseurs n'ont toujours pas compris qu'il serait de bon ton qu'il aillent tirer la perdrix un peu plus loin de notre maison... :-S

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samedi 25 septembre 2010

Chiffon, le chat qui croyait que j'étais sa mère...


Et oui... Chiffon croit que je suis sa mère depuis qu'un beau soir d'août 2005, j'ai aidé sa mère, la vraie, à mettre bas.
La demoiselle (oui, ce n'est pas évident à première vue, mais Chiffon est une "fille" !) se présentait par le siège et j'ai eu un réflexe bien bête : je l'ai attrapée pour la "sortir de là"...

Résultat des courses : sa mère n'a plus voulu en entendre parler et ça a été une bagarre de plus de 24 heures avant qu'elle ne cède et n'accepte de la garder auprès d'elle au sein de sa portée.
Elle ne cessait de déménager ses petits dans l'appartement, abandonnant Chiffon à chaque fois.
Mais, je ne vais pas me laisser mener par le bout du nez par un chat, à chaque fois, je lui recollais Chiffon contre le ventre.
À la fin, elle en a eu marre et elle l'a acceptée, bien contre son gré il faut le dire !

Le second aspect de cette erreur, c'est que, depuis, Chiffon est convaincue que c'est moi, sa mère... :-S
Elle n'était pas destinée à rester à la maison alors elle m'a quittée pour partir chez ses nouveaux maîtres, entre mes larmes à moi et ses miaulements de détresse à elle.
Le problème, c'est qu'une semaine après, elle n'avait toujours pas arrêté de miauler, que ses maîtres et leurs enfants n'en dormaient plus... Il fallait se rendre à l'évidence, elle ne se plaisait pas chez eux.

Vous vous en doutez, j'ai opéré un rapatriement d'urgence !!!
Imaginez la fête à laquelle j'ai eu droit lorsque nous nous sommes retrouvées !
Je m'en félicite tous les jours depuis cinq ans.
Elle est adorable, un incroyable petit personnage, super câline, espiègle, un peu pot-de-colle.
Qui passe son temps à miauler, à bavarder, à me raconter toutes sortes de trucs que je suis bien en peine de comprendre...
La seule chose que je sais, c'est le lien très fort qui nous unit.

Et puis, juste pour le plaisir, une petite photo de mon autre minette, Toupie, parce qu'elle me fait rire et que je n'en reviens toujours pas d'avoir réussi à la prendre !


Une histoire et deux photos de chats pour participer au concours de rentrée de The Parisienne !

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Je ne vous aime pas - Éric Cherrière


Une grande ville française. C'est Toulouse, ce pourrait être Marseille, Strasbourg, Bordeaux... Partout où les hommes vivent, s'aiment, se trahissent. Partout où ils meurent.

Et depuis quelque temps, on meurt beaucoup à Toulouse.
Une quarantaine de crimes que rien ne relie, sinon une rage inouïe.

Il n'y a que la capitaine de police Pierre Balési pour imaginer qu'ils soient l'œuvre d'un seul et même homme.
Ses intuitions mettent à jour ce que nul n'a vu : depuis treize années, un homme torture, mutile et tue sans que l'on ait conscience de son existence. Son palmarès fait de lui le plus grand tueur en série français de tous les temps.

"Tuer prend sept jours. Sept jours d'observation minutieuse à consigner dans mon cahier la vie quotidienne de ma proie. Sept jours à élaborer un plan exemplaire et imparable. À étudier les derniers moments de la vie d'un être humain qui ne sait pas qu'il va mourir. Je suis un guetteur d'ombres. La matière que j'étudie est le vivant, mes instruments sont la souffrance. Sept jours, le temps qu'il a fallu à Dieu pour créer le monde, soi-disant.
Tu vas voir ce que je vais en faire, de ta création."

Violent, sexuel et mélancolique, Je ne vous aime pas est l'histoire des hommes et de leur échec.

Éric Cherrière est réalisateur de documentaires. Il a écrit plusieurs scénarios de longs-métrages. Je ne vous aime pas est son premier roman.

***

Attention : polar cru, trash, brut, violent... Bref, à ne pas mettre entre toutes les mains.
Mais par ailleurs tellement brillant !
C'est ce qu'il y a de bien, avec le Prix SNCF du Polar... Même si la sélection est parfois inégale, cela permet de faire toutefois de très belles découvertes.

Bon... Pour revenir à Je ne vous aime pas, je me suis pris une grande claque avec cette lecture.
500 pages dévorées en une journée, c'est vous dire si le récit est haletant !
Tout commence avec une première scène hyper dérangeante qui donne bien le ton de ce qui nous attend.

J'ai aimé cette atmosphère "polar à la française", le personnage de l'enquêteur ainsi que celui du tueur.
Je suis aussi toujours sensible à ce type de construction d'intrigue : on connait l'assassin très tôt dans le cours du récit, mais on se demande tout au long du livre comment Balési va arriver jusqu'à lui.
Et puis, il y a tout le reste, tout ce qui se greffe autour, le sordide, l'inattendu, c'est du grand art.
Ça m'amène toujours à me demander ce qui peut passer par la tête d'un auteur pour arriver à "pondre" de telles horreurs... ;-) !

En conclusion, si vous n'avez pas froid aux yeux, n'hésitez pas une seule seconde, lancez-vous dans la lecture de ce terrifiant roman !!!

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vendredi 24 septembre 2010

Ma lumière est une lueur...

Pour cette dernière journée du défi d'automne de Virginie...


Je m'écouterais, je ne m'éclairerais qu'à la bougie.
Une lueur douce, intime, apaisante, romantique et flatteuse.

Pour allumer la lumière, c'est par ici !

Virginie, encore un grand merci à toi pour cette belle semaine passée dans nos maisons, aux quatre coins de la France, ça a, comme toujours, été un grand plaisir !!!

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jeudi 23 septembre 2010

Le jeudi, c'est citation #6

"Le désir est l'essence même de l'homme, c'est-à-dire l'effort par lequel l'homme s'efforce de persévérer dans son être."


Baruch Spinoza, Éthique.
Et ceci est ma participation au rendez-vous du jeudi de Chiffonnette.

Clic-clic
Un petit clic sous sa bannière pour aller lire toutes les autres ;-) !

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Boîte à souvenirs

Virginie nous propose aujourd'hui de lui montrer une boîte.


Comme hier, je vous dévoile un petit trésor que je tiens de ma grand-mère ou de mon arrière-grand-mère, je ne sais plus vraiment.

Elle est terriblement abîmée, à tel point que je ne prends plus le risque de l'ouvrir sous peine de la voir se désintégrer littéralement.
Mais, comme pour le tableau d'hier, je ne m'en séparerais pour rien au monde.

Rendez-vous chez Virginie, il y a sûrement là-bas des tas de boîtes qui déboîtent... ;-) !

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mercredi 22 septembre 2010

Le chuchoteur - Donato Carrisi


Cinq petites filles ont disparu.
Cinq petites fosses ont été creusées dans la clairière.
Au fond de chacune, un petit bras, le gauche.

Depuis qu'ils enquêtent sur les rapts des fillettes, le criminologue Goran Gavila et son équipe d'agents spéciaux ont l'impression d'être manipulés. Chaque découverte macabre, chaque indice les mènent à des assassins différents. La découverte d'un sixième bras, dans la clairière, appartenant à une victime inconnue, les convainc d'appeler en renfort Mila Vasquez, experte dans les affaires d'enlèvement. Dans le huis clos d'un appartement spartiate converti en QG, Gavila et ses agents vont échafauder une théorie à laquelle nul ne veut croire : tous les meurtres sont liés, le vrai coupable est ailleurs.

Un époustouflant thriller littéraire, inspiré de faits réels.

Né en 1973, Donato Carrisi est l'auteur d'une thèse sur Luigi Chiatti, le "monstre de Foligno", un tueur en série italien. Juriste de formation, spécialisé en criminologie et sciences du comportement, il délaisse la pratique du droit en 1999 pour se tourner vers l'écriture de scénarios. Le Chuchoteur, son premier roman, vendu à plus de 200.000 exemplaires en Italie, est en cours de traduction dans douze pays et a déjà remporté quatre prix littéraires.

"Une étoile est née. Cet auteur de thriller est aussi doué que ses modèles américains..." Il Sole 24 Ore

"Avant de se rendre compte qu'il a affaire à un psychopathe ingénieux qui est au moins aussi cruel que Hannibal Lecter, le lecteur a déjà traversé l'enfer. Carrisi installe une tension, permet tout juste au lecteur de respirer puis le pousse dans un abîme encore plus profond." La Repubblica

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Est-ce parce que ce roman a été tellement encensé, à la fois par la critique, par les lecteurs, même par des auteurs de polar français que j'apprécie, que j'en ai attendu autant...?

Je l'avoue, quand je me suis lancée dans cette lecture, je m'attendais à un grand moment.
Un grand moment de lecture en matière de polar, me concernant, c'est un truc plein d'exigences. En tout genre.
Je dois en lire près de cent par an alors, des tueurs, j'en ai vu, des enquêtes, j'en ai suivi...
Il faut sacrément de génie à un auteur de roman policier pour parvenir à me secouer, à m'accrocher, à  m' "époustoufler" ;-) !

Là, j'ai été servie.
Au bout d'une cinquantaine de pages, une scène incroyable, effroyable, décrite en juste trois lignes, m'a mise sur le flanc...
C'était prometteur.

Mais... Comment dire...?
Après... Plus rien...
Enfin, pas "plus rien", ce serait exagéré et malhonnête de dire ça, mais juste un très bon thriller. Rien de neuf, de véritablement révolutionnaire.
On a parfois l'impression que ça part dans tous les sens, de voir des personnages sortir de nulle part sans qu'on parvienne à comprendre l'intérêt de cette apparition...
Évidemment, l'auteur retombe sur ses pieds. À la fin.
C'est bien ficelé dira-t-on, mais, et ça n'engage que moi, c'est bien loin de renouveler le genre...

J'ai lu ce roman dans le cadre du Prix SNCF du Polar.

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Nu artistique

Pour le thème du jour du défi de Virginie, je biaise un peu...
"Accroché à ton mur"...
Pour moi, ce sera "posé par terre en attendant d'être accroché à mon mur"... ;-) !!!


Ce tableau, hérité d'une cousine de ma grand-mère, qui me fascine depuis que je suis toute petite.
Et qui, depuis qu'il est à moi, ne quitte jamais ma chambre, me suit au gré des déménagements...
Je ne me lasse pas de le regarder.

Et je file de ce pas chez Virginie, admirer des tableaux, des photos, des dessins, tout ce qui peut être accroché aux murs des autres participant(e)s.

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mardi 21 septembre 2010

Mon mois pour toi / La récap' de septembre


Revoici venu le temps des petits cadeaux entre blogueuses...
Et le programme est varié en ce mois de rentrée !

Alice nous invite à lever les yeux.
Miloche à enfiler des trop mignons petits chaussons.
Chrys à rentrer dans la danse.
Et enfin Zaza à nous extasier au musée.

Un partage tardif et en petit comité mais, comme toujours, tellement agréable !
Merci à vous d'avoir joué le jeu de la délocalisation ;-) !

*** Illustration "empruntée" sur le net. ***

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Assiette d'automne

Le défi de Virginie vire à la gourmandise aujourd'hui puisqu'elle veut voir ce qui se trouve dans nos assiettes...


Ici, ça transite par le panier avant de finir dans l'assiette...


Des cèpes évidemment !!!
Ramassés le matin, cuisinés le midi... Rien de meilleur !

Tous à table, ça se passe chez Virginie !

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lundi 20 septembre 2010

Mon mois pour toi #7 - Septembre 2010

Un "Mois pour toi" un peu particulier puisque, très exceptionnellement, ce n'est pas chez Alice, mais ici qu'il aura lieu ce mois-ci.









La chanson s'intitule "Big jet plane" et j'aime tout particulièrement la version acoustique dans laquelle je viens de la trouver ;-) !
Elle est signée Angus & Julia Stone, un duo frère-soeur australien que je vous invite à découvrir si ce n'est déjà fait.
Et je vous donne rendez-vous ici même demain pour retrouver tous les autres petits cadeaux de septembre !
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Dans ma chambre...

Défi-photo de l'automne cette semaine chez Virginie.
Et un premier thème qui tombe on-ne-peut mieux : la chambre !


La mienne ressemble enfin à quelque chose.
Les travaux sont presque terminés, on en est aux finitions...
Il y a encore quelques hésitations, mais ça a déjà tellement avancé que je ne peux pas me plaindre ;-) !

Pour les curieuses, avant, c'était comme ça...

Et, pour vous en mettre plein les yeux, voir des petits coins de chambre tous plus beaux les uns que les autres, c'est évidemment chez Virginie que ça se passe !

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La fortune de Sila - Fabrice Humbert


Paris, juin 1995. Dans un grand restaurant, un serveur est violemment frappé par un client. Autour de lui, personne n'intervient. Ni le couple russe qui contemple cette scène avec des sentiments mêlés, ni la femme du client en colère, ni les deux jeunes gens, deux Français, venus fêter une première embauche à la banque.

Une simple anecdote ? Pas même un fait divers ?

Dans le cours des vies, aucun évènement, si minime soit-il, n'est anodin. Et la brutalité de l'un, l'indifférence ou la lâcheté des autres vont bientôt se révéler pour ce qu'elles sont vraiment : le premier signe de leur déclin.

De la chute du mur de Berlin à la crise financière de 2008, dans un monde façonné par l'argent, les destins croisés des acteurs de cette scène inaugurale, de l'oligarque russe au financier français en passant par le spéculateur immobilier, tissent peu à peu une toile. Et au centre de la toile, Sila, le serveur à terre, figure immobile autour de laquelle tout se meut.

Après L'Origine de la violence, Fabrice Humbert signe avec La Fortune de Sila un roman captivant, une véritable fresque contemporaine de nos sociétés mondialisées.

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Je n'aurais qu'un mot : magistral !!!

Ce livre m'a "embarquée" comme je l'ai rarement été dernièrement...
On pourrait craindre un peu le côté "roman écrit sur fond de crise financière", mais tout y est tellement subtil.
La psychologie des personnages est particulièrement soignée et l'aspect "roman chorale" que je craignais un peu au début s'est avéré au contraire être le vrai point fort de ce livre.
J'ai été fascinée de la façon dont tout se ramifie, dont tout se trame, la façon que l'auteur a de relier les personnages entre eux.
Ça parle de violence, de déclin, d'actes manqués, d'amour contrariées... Il m'a été impossible de lâcher le livre avant de l'avoir terminé.

Ce roman est d'une richesse incroyable...
Et la langue... La langue... Tellement maîtrisée, tellement superbe.

J'avais lu beaucoup de retours très positifs dans la presse, y compris la presse économique, notamment sur la manière dont les crises sont décrites, décryptées, sur le travail de documentation effectué par Fabrice Humbert.
Je ne suis aucunement déçue de m'être lancée dans cette lecture, bien au contraire !

Je fais plus que vous recommander ce roman car c'est pour moi, l'une des pépites incontournables de cette rentrée littéraire !

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dimanche 19 septembre 2010

Craquant et croquant - Happy Sunday Evening #3


Une nouveauté chez nous le dimanche matin : le petit déjeuner en famille à 10 heures...
Je sais, ça n'a l'air de rien comme ça, mais avec trois ados, ça relève de l'exploit ;-) !
Exploit total puisqu'en plus du réveil matinal, on leur demande de mettre la main à la pâte...
Et j'ai adoré la petite attention de Mademoiselle A aujourd'hui : ce petit sablé rapporté de chez le boulanger exprès pour moi !

Chez Poppy, c'est moins gourmand, mais beaucoup plus grâcieux ;-) !!!

Belle semaine à toutes !

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samedi 18 septembre 2010

Mon premier livre !


Ici, c'est tous les jours déménagement !!!
A chaque fois que quelqu'un fait le trajet Val d'Oise - Caen, c'est avec le coffre rempli à ras-bord...
Résultat des courses, le sous-sol de mes parents se vide pendant que le nôtre se remplit.

La "livraison" du jour...???
Des cartons de livres évidemment !

Dans lesquels j'ai retrouvé avec émotion et nostalgie mon tout premier livre !
En bien piteux état, tout jauni, déchiré par endroits, mais qui me tient tellement à cœur...
De bien doux souvenirs de mes débuts dans le monde merveilleux de la lecture !!!

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vendredi 17 septembre 2010

Au pays d'O.P.I...

*** Pour le plaisir et les souvenirs de jeunesse, c'est sympa de le prononcer à la franchouillarde, sinon, pour les puristes, on dit "ô-pi-aïe" ;-) ! ***


C'est ma dernière lubie du moment.
Moi qui ne suis pas la reine du "je-m'occupe-de-moi", il fallait bien que je tombe sur un truc qui me rende littéralement dingue, à en devenir grave addict, au point d'éviter les points de vente (heureusement fort peu nombreux) parce qu'à près de 15 € le bout, mieux vaut me calmer...

L'an dernier, à cette époque, j'ai réussi un immense truc : j'ai arrêté de me ronger les ongles.
Après trente et quelques années de maltraitance, inutile de vous dire qu'ils ont jubilé, les coquins !!!

Et, moi, je ne suis pas branchée magazines féminins, je ne traîne pas les salons d'esthétique, c'est le moins que l'on puisse dire, j'achète en général mon maquillage à des prix défiant toute concurrence sur internet...
Mais ces vernis californiens, ils m'ont mise sur le flanc...

Des dizaines et des dizaines de couleurs, dont les noms sont juste craquants... Je n'ai pas su leur résister...
Sur la photo, vous avez, de gauche à droite, Tickle my France-y, Jade is the new black, Dutch tulips, et You don't know Jacques.
Toutes les couleurs que vous pouvez imaginer, elles existent !
La gamme des roses et des rouges notamment est juste incroyable, des nuances à tomber par terre, affolantes pour la fifille que je suis...!

Hot & Spicy, No Spain no gain, Blue my mind, Barefoot in Barcelona, Paint my Moji-toes red, Over the taupe, I'm not really a waitress, I'm Suzi and I'm a chocoholic, Don't know... Beets me, Need sunglasses ? , Siberian nights, 20 candles on my cake, Banana bandana...
Oh my God... Mais comment vais-je faire pour continuer à résister...???

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jeudi 16 septembre 2010

"Bonjour, snif, vous êtes bien sur la messagerie de Jean-Luc..."


"Je ne peux snif pas vous répondre pour le moment...
Laissez-moi snif un message après le bip snif, je vous rappellerai dès que possible.. Snif...
Je sais snif, vous aviez l'habitude de faire votre sieste avec moi snif.
De vous endormir snif avec moi au son de toutes ces affreuses histoires snif que je vous faisais partager snif tous les après-midi.
Si toutes ces horreurs snif, elles vous faisaient vous endormir, moi, snif, elles me sont montées à la tête et snif elles m'ont poussé dans la poudreuse...
Les nourrices qui jettent les enfants dont elles ont la garde par la fenêtre du huitième étage snif, les personnes atteintes de maladies rares inguérissables snif, les adolescents qui ont quitté la maison pour partir en cours le matin et ne sont jamais revenus snif... Tout ça snif, ça m'est monté à la tête, je n'arrivais plus à faire face snif.
Pour le coup, la garde-à-vue, c'est resté en travers de la gorge de mon patron snif. Me voilà aujourd'hui privée d'antenne snif. Je suis vraiment désolé snif pour votre sieste mais il va vous falloir trouver quelqu'un d'autre snif pour vous accompagner pendant ce moment snif si important de votre journée... Avec snif toutes mes excuses !"

***

Bah tant pis, Jean-Luc, je vais rebondir, je sais le faire, la vie me l'a prouvé à de nombreuses reprises...
D'ailleurs, j'ai fait d'une pierre deux coups.
Je t'ai trouvé un remplaçant...


Et comme je suis royale, je t'ai trouvé, à toi, une fan inconditionnelle...
Tu n'es pas sans savoir combien j'aime quand les internautes réagissent à l'actualité, ceci me permet donc de te quitter en te laissant en bonne compagnie... Attention, c'est du lourd... ;-) !

  
Sur ce, je te laisse, je vais faire ma sieste !!!
*

Le jeudi, c'est citation #5

"Les bonnes choses n'arrivent que lorsqu'on renonce à les espérer ; à l'inverse, trop espérer les empêche de se produire."


Tellement vraie, cette phrase extraite de Moon Palace de Paul Auster...!
Mais comment faire pour renoncer à espérer...???
;-)

Clic-clic
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mardi 14 septembre 2010

Boulimie, c'est r'parti !!!


J'étais juste partie pour acheter un ou deux bouquins, histoire de passer le temps.
Histoire aussi de ne pas rester totalement sans avis au sujet de la rentrée littéraire.
Je n'avais pas envie de passer à côté d'un chef-d'oeuvre finnois, du dernier roman de mon écrivain favori, d'un Houellebecq drôle, d'un thriller décapant à la Dexter etc etc...

Je suis toujours capable de trouver mille et une raison de ne pas résister à la tentation... :-S

Là, j'étais avec mon Petit C...
Nous venions de passer un très agréable moment en terrasse...
Et je sais que, lorsqu'il me sent m'enthousiasmer en ce moment, il n'a pas le coeur à me tempérer...
Peu importe que cela soit raisonnable ou non, ça me donne le sourire alors...

C'est grave, Docteur...???
;-)

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lundi 13 septembre 2010

Un animal pour Violette !

Jolie Violette, à l'occasion de ton premier anniversaire, ta Maman nous propose de t' "offrir" un animal...
Animal dont il est visiblement beaucoup question chez toi en ce moment et qui torture beaucoup les méninges de tes parents !

Et bien, moi, je vais être une vilaine coquine, car je sais que Maman a du mal à résister aux bébés chats...


Et hop...!
Deux chatons pour le prix d'un ;-) !
Chiffon et sa sœur Luna, toutes les deux écroulées sur le canapé après une séance de jeu trop intense... Car, à un mois à peine, on se fatigue vite !!!

Encore un bel anniversaire à toi, adorable fleur !

Et, pour voir toute la ménagerie, c'est évidemment, chez Virginie !!!

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dimanche 12 septembre 2010

Sieste féline - Happy Sunday Evening


Un rayon de soleil, un zeste de paresse, une bien belle journée de septembre !

Et pour les autres HSE, c'est chez Poppy !

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Apocalypse bébé - Virginie Despentes


Valentine disparue... Qui la cherche vraiment ?
Entre satire sociale, polar contemporain et romance lesbienne, le nouveau roman de Virginie Despentes est un road-book qui promène le lecteur entre Paris et Barcelone, sur les traces de tous ceux qui ont connu Valentine, l'adolescente égarée... Les différents personnages se croisent sans forcément se rencontrer, et finissent par composer, sur un ton tendre et puissant, le portrait d'une époque.

Virginie Despentes est née en 1969 à Nancy. Romancière, elle est l'auteur de Baise-moi (1993), des Chiennes savantes (Grasset, 2001), des Jolies choses (Grasset, prix de Flore 1998), de Mordre au travers (Librio, 1999), de Teen Spirit (Grasset, 2002), de Bye-bye Blondie (Grasset, 2004) et d'un esssai, King Kong Théorie (Grasset, 2006). Publiée dans de nombreux pays, Virginie Despentes est également réalisatrice.

***

Au cas où vous ne l'auriez pas compris à la lecture de la quatrième de couverture, Virginie Despentes est un auteur Grasset... ;-)
Et, pour en finir avec les critiques négatives, ne vous fiez pas au titre de ce dernier roman, particulièrement cul-cul. Justifié en quelque sorte, mais d'un cul-cul !!!

Pour le reste, j'ai beaucoup aimé.

Virginie Despentes est un personnage qui m'a toujours plu.
J'aime son côté un peu trash, très cash, politiquement incorrecte, amatrice de porno revendiquée etc etc... C'est une nana qui en a, qui assume grave !!!
Je n'avais jamais rien lu d'elle mais je pense que cette première incursion dans son monde ne sera qu'un début.

Les personnages sont attachants, trimbalant chacun un vécu qu'on ne leur envierait pas.
J'ai vraiment aimé cette histoire, très proche d'un polar.
J'ai notamment particulièrement apprécié sa construction.
L'histoire se déroule et, un chapitre sur deux, on quitte la narration "normale" pour lire la suite de l'intrigue du point de vue d'un des personnages principaux.

Première plongée réussie dans la rentrée littéraire 2010 !

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samedi 11 septembre 2010

"Mon mois pour toi", ça continue !!!

Clic-clic
Ses fidèles lectrices le savent, Alice est dans la galère avec sa connexion internet depuis quelques semaines maintenant...
Et, dans le même temps, elle n'a pas envie de renoncer à son "Mois pour toi", ce rendez-vous mensuel qu'elle a initié il y a quelques mois, avec succès.
Un délicieux moment d'échange et de partage.
Un moment dont je suis fan ;-) !

Je lui ai donc proposé de reprendre le flambeau pour ce mois de septembre, ce qu'elle a accepté avec enthousiasme pour ma plus grande joie !

Maintenant, à vous de jouer !!!
Une photo, un poème, une chanson, tout ce que vous voulez...
Postez votre petit cadeau sur votre blog avec le 20 septembre, laissez-moi un petit mot sous ce message pour me prévenir et le 21, je bats le rappel ;-) !

En souhaitant qu'Alice soit très vite de retour parmi nous. Pour de bon !

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Edit du 12 septembre, 14h21...
Et pour vous remémorer tous les "Mois pour toi" passés, c'est d'un clic sous la bannière d'Alice !

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Fais voir ta tasse à Zaza !!!

Zaza nous propose, jusqu'au 24 septembre, d'ouvrir nos placards pour lui montrer notre tasse ou mug préféré(e).

Comme je viens de terminer mon petit-déjeuner (oui, je sais, ça marche très au ralenti en Normandie ce matin !), j'ai trouvé que le moment s'y prêtait...
Et voici donc !


Et oui, tous les matins, je saute dans le train à la voie 9 3⁄4, direction Poudlard !
Et je me Hermione-Grangerise le temps d'engloutir mon café au lait.
*** Oui, je vous le rappelle au cas où, je suis une fille et "se Harry-Potteriser", ça ne s'applique qu'aux garçons ! ***

J'ai, chez mes parents, une immense collection de mugs représentant des chats de toutes sortes, dont certains vraiment magnifiques ou très chers à mon coeur, celui-ci est donc l'exception qui confirme la règle.
Surtout, c'est le seul que j'avais sous la main ici !
Une chose est certaine : si je l'ai acheté, c'est qu'il m'avait fait sacrément de l'oeil pour que je déroge à ma règle "des-matous-partout" !!!

Clic-clic
Pour voir ou montrer vos tasses/mugs, un petit clic sous la bannière de Zaza !
Et c'est jusqu'au 24 septembre !

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Edit de 13h19...
Mademoiselle A m'a trouvée en train de rédiger cet article quand elle est rentrée du patin.
Du coup, elle veut jouer aussi !


Et hop, voici le joli Barbapapa que je lui ai offert pour son anniversaire !

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Edit de 13h23...
"C'était pas pour mon anniversaire, c'était comme ça, juste par gentillesse..."...
Trop forte !!!
C'est quand les Championnats du Monde de la Belle-Mère la Plus Cool de la Terre...???
;-)

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vendredi 10 septembre 2010

De l'or dans les champs normands...???


Chaque année, c'est la même chose...
Après les moissons, une fois que les agriculteurs ont bien retourné la terre de leurs champs, nous assistons à un étrange ballet...

Des petits malins débarquent, se garent comme des pourciaux devant la maison, sortent de leur véhicule "armés" d'un détecteur de métaux et passent leur matinée, leur journée, leur semaine dans le champ qui est en face de chez nous.

Ce qu'ils cherchent, je n'en sais rien...
Enfin, obstination + détecteur de métaux me laissent penser que c'est quand même un truc drôlement important... C'est peut-être la fameuse chouette en or qu'ils espèrent découvrir ici ;-) !
Une chose est sûre, y'a un truc que je ne comprends pas...
Ils font ça chaque année...
Mais, entre temps, l'agriculteur, il n'a ni semé, ni récolté, ni labouré en semant des pièces d'or ou ses bijoux de famille au passage !
Je peux l'affirmer, personne non plus n'est venu enterrer un butin quelconque à cinquante mètres de chez nous...
Alors s'ils comptent sur la petite bricole en métal qu'une pie aurait piqué et lâché en vol au moment où elle survolait ce champ-là très précisément... Moi je dis, beaucoup d'énergie déployée pour pas grand chose !!!

Y'a quand même des gens bizarre sur terre... ;-) !

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jeudi 9 septembre 2010

Le jeudi, c'est citation #4

"Il s'était senti très las tout le jour, mais une grande paix descendait sur lui et il s'abandonnait à ses rêves. Les vastes plaines s'effacèrent, s'évanouirent ; la voix de l'arbre se fit plus douce, plus faible, plus lointaine. Elle mourut bientôt entièrement. Et la vie de l'ours s'éteignit.
Mais l'arbre sut que l'âme de l'ours demeurait."


Ces mots sont extraits des Récits de la cabane abandonnée de Grey Owl.
Grey Owl, Archibald Belaney de son vrai nom, est né en Angleterre en 1888.
Très jeune, il a choisi de partir pour le Grand Nord canadien.
Un véritable visionnaire qui n'a pas tardé à éveiller les consciences quant aux enjeux de l'écologie.
Beaucoup disent que c'est grâce à lui que certaines espèces, alors sur le déclin, subsistent encore aujourd'hui dans cette région du monde.
Un incroyable personnage pour lequel j'ai la plus grande tendresse.

clic-clic
Pour les autres citations, cliquez sous la bannière de Chiffonnette !

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"Ze suis une guerrière, môa, Mâdame...!"... ;-)

*** Et voilà, Chiffon m'a piqué le clavier... Je vais lui laisser croire pendant quelques instants qu'elle a pris le pouvoir qui va avec...! :-S ***


Voui, moi, ze suis une guerrière parce qu'après cinq ans passés à être très saze, z'ai dû apprendre à me battre...
Ma maîtresse, elle nous a emmenées dans un endroit où il y avait un beau zardin, certes, mais un zardin que tous les chats du quartier avaient pris pour le leur.
Z'ai fait ma loi, croyez-moi !
Bon, z'y ai laissé un petit bout d'oreille au passaze, mais bon, ça me donne un zenre, et puis, les z'autres, du coup, z'ont peur... Ze suis la patronne, ils le savent maintenant !!!


Toupie, elle, elle fait pas vraiment la guerre, elle regarde les z'autres la faire !
La guerre sur canapé, on aura tout vu !!!
M'enfin, ze lui laisse croire que c'est une guerrière, elle aussi, mais c'est pas demain qu'elle aura une z'oreille en moins, elle... :-D

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mercredi 8 septembre 2010

Je ne porte pas mon nom - Anna Grue


Le commissaire Flemming Torp dîne chez ses amis Marianne et Dan Sommerdahl, dans une confortable villa de Christianssund, ville prospère du Danemark. Dan est en arrêt maladie pour dépression : son poste de directeur artistique dans une agence publicitaire lui a procuré un certain confort matériel mais l'a écœuré. À quarante ans, il doute de ses choix.
Rien de tel que la fréquentation d'un commissaire de police pour ouvrir son horizon ! Une femme de ménage est assassinée dans les locaux même de son agence de pub. Voilà Dan sur les talons de Flemming Torp à démêler réseaux de prostitution et pseudo-œuvres sociales d'aide aux clandestins. Le quadragénaire se prend au jeu et reprend du poil de la bête.
Quelle est la différence entre un publicitaire dépressif et un "Détective chauve" ? Le premier bichonne son Audi A6 quand le second batifole avec son chien.

Anna Grue est née au Danemark en 1957. Elle débute comme graphiste puis journaliste dans la presse écrite. Elle publie son premier roman en 2005 et décide, deux ans plus tard, de devenir écrivain à plein temps.
Je ne porte pas mon nom est le premier opus d'une série de polars mettant en scène Dan Sommerdahl, dit "le Détective chauve".

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Encore un très bon polar scandinave, danois cette fois-ci... Ils sont forts, quand même, ces petits "gars" du Nord ;-) !

 Bonne intrigue, très bien ficelée.
Et puis, un héros principal attachant... Forcément, le confort matériel en moins, il m'a fait penser à une personne que je connais trèèèèèèès bien !
C'est une histoire glauque, un habile mélange entre humanitaire et trafic de femmes... On a du mal tout au long à discerner le bien du mal.
Et puis, un petit rebondissement final pour la route et hop... C'est déjà terminé !

Rien de complètement révolutionnaire mais un très bon moment de lecture qui laisse présager du meilleur quant à la suite de la série !
Reste que je n'ai toujours pas compris le rapport entre le titre et le contenu du roman...
Je ne m'affole pas trop, vu comme mon cerveau fonctionne au ralenti dernièrement :-S ...
Promis, si tout s'éclaire, je reviens vous en parler !

Ce roman faisait partie de la sélection de l'été du Prix SNCF du Polar 2010.

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mardi 7 septembre 2010

"T'es amie avec Barack Obama...?!?..."

"... Moi, j'suis amie avec Bob l'Éponge !!!"


... Monde de l'adolescence + Fesse Bouc = la perle de la soirée !!!

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Oh la la... Comment elle s'la pète, l'arpète... ;-) !

Hier, le Boss avait prévenu : la mission de fin de journée, c'est peinture dans la chambre !
Le blanc avait déjà été passé depuis un bon bout de temps, il fallait passer à la couleur.
Un beige un peu argile choisi par mes soins.


 J'avais reçu les consignes de préparation le midi et tout était prêt quand il est rentré du boulot hier soir.
Si vous avez oublié ou pour celles qui débarquent, je vous rappelle le "avant"...


Le vrai "avant", celui du tout début, c'est qu'il se trouve.
*** Si vous voulez y aller, faites attention, ça pique les yeux ! ***

Bref, le Boss m'a très vite recadrée alors que j'en étais à jouer de l'APN dans tous les recoins du chantier...
"Toi, la P'tite Boulotte qui cause fort et qui rigole tout le temps, t'es pas blonde, tu bosses pas sur M6, mais tu vas m'faire plaisir : tu vas dégager les angles !".
*** Valérie D... Comment te dire...??? :-S ***
Alors... J'ai dégagé les angles !


Bon, là, c'est du boulot de cochon, mais j'ai dû faire vite et discret pour la photo... Le Boss veillait à ce que je ne me distraie pas trop !

Cela dit, nous avons quand même bien réussi à avancer...


Vous noterez quand même que le Boss va plus vite que l'arpète, puisqu'il arrive à passer le rouleau avant même que les angles ne soient dégagés...
Normal, me direz-vous, c'est lui le Boss !!!
Bon, il faudra donner une seconde couche, mais c'est vraiment agréable de voir les choses prendre forme !

On s'y remet ce soir...!
En espérant que mon assistante à moi soit plus efficace qu'elle ne l'a été hier soir...


Bah ouais, elle, c'est pas une arpète de compète...!!!
:-D

*** Une pensée particulière à Monsieur François Cavanna... Ceux qui ont lu Les Ritals comprendront forcément ;-) ! ***

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lundi 6 septembre 2010

J'aime... Je veux !


Non que je sois particulièrement fan de cinéma américain, et, je dois bien l'avouer, encore moins de Deauville qui est, à mon sens, une ville surfaite où tout pue beaucoup trop le fric (je sais, c'est toujours ce qu'on dit quand on n'en a pas, de fric !)...
Mais j'ai littéralement craqué pour cette affiche 2010.
IL ME LA FAUT !!!

Bon, je ne vous cache pas que j'ai missionné Petit C sur le truc...
Et comme c'est le plus fort, je suis certaine que mon désir va devenir réalité très vite !

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Edit de 12h54...


En attendant mon beau lion sur la plage, j'ai "encadré" ce matin une reproduction d'Utamaro qui était offerte par un éditeur à l'occasion du Nouvel An Chinois cette année...
Le passe-partout en camoufle un peu, c'est vrai, mais il a aussi le mérite d'ôter à l'affiche son caractère publicitaire.
Pas mécontente du résultat !

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